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marin accompli , mentionne toujours le nom de Cook avec la plus vive admiration, et fait de fréquentes allusions à l’exactitude remarquable de ses relèvements. Crozet aussi, qui a écrit la relation. du voyagèide Marion , parlant des travaux de Cook sur les: ivages de la Nouvelle-Zélande, dit en propres termes : « Que: ur ‘exactitude et leurs minutieux détails l'étonnèrént ati-Jela de toute expression. » Du reste, l’habileté de Cook ,*sous ce rapport, peut s’apprécier mieux encore pat l'examen de la carte des côtes de Terre-Neuve qu'il dressa au commencement de sa carrière. Le capitaine Frédéric Bullock , récemment appelé à compléter ce travail, en parle avec ces expressions enthousiastes qu'un hoïthe de talent accorde volontiers à tout ce qui lui semble, ent.
On peut faire remonter à la seconde expédition de e Cook l’art de préserver la santé des marins pendant les voyages de long cours; avant cette époque , les navigateurs qui traversaient l'Océan Pacifique, se précipitaient , par le chemin le moins long, vers les îles des Larrons ou vers les Philippines ; cependant ils arrivaient rarement en Angleterre sans avoir perdu une grande partie de leurs équipages. Cook , au contraire, se sentait. parfaitement à son aise sur l'Océan ; il ne prenait aucun soin de limiter ses voyages, sous le double rapport de la durée et de la dist ance ; il naviguait sous tous les climats, traversant tour à tour les cercles arctique et antarctique , et il prouva qu’un voyage de quatre années n’exerce pas nécessairement une artion ficheuse sur la santé des marins. C'était là une découverte bien autrement importante que ceflé d'un nouveau continents-elle bannissait en effet la terreur qu'avaient inspiréé les’ voyages jusqu'alors mortels, et Cook avait aittél don ‘&la navigation cette audace qui la,distingue aujourd'hui. : %
Parini les effets immédiats des voyages du capitaine Cook, le plus important fut l'établissement d’une colonie à Botany- Bay. Cet illustre navigateur semble avoir eu toujours un penchant secret pour les Nouveaux-Zélandais ; il admirait leur générosité, leur noble tournure et leur intelligence. Leur pays lui semblait fertile, abondant en productions propres à devenir l'objet d'un commerce avantageux , et il signale constamment, quoique avec réserve, la possibilité d'établir des relations com-
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