LES COTES DE L’AUSTRALIE
Côtes inconnues de la Nouvelle-rlollande, — Etablissement d'une colonie à Port- Jackson, — On découvre du charbOn sur la côte. — Voyages de Bass et Fliuders dans une petite barque. — Bass cingle vers le sud. — 11 découvre Port-Western. — Flinders visite les îles Furneaux, = Flinders et Bass découvrent le port Dalrymple. — Ils font le tour de la terre de Van-Diemen.— Détroit de Bass, — Flinders est chargé d'étudier les côtes de la Nouvelle-Hollande. — 11 examine la côte sud, — Golfe de Spencer. — Port Philippe. — Examen de la côte rientale, — Fhnders passe le détroit de Torrès. — 11 décfit le goife de Carpentaric. -- li rencontre une flotte malaise. — Station à Timor. — Il retourne à Port-Jacki::n, — Il s'embarque dans le Marsouin, — Le Caton et le Marsouin font naufrage. — Les équipages sont sauvés, — Flinders part pour Port-Jackson dans une barqué ouverte. — llrevient et recueille les équipages. — 11 fait voile vers l'Angleterre dans un petit schooner. — Il touche à l'île Maurice et y est retenu prisonnier. — Expédition de Baudin. — Les Français rencontrent Flinders, — Exploration de la rivière des Cygnes. — La buie des Requins. — Eloges donnés par les Français à la colonie de Port-Jackson.
Le premier voyage de Cook avait complété l'examen général du continent australien et fixé les limites de son étendue
2 mn Eten ©
0 mn ie gran
Sn ts ere mme —
PT ETS
Tai Care 17
De
à l'est; mais il restait encore à étudier avec soin les côtes dont plusieurs parties demeuraient tout-à-fait inconnues. D'après la tradition le navigateur espagnol Torrès avait navigué au sud de la Nouvelle-Guinée; mais son voyage ne parut pas mériter l'attention et la confiance publiques avant l'année 1762. Alors, à la prise de Manille, on découvrit un journal manuscrit de ce voyage , et cette circonstance rendit une certaine authenticité au vague souvenir de ses découvertes. Cook lui-même avait douté de l'existence d'un détroit entre la Nouvelle-Guinée et la terre australe ; et lorsqu'il passa entre ces deux pays, en 1770, son voyage brilla de tout l'éclat d'une découverte nouvelle.
Les navigateurs hollandais avaient côtoyé les rives septentrionales de la Nouvelle-Hollande à nne époque très-reculée, et l’on croit que Tasman était parvenu à compléter le relève ment de cette partie du continent. Mais la politique jalouse du gouvernement hollandais ayant empêché la publication de ses voyages, les autres nations révoquèrent en doute la réélité de découvertes qu’on leur avait en quelque sorte cachées. D’ailleurs les Hollandais, à ce qu’il semble, n'avaient jamais résolu à leur propre satisfaction les plus importantes questions relatives à la grande terre australienne, et ils continuaient à ne pas connaître la majeure partie de ses côtes orientale et occidentale. Ils croyaient que les terres découvertes au nord et au sud étaient séparées l’une de l’autre par un large détroit allant de l'est à l’ouest. Le premier voyage de Cook en établissant la continuité de la côte orientale détruisit cette hypothèse. Cependant le vague et l'incertitude des anciens relèvements du golfe de Carpentaria et l'ignorance complète où l'on était resté relativement à une partie de la côte sud ouvraient un vaste champ à l’audace des théoriciens. Ils prétendirent alors que la terre australe était divisée en deux grandes iles par un détroit qui s’étendait du nord au sud. Du reste le temps approchait où l'intelligence
et l’activité des Européens allaient être transplantées sur ces rivages éloignés et où le monde civilisé devait être initié à la connaissance complète d’une cinquième partie du globe.
Les renseignements favorables que le capitaine Cook avait donnés sur le port de Botany-Bav et sur le pays qui l’envi-
CHA r'onn:
pouv:
produ angla convo s’aper offrait vel ét bien « loppa régior série ( prises Sep Hunte l'escot deux; hipma les de une €] donné d'une nomsi sye verna toutes la riv que le fourni de cet de no difficu manq revinr la co
avaie
de pe
côtes nnues.
ait nage ne bliques on décirconenir de istence rale ; et voyage
septeneculée, relèveouse du n de ses sâlité de s. D'ailmais réuestions inuaient rientale ouvertes > par un pyage de orientale l'incerntaria et nt à une idace des rale était ndait du elligence s sur ces
ook avait ui l'envi-