I. Voir ci-<lcssusy L V, p
impitoyable de leur perception. Ainsi se préparait le double et redoutable caractère de l'insurrection prochaine. La guerre de» gabelles éclatait çà et là, formant des noyaux tout prêts pour un mouvement général. Les soldats étrangers étoufTaient cet tentatives dans le sang, mais accumulaient ainsi les colères. D*autre part la noblesse se plaignait de voir la paix de Karlovilz, avantageuse d'ailleurs, conclue sans sa participation, et plusieurs de ses membres, ceux qui s^étaient réfugiés en Turquie, exclus du territoire et par conséquent jetés dans les bras de rislam. Plus graves encore paraissaient les tentatives de la cour pour supprimer une constitution gênante malgré tout. Oo appelait à Vienne, comme trente ans auparavant, des magnats et des prélats pour les faire consentir à l'annulation de la diète et à la suppression de la petite noblesse, le nerf même de la nation et de Tindépendance. Ce projet rencontre Téloquente opposition de Széchenyi, archevêque de Kalocsa. « Esl-c« ici, dit-il, que nous devons délibérer sur les affaires du royaume? Cette noblesse, acquise par le sang de tant de braves gens, serat-elle perdue pour tous ceux à qui il vous plaira de Tôler? Nos lois déclarent infâme, non seulement un particulier, mais un corps tout entier qui, sans le consentement des Etats donné eo |)leine diète, oserait accorder ou offrir des subsides au roi. U ne convient donc pas à la réunion où nous sommes de mettre seulement en délibération les affaires dont il est question ici. » El la réunion, en effet, se dispersa sans vouloir rien entendre. Pourtant Széchenyi, prélat aussi loyaliste que résistant, n'élail point partisan de la révolution qui grondait : il allait même faire des efforts inutiles pour l'empêcher.
L'insurrection de Râkdczy sous Léopold (1703- 1705). — Le plus illustre chef qu'aient jamais eu les mécontents (le Ilonprrie venait se mettre à leur tète. François II Rakôczy, descendant des princes de Transylvanie, et, par sa mère, des Zrinyi, de plus beau-fils de Tœkœli, réunissait toutes les hérédités qui pouvaient le rendre suspect à la cour de Vienne. Aussi lavait-elle fait élever par les Jésuites, qui lui inspirèrent ties convictions catholiques sérieuses et durables, mais qui n'eurent aucune action sur ses idées politiques. Marié malgré
npereur à une princesse de Hesse, qui lui donna toujours les seiis les plus énergiques, il tomba dans le piège d'un agent locateur, fut arrêté (1701) dans son château de Sâros et nené à Neustadt, prison de mauvais augure. Il s'échappa s les conditions les plus romanesques et trouva un refuge Pologne, où il se mit en rapport avec l'ambassade de France, dant que les insurgés, chaque jour plus nombreux, sollici- (Dt son concours. La guerre de la succession d'Espagne avait amencé; elle rendait à la révolution ce double service, de [ager le territoire hongrois des armées impériales, nécesres en Allemagne ou en Italie, et d'autoriser Louis XIV à )venlionner les rebelles, du moment qu'il s'agissait de se prorer une diversion dans sa guerre à mort contre Léopold. Donc, aidé par l'ambassadeur français, assuré de Talliance du ;rand roi », Ràkôczy paraissait dans cette région de Munkàcs i n'avait jamais été bien pacifiée. Ses drapeaux portent mme devise : « Dieu, liberté et patrie ». Sa proclamation raj)- Ue < les blessures rouvertes de la Hongrie », la terreur milire,les boucheries d'Eperjes, la constitution mutilée. Partie de Haute-Hongrie, la flamme gagne toute la région de la Theiss et Transylvanie. Le prince a vingt-sept ans, tout l'éclat et toute etivité de la jeunesse. La haute noblesse lui fournit des lieulants pour son armée croissante, essentiellement populaire. Bercsényi, compagnon des récentes disgrâces, le premier et plus ardent de ses conseillers, dangereux par son caractère Scile et par sa violence, viennent se joindre : Kàrolyi, qui va montrer le meilleur tacticien du parti, Ladislas Ocskay, content du service impérial, et jusqu'à Simon Forgâcs, l'un i généraux de l'Empereur. Ainsi recrutée et commandée, •mée nationale gagne le terrain jusqu'à Presbourg et menace înne, à la grande joie du maréchal de Villars, qui espère un >ment opérer sa jonction avec elle. Le prince Eugène prend ndemenl des mesures défensives, entre deux campagnes, is il faut qu'il retourne à sa grande lutte contre les Français, r malheur, il faut aussi que Villars aille combattre les misards, et la défaite de Tallard et Marsin à Hochst«edt 1 août n04) supprima tout espoir d'une réunion avec les
troupes (le Louis XIV. Le vieux feld-maréchal Heister proGb do la siluation et de circonstances, fâcheuses pour les insurgti^ ({ue nous exposerons tout à Theure : il est vainqueur de Rakôoi à Tymau (Noël 1704). Le feld-maréchal Rabutin conseneili cause impériale les villes saxonnes de Transylvanie, penlal que les Serbes des Confins luttent au couteau contre les Magym. Mais tout ce qui est Magyar acclame le chef national elli salue prince de Transylvanie. En Hongrie même, il frappe on monnaie de cuivre, à laquelle il attribue une valeur noaunb exagérée, et cette mesure délicate est bien accueillie. Les m.
sources ne lui manquent donc pas. Ses troupes reforméei
menacent de nouveau Vienne. Léopold mourant est réduit i
envoyer Tarchevêque patriote Széchenyi négocier avec le priât. Difficultés diplomatiques et intérieures. — En exami. nant de près une situation qui semblait, malgré quelques mk situdes, rester si brillante, on voit qu*elle n'était solide niai dedans ni au dehors. La cour de France trouvait en Rakéeij une diversion utile, rien de plus. Elle le soutenait dans h mesure où il se montrerait irréconciliable avec la maison d'Aitriche, mais ne lui pardonnait aucune négociation, ni avec celte maison, ni avec les puissances maritimes, la Hollande et ^Angl^ Icrre. Or le devoir de Ràkoczy, comme patriote hongrois, élail de négociiM* avec l'empereur-roi le jour où cet empereur-roi serait bien disposé pour son pays. El de fait, rhonnête et géiié^ reux l{âk(')czy a reconnncncé sans cesse à négocier pour mellrc un terme aux souffrances des guerres civiles. Chaque fois il <''lait menacé <le perdre les secours d'argent et les nombreux ofliciers français que Louis XIV faisait arriver jusqu'à lui, Fierville, Lamolle, Désalleurs. Une autre difficulté, de cecôlé, venait des questions religieuses : personnellement et sérieusement calholiiiue, le prince avait besoin des protestants, ce vieil élément insurrectionnel; il avait d'ailleurs à son service Rivière et Bonafoux, officiers huguenots. On n'aimait pas cela à Versailles, et l'Autriche, qui le savait bien, en profilait pour ramener a sa cause, par haine du roi de France persécuteur, beaucoup de dissidents. Elle était poussée dans celte voie par ses alliés maritimes. L'Angleterre et la Hollande ne pouvaient laisser
raser par leur ami TEmpereur les restes malheureux, mais icore très considérables, du protestantisme hongrois. L*ambasideur anglais à Vienne, Stepney, attribuait « au cardinal olonics et autres fanatiques le projet d'extirper la religion me prétexte de supprimer la rébellion ». Il écrivait à Marlbomgh : € Je suppose que Votre Grâce a l'intention de pourohrre la guerre contre la France, et non d'écraser la reliioD protestante dans ces pays. » De son côté, le Hollandais trnyninx pressait Bercsényi et le prince lui-même d'accepter a médiation, et en môme temps ces deux puissances détourihrent la Sublime-Porte de s'allier avec lui. Ràkoczy n'était m de force à démêler un écheveau diplomatique aussi comliiqué.
Les difficultés intérieures n'étaient pas toutes de nature religieuse. Serbes et Allemands faisaient aux Magyars une guerre le races. Même entre Magyars, un élément de noblesse et un tiément de jacquerie ne pouvaient vivre en bons termes. La (ivalité des classes sociales prenait la forme dangereuse d'une rivalité entre cavaliers et fantassins. Le plus petit noble se serait ;ro déshonoré de servir dans l'infanterie, car « c'est le métier l'un chien de marcher toujours à pied ». Or c'était d'une bonne infanterie que l'on aurait eu surtout besoin.
Joseph F' et les négociations (1705-1706). — Le nouvel empereur, tout à l'opposé de son père, était nettement conciliateur. Dès son avènement, il répudia la politique d'oppresuon, renvoya les conseillers de tyrannie et fît un appel cordial îses sujets égarés, àRâkoczy plus qu'à tout autre. Une attitude si nouvelle devait porter ses fruits, mais non pas immédiatement. Bans une diète réunie à Szécseny, on n'accepta pas les proportions de l'Autriche, qui ne pouvait consentir à la cession de la fransylvanie; et Râkoczy, qui du reste avait parlé avec un désinéressement patriotique, se vit continuer ses pouvoirs. Il ne fut MIS heureux en Transvlvanie, où le Lorrain Herbeville le vain- [uit, alors qu'il aurait dû être écrasé dix fois par les Magyars. iO pacifique Joseph rouvrait des négociations à Tyrnau, et, pour amener le prince, lui envoyait inutilement la princesse tombée n son pouvoir. Dépité de ne pas réussir à cause de l'écart trop
grand qui séparait encore les prétentions des deux partis, le négociateur impérial dit au chef national : « Vous vous fiez aux promesses de la France, qui est Thôpital des princes quelle a rendus malheureux : vous serez du nombre et vous y mourrez.» La diète d'Onod : la déchéance des Habsbourg (1707).
— La cour de Versailles voulait, en effet, rendre la rupture irrémédiable entre Rakoczy et Joseph I•^ C'est ce que comprenait bien Tintelligent représentant des Hongrois en France, le baron de Vêtes, secrètement partisan de la conciliation, et que les soupçons du marquis de ïorcy à ce sujet mettaient dans une situation très difficile. Cette pression diplomatique, la prise de (Jran par Starhemberg, la conduite suspecte en cette circonstance du général Forgâcs, bientôt condamné pour trahison, entraînèrent le parti national à une de ces mesures extrêmes que prennent assez souvent les causes désespérées. La diète d'Onod proclama la déchéance de la maison de Habsboui^ et la séparation définitive de la Hongrie et de TAutriche. Cet acte impolitique ne s'accomplit pas sans résistance. Les députés du comitat de Turocz, en termes amers se plaignirent des maux de la guerre, des dépenses des officiers et de la dépréciation de la monnaie de cuivre, et il fut visible qu'ils n'étaient pas seuls de leurs avis lorsqu'un discours prononcé par le prince pour les réfuter reçut le plus froid accueil. Bercsényi et quel- (jues autres ardents ramenèrent rassemblée par la violence: ils massacrèrent l'un des députés opposants, décapitèrent l'autre comme traître le lendemain, et déchirèrent le drapeau du comitat de Turocz.
Dernières hostilités; paix de Szathmar (1708-1 7 il)-
— Celte énergie révolutionnaire réveilla le zèle militaire, el l'armée de Ràkoczy, au début de la campagne de 1708, fut la plus belle (ju'il eût jamais commandée. Mais à quoi bon? et quefaire de la couronne déclarée vacante? Pour plaire au marquis de TorcN , l'Electeur de Bavière aurait dû devenir roi de Hongrie, Rakoczy restant prince de Transylvanie; mais c'était matériellement impossible. Pourquoi ne pas s'arranger plutôt avec le bon empereur? L'incertitude morale contribua beaucoup à la victoire décisive du maréchal Heister à Trencsin. La débandade
nmence : Ladislas Ocskay passe à rennemi avec son régîjnt; d'aulrcs officiers négocient la défection de leurs soldats.
parti insurgé les met à mort comme traîtres quand ils nbent en son pouvoir; mais la terreur militaire n*empêche 0 rassemblée de Patak (1709) de faire retentir ses plaintes. i France, épuisée, et d'ailleurs mécontente de Rakoczy, ne ut lui promettre de larges subsides. L'amitié de Pierre le ftnd vient le ranimer un peu; mais Tespoir chimérique du tae de Pologne Tentraîne hors des frontières, et, pendant ce mps, son lieutenant Kârolyi traite avec un Magyar loyaliste, llustre Pâlffy. L'amnistie offerte à Rakoczy lui-même et la "omesse de rétablir sur leurs bases essentielles la constitution ;les lois du pays font tomber une à une toules les armes. La lix de Szathmar commence une nouvelle phase de celle hislire, la période de la Hongrie autrichienne (1711).
La pacification sous Charles VI (1711-1716). — oseph P*", l'auteur de cette réconciliation difficile, venait de lourir. Son frère, Charles VI, quitta l'Espagne, dont la couronne ii échappait, et prit possession des trônes plus solides de la fanche allemande d'Autriche. Sur le conseil de Kârolyi, il ûDYoqua une diète à Presbourg (1712) et s'y fit couronner dennellement. Dès lors il prit rang dans l'histoire hongroise .▼ecle titre de « Charles III, roi », la constitution macryare n'ac. épiant pas la liste et la numéralion des empereurs germaliques. Toute protestation sérieuse avait disparu. Rakoczy et les i1q8 résolus de ses compagnons d'armes avaient préféré l'exil à 'amnistie. La cour de France les reçut fort bien, donna des ommandements à quelques-uns, et le nom des hussards de lercheny (Bercsényi) devait figurer encore dans l'histoire de la [évolution. Le prince lui-même fut appelé un peu plus tard ar la Sublime Porte, qui espérait, griYce au prestige de son om, renouveler la guerre civile en Hongrie. La tentative ayant é conjurée par les rapides victoires d'Kugèno, Rakoczy vécut isiblement sur les bords de la mer de Marmara, dans les îrcices d'une auslère piélé. Il mourut à Rodosto en 173S, ne (Sant de sa brillante et sani»lante entreprise que l'ardente sique de la Marche qui porte son nom, et un souvenir qui se
réveillera chaque fois que la nation sera en lulle avec h dynastie. Pour le moment, c'est plutôt à un mouvement 4 réaction qu'il faudrait résister : les Magyars restés loj-alistn pendant Tinsurrection voudraient se venger, confisquer. Lei grands seigneurs patriotes, Nicolas Pâlffy, bientôt élu palatii, les Eszterhâzy, les Kârolyi, le roi lui-même, ne les satisfosi que dans une certaine mesure, et en somme les diètes de illî et de nio prennent des décisions raisonnables, sans ètretoijours assez libérales. Les protestants ne voient pas redresser tous leurs griefs, mais ils sont à Tabri des persécutions violentes. L'armée devient en bonne partie permanente, ce qiii, joint à la formation des Confins militaires par Eugène k Savoie, va constituer peu à peu TAutriche militaire moderne. La paix intérieure règne enfin, si nécessaire après tant de secousses ; la nation en sent le besoin, au point et au risque de sacrifier une grande partie de son autonomie. Son esprit chevaleresque bouillonnera désormais pour et non contre la dynastie. Quand elle « s'insurgera », ce sera pour « le roi ».
La littérature magyare. — Pendant cette période, comme dans toutes celles où les Magyars ont vécu habituellement eo mauvais termes avec la maison d'Autriche, la langue nationale est souvent (Mnployéc. On écrivait peu en allemand, beaucoup en latin, hoaiicoup en frant^ais, mais surtout en magyar, prose ou poésie. La prose est essentiellement épistolaire ou politique, sous la plume des grands personnages de Transylvanie ou de l'insurreclion, Uàkôrzv, Bercsénvi, Keménv, Miko, Coloman Mikes. La poésie est encore plus llorissante. Le rythme hongrois est fixé par le Psautier protestant de Molnâr. Zrinyi chanle son aïeul, h* héros de Szigc»!, et la croisade. Un poète plus populaire, Gvœnirviesi, introduit dans le Ivrisme l'élément romanes(jue. Les chants kouroulzes, composés par les derniers insurgés, forment tout un cycle.
DiKfiiiiioiitM. — A pail les collections déjà signalées (ci-iio?su>, t. V. |). 8*.']; j);u' exemple, le L XXXHI de Katoiia), et non sans renvovcr eiifor»' à raiticle hihlio^M'apluijiie de Lederer et Marc/.ali dans la Revue AjsM/I'/M' de janvier 1887, — indi(|uons :
1* Pour l'époque de Léopold : — Erdelyi orszdggyùtesi emlekek (les diètes de
Transylvanie), publiés par Szilagyi, t. XI et s., Budapest, 1887 et s. —
Kmeny Idnos «piuJ/edVasa (autobiographie) dans le 1. 11 de Rumy. — Pessina.
Ucakgm, Lithomisslii, 1664. — Vera et dedncta descriptio criminalium pro-
cessumin très reos comUes, Vienne, 1671, in-fol. — Acla conjumlionem Bani
Mri a Zrinio et C. F. Frangepani illustrantia, Zagreb (Agram), 1873. —
Eistoria diplomatica de statu religionis evangelicae in Hungaria, 1710. in-fol. —
GrôfTœkœli Imre levelei, correspondance publiée par Farkas, Budapest. 1882.
t> Pour l'époque de Râkùczy : — Archivieum Rakoczyanum ou Rdkéczy
fertncz leveltdra, publ. par Thaly et Simonyi, 1873-1880. — Actenstùcke
mr Geichichte Franz liàkéczy's, pub. par FiedLler dans les t. IX et XVII des
fontes remm austriacarum. — Histoire des révolutions de Hongrie^ suivie des
Ivoires du prince François Rakôczy et du comte Nicolas Bethlen, La
Haye, 1730. — Karolyi Sandor cmdetirdsa, dans les Mon. hisl, de Szalay,
1865. — Sur cette même période au point de vue littéraire : Thaly,
Âdalikok a Tœkœlykor irodalom Tœrténetétez. et t. XXIII, XXIV, XXVII des
Seriptores remm hungaricarum. — Arany et Gyalui, diépkœltesi GyùjtemMy,
1872. — Nethy, Ballades et cfiansons populaires de la Hongrie, Paris, 1801.
— De plus les documents abondent dans la plupart des ouvrages que nous
allons mentionner.
Llvreii. — Outre les histoires générales citées précédemment, de Fessier, Honrâtii, Sayous, Léger et la Transylvanie de Gérando, on peut consulter spécialement : 1° Sur les conspirations et les persécutions du règne de LéopoW '. — Histoire d'Emeric comte de Tekeli, Cologne, 1603; Historia Leopoldi ^(Hfm, panégyrique en deux vol. in-fol., Augsbourg, 1710, et, dans l'excès contraire, Alfred Michiels, Histoire secrète du gouvernement au t/'icAien, Paris. 1861. — Pauler, Vesselényi nddor es tarsainak œsszeeskuvêdey Budapest, 2 vol., 1877. — Karolyi, A magyar alkomany felfuggesztése (Suspension de la wnslitution), 4673, ban. Budapest, 1884. — Pauler, Zrinimiklos es Montecuc- ^'(daos la Budapesli Szemle de 4867). — Mignet, Négociations relatives à fc «accession d'Espagne, t. III et IV. — Le chevalier de May, Discours histori- W et politiques sur Ifi guerre de Hongrie, Lyon, 1668. — Histoire des troubles ^Hongrie, Paris, 1685. — Picot, les Serbes de Hongrie, Prague et Paris, 1873. 2* Sur les Turcs et la croisade de Bude (outre les ouvrages indiquées cidessous à la Bibliog. du chap. xxii Empire ottoman) : — Karolyi, Buda es Pest ^zativdsa, Budapest, 1886. — Fraknoi, Xllnczepapaés Magyarorszag felsza- Wî/ttsa, Budapest, 1886 (éd. abrégée en latin), résumés par Ed. Sayou dans ^ dernière de ses Études sur la religion romaine et le moyen dge oriental. ï^aris, 1880.
3^ Sur Bakiîczy et ses contemporains : — Moret, Quinze ans du règne de ^isXIV (1700-171OK t. Il et III. Paris, 18r)0. — Histoire du prince Ragotzi ^kguerre des Mécontents, (lassovic et Paris, 1 7(»7. — Le P. Wagner. Historia ^<^pki Cœsaris, Vienne, 17 'f.'*), in-fol. — Thaly, Rdkfkzy Ferenez ifjusdga, Presbourg. 1881: Ocskay, Laszlo, 1880.
♦• Sur la vie intérieure et sur la littérature : — Radvanszky. Magi/ar ^adétet t^s hdztartds, '.\ vol., Budapest. 1870. — Acsady, Magyaro szgdg... '®n Ift86i, Budapest, 1886. — Demko Feh(r-Magyarorsziigi varosok èlet*^rœt, Budapest, 1800. — Les histoires littéraires de Toldi et de Schwicker.