CHAPITRE m
L'àSAMAÎSME CHRÉTIE5 (sTRIAQVs).
Le syriaque, on araméen ecclésiastique d'Édesse et de Nisibe, représente le côté chrétien de la littérature araméenne. — La Syrie manque d'originalité comme pays sémitique. — Formation d'une littérature chrétienne eu S^e : essais pour la rattacher à la littérature chaldéenne. — Preuves d'une culture indigène en Syrie : inscriptions de PalmyTe. — Premiers écrivains sjTiens : Bardesane et Harmonius. — Récits de Moïse de Khorène sur une littérature syriaque antérieure au christianisme s58
Version Peschito. — Saint Éphrem. — Grand mouvement littéraire en Syrie.
— La langue araméenne perd son caractère. — Les Syriens fondateurs de la science arabe. — Décadence de !a culture syriaque. — Barbebraeus.
— Le syriaque étoufle par l'arabe. — Karschouni. — A quelle époque le syriaque disparut comme langue vulgaire. — • Persistance de l'usage du syriaque dans quelques localités de l'Orient, en particulier chei les Nestoriens du Kurdistan ; efibrts des missionnaires américains pour le faire revivre s63
Caractères généraux de la langue syriaque. — Rôle de TAramée dans la race
sémitique. Les influences de l'Inde , de la Perse , de la Grèce s'y rencontrent. Gommencetpent des discussions rationnelles chez les Sémites. — Premiers essais de grammaire chez les Sémites. Jacques d'Edesse; autres grammairiens syriens; comparaison avec les grammairiens arabes 369
S IV
Des dialectes du syriaque ; traces de ces dialectes dans les lexicographes -, ren seignemenls fournis par Barhebrœus. — Syriaque occidental et syriaque oriental 00 chaldéen. — Opinion des Orientaux touchant la prééminence de l'un sur l'autre. — Le chaldéen est resté plus fidèle que le syriaque à l'ancienne prononciation. — La prononciation des Syriens occidentaux rattachée à celle de la Phénicie et du Liban. — Emploi liturgique des deux directes syriaques. — Immobihté et homogénéité des langues araméennes. — Rôle absorbant de l'araméen parmi les dialectes sémitiques; il prélude aux destinées de l'arabe »73