AU LECTEUR
Les jifils récentes stati.stiqm s uffieiillfs constatent qw hl production >t hl ''OU-
sommation annuelles tin tnlxf, dans /'■ monde cu'i-r. ont déjà de/utss»: un milliard de hiloyrummes. t 'hay m- année l' usaye <<■ >;-t excitant uhsorh- /' énorme chiffre d'ino' dizain»' d>' utiHardx <I> francs.
Est-ce fol it;, lui', on l,u » . -i ■ ■ un Usoin 7
Pour répom/re à as qwslums il >é y a //»' a >,//,, -hir qm , s il est rrai qm, 'laits ht Imulf-class»:. h tal-.lf est e l>h .s,onmé dons >h.s pijus ého antes i / motjt nnanl dis /lorh-cu/ares d'un /nie <•'/, d u< s un]""»- /-os moins an jdits has*' s ehisses de ht société, et dcri. id nn les,, in impérieux nn'nv pour h-s Iriims <i l'état sa» raye.
j/a/u'cs I ex/nnfc qm >;a siaerc. il ipo 1 ',' U\ eooi/iui/ncriii de unies a V appui . mi erra clairement '/lie . si h- tuhoc a d'aliard < !>' considen com il» "ne /liante médicinale, on s'en . st .si fei. eusuiti com lin d'un >■, -citant . •> '/m iquefds m<'u»- Ctimuie 'h uarfittii/ue. t '<la explique /eiuri/ie» ejn : h -s p> n/de.s harieir's de hi -null, rride , fi.nl en, nine chez eue de lu Z'ine i/tnein/e !>■ lo'oac es! le /dus effieaci . /« ; pins économique et le pins innocent parmi tolls les au/ris excitants, du»/ les tut- /mus les (i/ns eici/ise'es /'■oit usaye. Ci la i cpliqtn encore comment h- Inline /n ul léon • tie nu stimulant /•mtr I'-mcrmr on.r /mires d< traçait: connue un excitant , a»» hemes de hdtnnr iideih clnel , /unir h- sa rant: tondis i/w . jois à haute dose . // déduit un narcotique, ,/»< ad me et adoucit les souffrances. Il n'est uuisilde qu'aux constitutions ne/rensis et drl, iules.
t 'est tirer une étonnante rit/iid'de que cette /ihllde se répondit dans notre
ei'i/le Euro/»;, aussi/m qu'elle tj fut importée du X» eau- Monde, £//,. t/ constitua
eu peu de temps, U)U puissante ressource 10/rieiih', Un UoUi e} ch ine»! de fuie s y
par l'enthousiasme que suscita son n-iw/c dans tons tes /mys, on 'lie fut introduite.
L'e.cpuiisom iucumjrriJtcnsihlr anpti.se par h tabac dans les étudiées de é AncieuMomle. la consommation excessif- de ce nourri rl aUrty/ant prod nil . a laqu' Ile tons hs /f u/ih s se lirrirent, amenèrent les i'ontif' S à lancer des Imlh s «/•• e , comunica'ion contre ("s consommateurs, et !<■* S'iitrcraiits a /millier des </rdmt uaueex /tour en modu i r l'alius; ,,n alla nn'un jusqu'il l'ap/,lieidioit ih eln'itinu u 's sen , -es et de /nines /erril/tes pour faire disparaître cet ahit-s. Mais un/ont t/w toutes es mesures coeffi/iris liaient impuissantes pour atteindre h hllt ipl' ils se pro/iusun nt, après amir essw/e d'antres moyens pour comhaltre an moins I', >.ecc<, les .seureraius se décidèrent enfin à c i plotter an profit th l'Etal, on au leur , o i/t,"< effréné di s pe u/,t< s pmtr celle piaule erotique.
Cm i tnde approfondie de ce hc^nn artificiel de l'humanité, a de ses rap/utrls
arec tous les excitants connus, m'a //Ollssé a entreprendre ih /dus eitsles recherches
sur nu sujet aussi important. Assurément . celle etude n du être multiple .- car. ■ipris andr fad A s recherches yéoyraphiqnes, au dmilde /.omt. de >•„,. eihnn/u" et historique , il m'a fallu <icce lh ,/dir des rcclurehcs botaniques, sons le rapport 'ce mouique cl uijricoh a lu fus.
I'd est. dons s. s ijrandi s lu/m s, h pr-»/rammn de cet oitcraye.
L'ampleur dn sujet itaid donnée, je ne me dissimule /lits I' im/urfe-thm 'te nom mu ere. J'ispèrc. pourtant, ipn er traçai) sereira, dans la suite, a de /dus holdles qm ,,ioi, et l -.s cnt/iu/era, pcul-ctr- . à compléter un uu>raye, ,/ui represent plusieurs tniw'is d'un luln'itr assidu et consciencieux.
O. Cornes