‹ Histoire géologique de la pluieChapitre 16 sur 62 · LES EAUX COURANTES · texte numérisé non relu

LES EAUX COURANTES

SoMUiiRE. — Proiiuk'ùon des cours d'eau par la conjinjaiton d^s ruUstllcmcnts. — Le* rivit-re* «le la llaulf-Soine. Appan'iK rliéoinétrique.H. N iU'^-es inogalrs tloj* (liATorcntCH partir» de l'eau itMirantc. Sen «iivag.ition.^ et ses iu('Mn<lre<(.

Le dVntiam. — L.i <lrlual<'««sc <lo sa "tnictiire rsl incouipatii'le a>of l"hv|K»tli«'*»<» torrcnlîrlle. Son histoire f-l miu|iI<' et rontinue. (ili«>M;iiienls sur le» penles de:» vallées, [>er|ton«liculaire^ à la (lireitkm de eelle^-ci. OI)M'r\ation> .sur le dilnviuin du Kremlin, prè:» Villcjuif. eontenant un énorme Idor |Mt1i et ïlrié. Les galet"* n'ont p.is été tra>ailli»* par Xvs glacier» il* «ni «'lé raves par le» corp> dur*» >ur lej*miel>- ils exerçaient une pre*.8ion au etuirK de leur dr>cente dans le coteau. Autres ^rès striés (L;i l'adole). La pluie exerce >on action ilissiollante du*Md, à tra\ers les tapis d lierl)ei».

Las Isrrasscs mar^imUs des rivières. — (itiViimcnt elle» sont i-auM'*es p.)r les méandres et Mr rabais.«ement du lit delà rivi«*re. K\olution continue dvi> \allées. Attacpic par le fleure det falaist^ qui le Itordent . falaisei* de la Seine à Elbeui*.

Le niif'iri d'eau. — RtM-hes pt^rméable» et roches^ im|)erniéaide«« : iiu*gale distribution de« cour» d'eau ipii en résulte. Obser\ation d'un ni\eau d'eau au cap Hlauc-Ne/ et dan;* le pavK de [{riev. Structure et hvgrouiéirie d'un s«)l perméable. La CJiampagne {louîllriitte et se* niarai" tourU^ux. I>i.scciirs admira^'Us de la na'ure iies cauj" cl fonteines, {>ar Demard PalÎMY. Niieauv d eau adjacents aux ri\iér«"(. La nappe souterraine se déxerse dans la rivière, et ce n'est ipi evioptionnclleuient «pi'il % a melant:e dau" le >ol. L'eau de la nap|>e adjaeenir e*t nn aflluent trc» lent de la rivière.

Let invnda'.i"'is des U>rr.nls. — Leur mècaui-'nie. Movens «l'en atténuer le* méfaits.

Les iff'idaù-ns des rivières en j^tys plais. — Elles ne sont pa^ un n''Mdtat innné<liat de la pluie. II faut que toute la < ou«lie |MTuié.dde s«>it saturée, p<iur que la pluie amène l'inondattoii. Iiiipnxnation du sol par l'eau pluvi.iire dan- l.i \alléf> de la Ilaute-Seine. à Mérv-^ur- S^eine. I>eux foi mes d inondation en pavs plat.

Travail •jé'dn.jique des torrents. — IN ont creusé leur" j:orj:eH comme une Rcie COUpC une pierre détaille. ('.omp.irai»on du Staub.it li, ilu Muhlbatli et du Trient coulant dan« des riM'ke*^ de difTéri'nti-'> profondi*urs

Nr^rrssiun des torrents. — Mlle pn»<liiit Iv* «ois dan^ le- « liatnes monta;:neuse«*. Oltser^'atîons dans le* Pieal|M«> \atido.«es ( |Méi.i>le«. et niiiiits d Vi\el). Kepr«Mluction expérimentale da pli« nouiène.

Production des cours d*eau par la conjuj^aison des ruissellements. — Lr <k'l)il (le i*liii(|iio cours il'oau dépciiil île Tapprovisioniiciiu'iit (|iril rtM/nit ><>iis la fiM'riic do pluie, abstraction fieiitc

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