LA RÉFORME DE LA POÉSIE
le» Bergeries, jouée en 1618. Il publia des Odes, des Psaames ot des Stances, où l'on découvre un sincère sentiment de la nature et une douce mciancolic. Srs vers ont une soupiesse harmonieuse et un peu moile (1).
FRANÇOIS MAVNARD (ISSÎ-lG^e) éloit, au dire de Malherbe, celui de ses
disciples qui faisait le r dans ses odes, on rencontre des pensées fines, délicates sans préciosité, et parfois, comme daus la Belle Vieille, des sentiments d'une profondeur touchante. C'est un versificateur d'une aisance vraiment française; la rime lui donne de la précision sans jamais lui couser de gône {if.