‹ Histoire illustrée de la littérature françaiseChapitre 136 sur 408 · III. — ADVERSAIRES DE MALHERB · texte numérisé non relu

III. — ADVERSAIRES DE MALHERB

Nous n'avons point k nous .-irréler aux autres dise p es de Malherbe. Hais 1 nous faut considérer le pa tl ad verse, celui des dise pies de llonsard, qui n'ava t po nt désarme, et qui, aux yeux mêmes du public, c a t le plus nombreux et le p us puissant. (I La litlé a ure de 1G0O&1630, dit M. taguet, fut une littérature romantique, et particulièrement I naient l'imaginatloo, le caprit d'elle, Malherbe est un isole, à peine assci indépendants, et chose curieuse, qui il a formé une école, et très grande, mai mort (3). »

(1) Itaretaux eJkolfli, C oyel; p. 390. 11} Morenux tltoiii*, r cf els, f. IH. (3) Kh. ruuiT, aui. ta t» un. fr. (Ploa], II, L

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