‹ Histoire illustrée de la littérature françaiseChapitre 173 sur 408 · Mme DE SEVIQNE · texte numérisé non relu

Mme DE SEVIQNE

' Vie. — Marie de Uabulin-Chantal est née à Paris, le 5 février 1626. Sa grand'mcre paternelle était cette saiule Chantai qui abandonna le monde pour fonder à. Annecy l'ordre de la Visitation. Sa mère se nommait Marie de Coulanges. — La petite Marie de Uabutin perdit de bonne heure son père, tué en 4627, dans un combat contre les Anglais ; et, six ans après, sa mère. Elle fut alors confiée a son grand-père et à sa grand'mère maternels, M. et Mme de Coulanges ; mais celle-ci étant morte, suivie de près par son mari, la tutelle de Tenfant passa au second de leurs Cls, l'abbé de Coulanges, celui qu'elle a appelé le Bien Bon, L'abbé, qui résidait à Livry, prit tout à fait au sérieux l'éducation et l'instruction de sa pupille. II lui donna les meilleurs maîtres, entre autres Chapelain, qui passait pour un esprit critique éminent, et Ménage, qui « savait du grec autant qu'homme de France ». Mais c'est le latin seulement que Ménage enseigna à son élève, et fort bien, avec l'espagnol et l'italien.

Elle épousa, en 1644, le marquis Henri de Sévigné, parent de Paul de Gondi, cardinal de Hetz. Ce mariage, qui offrait toutes les garanties de famille et de fortune, ne fut pas heureux. Le marquis était joueur cl bretteur. Il commença par ruiner sa femme, et se fit tuer en duel par la chevalier d'Albret, en 165L Mme de Sévigné, n qui l'aimait et ne Testimait point », le pleura sans le regretter. Elle avait de son mariage deux enfants, une fille née en 1646, un fils né en 1648. Sur les conseils de l'abbé de Coulanges, il lui fallut d'abord songera remetire de l'ordre dans sa fortune si compromise ; et elle alla passer plusieurs années dans la terre des Rochers, près de Vitré, où elle réussit à reconstituer le patrimoine de ses enfants.

En t65i, Mme de Sévigné revint h Paris, et se remit à fréquenter la société.

(1) De tous ces personnages, on lira des lettres, accompagnées de notices, dans le Choix de UUre$ du diar-ieptième aiècle, de M. Lanson. Nous parlerons de BussY-KABuriN à propoa d« Mme dt Sévigné.

LES ROMAVS

On la vit reparallre à I'll6tel de Iiaml>ouillet, dont elle fui dciu de* pluj illustres pricieuKi, et dans tous les salons aristocratiques. Hais elle faisait de fréquents voyages en Brelagiie, et clic s'occupait clle-m6ii)e de l'ùducation et do l'instruction de ses enfants. Elle apprit à sa nilc l'italien et le lalin, <.-t lui fil donner des leçons de philosophie pur l'abbé de la Mousse, qui lui inspira un goût pcut-âlre exagéré pour Descartes.

Quand Mlle de Scvigné fut d'itge à paraître à la cour, sa nuire l'j présenta. « La plus jolie fille de France », comme la nommait Bussy-ltabulin, était un parti fort avanl:igcux, et les prétendants ne lui manquèrent pas. Mais sa mère et le Bien Bon songeaient à lui éviter les cruelles déceptions d'un mariage irrénéchi; et celui qui l'emporta fut le comte de Grignan. Mlle de Sévigné avait vingt-trois ans; il en avait quarante et était deux fois veuf.

i< Toutes ses femmes sont mortes, écrit Mme de SévignéùBussy.pour faire place à votre cousine. » Notons que la première femme du comte fut Angélique de Rambouillet, fille cadetle de l'incomparable Arihénice. Hartée en 1C09, Mme do Grignan dut, en 1611, rejoindre son i

lieutenant général de Provence. Cette séparation fut douloureuse; Mme de Sévigné idolâtrait sa fille. Et nous devons à cette circonstance et à ce sentiment un peu outré, la plus grande et la plus vivante partie des lettres de la marquise. — D'ailleurs, elle n'aimait pas moins son fils, Charles de Sévigné, doué d'un cœur plus ouvert et d*un tempérament plus expansif que Mme de Grignan (4). Charles fut brave soldat, prit part à plusieurs campagnes, et finit par se retirer en Bretagne. 11 était assez dépensier; et sa mère fait souvent des doléances sur ses perpétuels besoins d'argent. Mais le ménage Grignan lui donnait à ce sujet de fréquentes inquiétudes. On y menait trop grand train. Formée par le bon sens de l'abbé de Coulanges, Mme de Sévigné prodigue les conseils à sa fille. Elle l'entretient également, avec autant d'intelligence que d'affection, de ses petitsenfants. Mme de Grignan avait trois enfants : Marie-Blanche, que Mme de Sévigné appelle a ses petites entrailles », et qu'elle garda chez elle, à Paris, pendant trois ans ; on la sacrifia aux intérêts des deux autres enfants, en la mettant, dès Fâge de six ans, au couvent de la Visitation d'Aix, d'où elle ne sortit plus ; — Pauline, dont il est si souvent question dans les Lettres, et qui devint Mme de Simiane; — et Louis-Provence, le petit marquist qui fut bon officier, et à qui sa mère fit épouser, en 1694, la fille d'un fermier général... « Il faut bien fumer ses terres. »

Mme de Sévigné, qui recevait souvent à Paris sa fille et ses petits-enfante, allait aussi les visiter à Grignan. Elle se trouvait dans ce château, en avril 1696, quand elle fut atteinte de la petite vérole, et mourut.

Caractère. — Tous les témoignages contemporains sont d'accord pour nous montrer, en Mme de Sévigné, une femme aussi aimable que vertueuse. Elle tenait de son père, le baron de Habutin-Chantal, une gaité qui résista à toutes les épreuves, et qui anime son style ; et, des Coulanges, une bonté inépuisable, mêlée à un sens pratique des affaires développé en elle par son tuteur. Bussy, à qui elle avait refusé un prêt d'argent, lança contre elle un portrait satirique qu'elle lui pardonna généreusement, et où il l'accusait d'être avare. On s'est demandé si elle avait du cœur, et si tout chez elle ne venait pas de la tête. IJ est vrai qu'elle a tant d'esprit, que le sentiment même ne le lui fait pas perdre; et que, parfois, un cert-ain persiflage, sur des sujets graves ou douloureux, peut nous surprendre. Mais prenons garde d'être injustes. Amie courageuse de Fouquel, mère dévouée, grand'mère attentive et tendre, c'est elle aussi qui écrit sur la mort de Tu renne et de Louvois des lettres belles comme des oraisons funèbres de Bossuel. Il se peut parfois, qu'elle ait songé, en badinant, beaucoup moins à exprimer son propre sentiment, qu'à divertir à tout prix son insensible fille. L'impression que donne une lecture suivie de ses Lettres estcelled^une femme excellente, mais chez laquelle u l'esprit ne fut jamais la dupe du cœur. »

(1) Voir sa l«ttro a Mmo do Grignan, du 8 août 160C. {Morceaux choiti.% i" cycl«, p. 807).

Publication de sa correspondance. — Mme de Sévigné eut, de son vivant, une réputation d'cpistolière. Ses lettres étaient parfois copiées avant le départ du courrier; elles étaient lues en société, et couraient de mains en mains: ainsi la lettre du cheval, et la lettre de la prairie. Des 4697, la famille de Bussy-Rabutin, en publiant sa correspondance, y intercala un certain nombre de lettres de Mme de Sévigné. En 4725 et 4726, parurent des éditions plus ou moins tronquées; et Mme de Simianc, petite-fille de Mme de Sévigné, se décida à confier au chevalier de Perrin la publication des lettres qu'elle avait conservées. Le texte original ne fut pas absolument respecté ; on substitua, en particulier, des initiales à certains noms propres, et l'on atténua quelques expressions. Cette édition du chevalier de Perrin, parue de 1734 à 1737, fut réimprimée en 1754. — En 1818, parut une édition nouvelle, plus complète, celle de Monmerqué. Mais la seule où le texte ait été reconstitué selon une véritable méthode critique, est celle de M. Ad. Régnier, dans la Collection des grands écrivains de la France.

Intérêt de cette correspondance. — 1*» L'histoire. — Les lettres de Mme de Sévigné ont d'abord un intérêt historique. De 1655 à 1696, elles forment une sorte de gazette, écrite non par un nouvelliste de bas étage qui n'entend qu'un lointain écho des événements et ne peut approcher des grands, mais par une femme de la cour, qui est à la source même des renseignements. C'est au sortir du Louvre, de Versailles, de Saint-Cyr, où le roi lui adresse la parole, et des salons où elle rencontre les plus grandes dames du temps, que Mme de Sévigné écrit ses lettres. Sans doute, elle ne nous explique pas les causes des guerres et des traités; elle ne nous révèle aucun secret sur la politique de Louis XIV. Mais les détails précis qu'elle donne sur le procès de Fouquet, le passage du Rhin, le mariage de la Grande Mademoiselle, la mort de Turenne, la disgrâce de Pomponne, la mort de Condé, celle de Louvois, etc., sont un compiémen/ de Thisloire. Si les Mémoires de Saint-Simon nous apprennent ce qu'un esprit aussi malveillant que clairvoyant pouvait apercevoir à la cour d'ambitions mesquines et de honteux calculs, nous aimons, avec Mme de Sévigné, à voir s'agiter et à entendre causer tout ce beau monde, et à le trouver plutôt sympathique. Les costumes, les gestes, les paroles, les anecdotes parfois révélatrices des sentiments les plus sérieux, voilà ce que Mme de Sévigné nous donne, avec une inlassable curiosité et dans un style toujours vivant (4).

2^ La vie de société, — Gazette de la cour, sa correspondance est encore une chronique de la société. Au jour le jour, nous savons par elle comment on vivait à Paris et à la campagne ; quels étaient les sujets de conversation, et comment on jugeait les livres nouveaux, et ce que l'on voyait au théâtre, — comment on voyageait, et comment on prenait les eaux de Vichy ou de Bourbon, — comment se préparait un mariage, se menait une affaire, se perdait un procès, — com-

(1) MorceauM choisis, i" cycle, p. 199 ; 2* cycle, p. 470.

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ment on traitait ses égaux et ses inférieurs, — ce qu'était un salon, une ferme, un pré, un paysan, un jardinier, un valet, un petit chien, — bref, ce que nous appellerions tout le train du monde,.. Tout cela, d'autant plus révélateur que ce sont des impressions rapides et sincères, au jour le jour, et non de ces mémoires que l'on écrit pour poser devant la postérité (1).

3^ Vhisioire d^une âme. — Mais, sous ces anecdotes, sous ce papotage amusant, il y a surtout une âme, une âme forte et exquise de grande dame et de chrétienne du dix-septième siècle. L'aimable vertu de Mme de Sévigné, qui se trahit sans vanité et qui s'étale sans hypocrisie, nous repose à la fois des héroïnes tragiques et des coquettes de comédie. Ni Emilie, ni Céiimcne, elle traverse celte société et elle y vit sans rien perdre de sa dignité ni de sa bonne humeur. Elle juge de sang-froid le bien et le mal, sans crédulité et sans prévention. Lisez ces milliers de lettres ; vous n'y trouverez pas une médisance. Elle se moquera d'une toilette, ou d'une attitude ; jamais elle ne jouera, elle si spirituelle et si mordante, avec une réputation. Tout ce qu'on peut lui reprocher, nous l'avons dit, c'est une tendance au persiflage sur certains sujets (la révolte des paysans bretons, le procès de la Brinvilliers). Mais répétons que ce sont des lettres destinées à amuser sa flllc. — L'affection pour cette fille tient la plus large place dans la correspondance de Mme de Sévigné, qui a su varier à l'infîni l'expression du même sentiment. Dans cet amour maternel, il entre bien un peu dHdoldtrie et d'orgueil; peut-être môme, comme on savait dans le monde la violence de son sentiment, et comme on en attendait curieusement les variations nouvelleSy Mme de Sévigné a-t-ellc fait en cela un peu de virluosité. D'autre part, la froideur de Mme de (jrignan irritait en quelque sorte Tamour de sa mère, et celleci se piquait au jeu, et exagérait. Quoi qu'il en soit, rien ne fatigue ni ne rebute dans ces perpétuelles redites d'un amour si sincère et si spirituellement exploité (2).

4» Le sentiment de la nature. — Ce n'est pas tout. Parles lettres^ nous connaissons les goûts de Mme de Sévigné : et, d'abord, comment elle sentait la nature. N'allons pas jusqu'à dire que le dix-septième siècle n'avait pas le sentiment de la nature. Les Parisiens de cette époque aimaient la campagne. Beaucoup de bourgeois aisés avaient des maisons en banlieue : Boileau et La Fontaine, par exemple, à Auteuil. Les grands seigneurs passaient plusieurs mois de Tannée dans leurs terres. Ces gens, que nous nous représentons volontiers toujours en perruque et en manches de dentelles, menaient alors la vie de gentilshommes campagnards, en plein contact avec les vilains et les animaux. Aussi la campagne ne peut-elle être alors une u matière à littérature », comme elle Test devenue plus tard, quand la société s'est emprisonnée davantage dans les artifices de la mondanité, et que les exigences professionnelles, la grande indus-

(I) Morceaux choisit, 1" cycle, p. 204 ; 2* cycle, p. 474. {2, Morceaux choitin, i" cyole, p. 203 ; 2* cycl t, p. 479.

LES LETTBBS. — LES hfÉ?,tOIRES. — LES ROMANS

trie, etc., ont force les hommes qui veulent arriver ou Taire fortnne&ne quitter que rarement la ville immense de plus en plus peuplée et serrée Joignez-y la mode poétique, qui change souvent les thèmes et qui o la psj hologie épuisée, substitue le monde eulLneur Soyons doncconvamcus qui. le dix seplieme siècle, s'il n'éprouve point pour la nature un amour maladif 1 aime simpit^ment et tranquillement, d'une de ces affections doutes et profondes qui n ont pas d'histoire. Hais on se plait tout de mi>ine ji rencontrer chez quelques auteurs l'expression plus vive et surtout plus ptltoresque de ce sontinimt Mme de Sùvigné a-t-elle cherché, pnr coqucKcne à tiitr des effets parliculRis des divers paysages ou des divcms saisons ou biort esl ri. naiveinenl qii elle dii,liiigiie et qu'elle peint ? Toujours cat-ilqu'on voil avec «î

elle, soit Livry.soit ^~*-.*

les Itochers, soît le Duron, soit les bords de l'Aliier et que la façon dont elle distingue les nuances du verl, du rouge, du jaunr l'été du prjiileinp»

et de l'automne, lui appartient pn-sijiie uniquement h son époque. De plus elle sait, comme La l'ontaine, s'abati donner à la rêverie lls iiuuii.hs

sous les grands Ctaaidau da Midama de baviRiia

arbres de ses mys-

Icrieuscs allées, et elle écoule au clair de lune le chant du rossignol. Mme de Sévigné, là encore, est donc bien originale. Ce que d'autres sentaient vague, ment, elle le sent avec précision ; ce que d'autres évoquent en termes abstraits, elle le pcinl, et nul ton ne manque à sa palette (1).

a* La critique. — =■ Mme de Sévigné fait souvent, pour son propre compte, de la critique. On trouve dans ses Lettres, comme d'ailleurs dans celles de la plupart de ses contemporains, des réflexions sur les écrivains. Ici, l'intérêt est double : nous aimons à savoir quels élaient ses auteurs préférés; et, d'autre part, son opinion primesaulière, ses impreuiontde lecture ou d'audition, sont un précieux témoignage de ce qu'une femme instruite et intelligente du dix-septièma siëcto

a ckoMl, 1" e/sla, p. £(» ; S* ojrcli

pouvait éprouver au premier contact d'œuvres que d'autres jugeaient au nom des règles et des principes. Elle a certains engouements très naïfs pour des ouvrages aujourd'hui démodés, les romans de Mlle de Scudéry et de La Calprenède ; elle aime trop Voiture et Nicole ; les petits vers de Godeau et de Benserade la charment. Mais, aussi, quelle solide affection pour Corneille, Pascal, Bossuet, Bourdaloue, La Fontaine I et comme elle a su rencontrer, pour exprimer son goût, des formules heureuses, que ne trouvait pas « le savoir enrouillé des pédants ». D'abord injuste pour Racine, nVt-elle pas écrit le meilleur des feuilletons sur Esther? (1).

Le style de Mme de Sévls:né. — Bien qu'il y ait, dans le style de Mme de Sévigné, quelques traces d'une préciosité tantôt involontaire, tantôt cherchée, l'impression dominante de ce style, c'est le naturel. En effet, Mme de Sévigné n'est pas un écrivain de profession, et ce n'est pas un livre qu'elle écrit. Elle a beaucoup lu, sans doute, et elle subit des influences, en particulier celles de Montaigne et de Voiture ; mais surtout elle causait à merveille, et, la plume à la main, elle cause encore. Aussi apporte-t-elle, à rédiger ses lettres, la m<>me aisance piquante et imprévue que dans la conversation : son slyle est primesaulier. — Elle ajoute, à celte vivacité d'expression, un don de voir et de peindre qui lui est propre, à sa date, et qui la rapproche de La Bruyère et des romanciers anglais du dix-huitième siècle. Nous ne saurions trop le répéter : elle voulait amuser ses correspondants, et leur faire voir par ses lettres ce qui se passait loin d'eux ; de là, celte recherche de la couleur et du geste, et cet art d'accumuler sans confusion tant de jolis détails. Elle voulait aussi extérioriser ses sentiments et laisser lire dans son âme: de là, ces analyses à la fois sincères et coquettes, où il semble que d'elle tout ait passé, jusqu'au sourire des lèvres et à l'éclat des yeux (2).

Les amis et les correspondants de Mme de Sévigné. — Parmi ses amis et correspondants, dont nous possédons les lettres, et à qui elle a donné si souvent de l'esprit et du cœur, citons :

Bussy-Rahutin (1618-1693), son cousin, type du gentilhomme à qui ii ne manque que du sens moral. Très intelligent, mais très fat, exilé de la cour pour ses épigrammes et pour son Histoire amoureuse des GauleSj où il portraiturait la plupart de ses contemporains, il a laissé une vaste Correspondance, publiée de 1697 à 1704, et des Mémoires ; — Mme de Grign&n et Charles de Sévigné, dont les lettres figurent avec honneur à côté de celles de leur mère : celles de la fille sont plus composées^ on y sent l'influence des idées générales et de la philosophie ; celles du fils sont plus spontanées (3) ; — Emmanuel de Conlangea, cou-

(1) Morceaux ehoitis, 2* cycle, p. 484.

(2) Sur le Btyle de Mme de Sévigné, cf. Emile Faguet, DiX'Septième siècle^ p. 236.

(3) Morceaux choitia, V cycle, p. 207; 2* cycle, p. 487.

sin de la marquise, et sa femme, dont les lettres sont charmantes ; — Mme de la Fayette, dont nous parlons ailleurs; — ie marquis de Pomponne, etc. (i).

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