RATURE FÉODALE
■pI d« Nartionne. — A ion rolour d'ICip.-igno, et tout attristé par la mort de i flunccvaiii, diarlKmagiio aiiurfoit la viLlo Uo Narbonnc, qui appartioiil^aux M. Il veut la cunquorir au passage, et il l'ulTro i celui de acs barons qui saura la □. Mais tous, lei plus vaillants rni^mc, dôcl.-ireiit qu'ils ont hùto do rentrer chez eux; rlemagno irrllé les renvoie. Cependant un jeune chevalier, Aiineri, neveu de Girard ans, accepte la ■tlon do \'Em-
nattre Guillau- Orange. On a u, dans la prosujet Irsitô par
îuilUume concilie d'OrariKD et épousa la l>clle Orabli et prit le nom do Guibourc.
iMn* est la plus célèbre et la plus belle chanson de co cycle, et la prcmlire partio de devenir ausKl classique que le /lufund.-'Guillaumc combat, dam la plaino d'AU»- ), contre une innombrable arméo sarraiinc; 11 est vaincu; U fuit vers Orange, n arbre, près d'uno fontaine, il Irouio son neveu Vivien, blessé i mort après Mtlu tout le jour. Vivien expire entre les bras de son oncle, qui tente vainement
'eholaia, 8- cjoIb, p. 957;— Clirtalom irboone, cf. J. [Iëdieh. t-égenici épii/iti '.a M . CI.ÉBAT, la pas
i>, de O. Pt
>uiï. - J. BÉDIEI r I* plains d'Alii LaBOoard.
cTerl eiUbm : Ifim
la, p. 83. Sur te groupe •taleauiUaumerl CKtnpt- Arltâ, par HooKH pKTaa.
d^mportcr son corps. Poursuivi de tous côtés, Guillaume n'échappe à ses ennemis qu'en roctant une armure sarrazine. Enfin, il arrive sous les murs d'Orange. Mais Guibourc, sa femme, refuse de lui faire ouvrir les portes; elle n'admet pas que Guillaume puisse fuir, et lui ordonne do retourner au combat pour délivrer un convoi de prisonniers chrétiens. Guillaume obéit et peut rentrer dans sa ville (1). Il la quitte bientôt pour aller demander secours au roi Louis. — Dans la seconde partie (retour et triomphe de (Guillaume), apparaît un personnage gn^otesque, sorte de géant, qui se bat avec un tinel (massue), et qui se nomme Renouart (2). — On a retrouvé, en 1903, une Chanson de Guillaume, plus ancienne qu*Aliscans et la Chevalerie Vivien (3).
Pour compléter l'histoire de Guillaume et de son neveu, il faut citer, d'une part, les Enfances Vivien et la Chevalerie Vivien, — d'autre part le Moniage Guillaume (le héros se fait moine) et le Moniage Renouarl (dans le genre héroï-comique).