UUAPITHË XI LA FONTAINE ET LA FABLE
SOMMAIRE
!■ Depuis ]e moyen àgc, on n'a pas cessé de composer des Fables. Au diijepiiéme siicle, avant La Foniaine. il en parait plusieurs recueils.
!• LA i=ONT AINE (1611-1695) mine une vie nonch«lante de rêveur et d'épicurien. Il publie- d'abord des Conteg; puis, en 166S, six livres de Fablei, dédiées nu Dauphin ; en 1678-79, cinq aulres livres ; en 1694, le douzième. — Génie indépendant, i la fois lyrique et dramatique, il trouve dans la fable le cadre qui lui convient. 11 renouvelle le genre et se l'approprie; il en fait une petite comédie ; il connaît les animaux, et les peint, non en naturaliste, mais selon la tradition populaire. — Par l'ampleur et la variété de ses peintures, par la naïveté et la richesse de son style, La Fontaine est « notre Homère .. Sa morale n'est pai didactique; elle constate, et elle nous avertit. — Itcrivain, La Fontaine est classique, mais avec pius de liberté et de gauloiseri« que ses coniem-
3° APRÈS LA PONTAINE, on continue i écrire des Fables : FURETÈIRE, itOURSAULT, etc.
EL