UI. — LA FABLE APRÈS LA FONTAINE AU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE
Quand un grand écrivain est devenu pour la postérité l'unique représentant d'un genre, il est toujours bon de montrer qu'il ne fut pas, en son temps, le
(1) Sur cette question, c(. Li Bidois, La Fontaine (Hatier).
LA FO.VTA/VP ET r.\ FABLE
seul h le cultiver. La FonUino eut de nombreux rivaux et Imitateurs. En 1670, Mlle DE VILLEDIEU publia dca Fablet oa Hittoires aUégoriquet, dédiées à Louis XIV. — En 1671, FURETIÊRE donne iea Fablei moralei et nouvelles; 11 ' invente ses sujets, dont qu(!lqucs-un3 sont ingénieux, — En jtiT7, DESM A Y publie l'Ésope français.— Ln 1G!)9, CHARLES PERRAULT, l'anleur des Conl«s, donne Ceni Fables en latin et ea français. — Nommojts encore BENSERADE. - BOURSAULT (qui dans ses comédies, Ésope à la rourcl les Fables d'Ésope, Insùre un ccriain nombre de fables), EU8TACHE LE NOBLE, elc. Nous n'avons pas à étudier Ions ces écrivains. Qu'il nous .suffise de prouver, rn les cilanl, que d'un très grand nombre de fabulistes, qui avaient tous du lalcnl, le seul La Fonlaine a survécu.
BIBLIOGRAPHIE
Éditions do Ln Fonlaine
Le BiiHiis |llatier|,
(Picardl, etc.
S,,i-[T-M*iir. (liRAnDi!!, La Fontaine et Us Fabutist T»i.iE, La Fmilaiae tt ses FahUt. Haclietla. L. LBviitt.Lt, la Fahle. DulHRrave.
Lafehestre La Funluiae {Coitnlion Jet grands te
Il français',, ilachetta
pir a«nn: Andran (KW-ITOS).
CHAPITllE XII LA THÉORIE DE l'iDÉAL CLASSIQUE