MORALISTES. — CRITIQUES
SOMMAIRE '
1* LE SAaE{i6)':i8-i747] a laissé deux romans célèbres : Le Diable Boiteux (1707), imiié de respajinol, et GIJ Blas fi7iS-35), œuvre eniièremeni originale. Le héros de ce dernier roman représente '"
1- MARIVAUX 11688-1763), tout en écri Vie de Sfarlanne et le Paysan parrenu ; seniiments, et se distingue aussi par un certa ture des conditions et des milieui.
3- L'ABBË PRÉVOST I.&97-L7631 donn< homme de qualité, dont le septième cor Lescaut (1732}. Il traduit aussi les romai
4- VOLTAIRE enferme dans de petits romans (Candide, llngéna. etc.) dct satires sociales. é--onomiqucs, etc.— UARMONTEL (17^3-1799) écrit des Contes morauT, Béllsaire et les Incas, dans un genre faux el ennuveui. 11 doit son succès à des allusions qui lui attirent les persécutions de la censure.
5* ROLLIN (1661-1741), recteur de l'Université, donne dans son Traité des Études 1:726-28} les préceptes d'une pédagogie un peu timide, mais estimable par sa haute moralité. — VAUVENAHGUES (1715-1747} meurt jeune ei laisse
t des pièces de thdâire, publie la '1 fait de délicates analyses ae> n réalisme discret dans la peirr-
. en 8 volumes, les Mémoires (Tua
tient le célèbre épisode de Manoa s anglais de Richardson.