LB THÉÂTRE AU DIX-HUITIÈME SIÈCLE
09 son Tixrcttrot, vive satire des fioan- ; GRESSET (lo Méobaot. 1747).
S* MARIVAUX {i688-[763) renouvelle la coniidie par la peinture de l'amour timide ou inconscient. Il attribue la première place «ui caractères de femnies.Ses analyses aont délicates, mais claires, dramatique» ; et il a le sens du comique. €es cliefs^'œuvre sont la Surprlae de l'amour (1713), le Jett de l'Amour et du baMrd(i73o|, etc.
. &*BBAl]MARCHAIS (i733-[7g9), intrigant plein de talent, débuté par un drame Iftrmoj'ant, et laisse dans le Barbier de SévIUe (1776) et te JlfarJa^ de Figaro (1784) deux chers-d'œuvre de la comédie de micurs. Le personnage de Figaro incarne le peuple k le veille de la Révolution.
7- La comédie se Tait BérleDia avec DESTOUCHES (le Glorieux, 1732), larmoj-ante avec LA CHAUSSÉE [le Préjugé A la mode, 173b) ; DlDEftOT donne la ihéorie du drame bourg-eols, et demande que l'on substitue les condlUODi au) caracttrei. Son plus illustre disciple est SEDAINE.