‹ Histoire illustrée de la littérature françaiseChapitre 339 sur 408 · I. — LE ROMAN DE 1800 à 1825. — LES PRÉCURSEURS · texte numérisé non relu

I. — LE ROMAN DE 1800 à 1825. — LES PRÉCURSEURS

CHATEAUBRIAND.-M'"" DE STAËL. — Bappelons,pour mémoire, AJota (1801), René (180S), que nous avons analyses plus haut, et qui, se ralUcUant aux romans de Bernardin de Saint-Pierre {Paal et Virginie est de lï8l) pour la partie descriptive, renouvellent la psychologie du genre parl'analysei la fois profonde et exaltée des sentiments. — Les romans de Mme de SlaSl : Delphine (1803) el Corinne (1807) annoncent ceux de George Sahd.

BENJAMIN CONSTA#*t{itG7-4830). — Homme d'État et journaliste (1), grande intelligence et caractère faible, beiljâihiri Cdtistant occupe uncftlace éminentedans notre litlérattu-e, par son Adolphe, court rdmau autobiographique, paru

LB flOttAJV AU DIX-NEUVIÈME SIÈCI-E

en i$ik et que l'on croirait écrit d'hier. Il y analyse avec une surprenante jo* tesse, eiv un style sans ornements, la lenle et sûre désagrégation d'un amour Dialbeureux./lilolpfM est peut-être, aujourd'hui encore, notre seul roman réaliste ; il est, ce nous semble, de beaucoup supérieur & ceux de Stendhal,

On a déjà vu paraître Ch. Nodierparmi

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