‹ Histoire illustrée de la littérature françaiseChapitre 40 sur 408 · TÉRATURE BOURGEOISE ET SATIRIQUE · texte numérisé non relu

TÉRATURE BOURGEOISE ET SATIRIQUE

rue de rtrilo <giil l'ûtroii-

■JUblio qu'il lut arrive des

i\[so du Blratnicèmu suliant : Il

qu'il I» giiiïrira tuiis avuo lui

(jotenquei quo celle-ci, prise d'un Ton r

Dts lor>, la ropulatiou du prcli<nclu mire est si

de liius cùlôs. Pijur s'on dclinrraswr. le ïllain

lor devant lui t<>ua les mahidus, et It'itr aiinunc

dn plu« malade <l'eiitro eux ; imis il lus iiilermi

icio d'être kriUii, ut clincun lodûcLiro bien purUnl. Krillti le vil.-iin, combld de

, retourne clioi m foinmo, et promet au ru) do sa louir i sa dUpusiLioii. sniis

: bosuin désorm.iis de recourir ï la bastonnade. Muliùro s'ust liiiplréduco Tibliau

Mi/rcin maigri taHl).

xt dévoliuiiit élraniiiat il meurt, et la Dllc-mfmo apparaît, I tuRos qui emporlaradis 1*1 me du oaif (3).

lousaa partis {la

rt parlagée\. — Un

lourjîcoia s'est dé-

de tous ses biqiis

larier aiantagvuse-

n ni>. Celui-ci l'h.^ *

ns ion hùtel pendant D'après

ncei de i> rcinniu. il m vleuï père do chei lui, . Donne r me garantir du Troid. ii Le Ilis v\\ a clicvjt. Unis, ataiit de ta duniicr ; ne lui on remet que la muilié. Lai qui lui râpond : h L'aulro niuitié, aul ï

mol ce qu'il a de

duo manuscrit de Fabliaux,

i au moini, f»it la vieillard, une cou>d ] soit pclit fCArçun cticrcher h l'énirie ui jn griind-père, l'enfant en Tait deux me lations du tielllard; rcproclics du père a garde pour vous; quand voua m'aun

barizai {harillft). — Dn chevalier impie va troubler dans la retrailo e, lu vendredi saint. Par mu<tuuriF, il se confesse k lui. u Je ne voua Impose initencc, dît l'ormilo; allez me remplir ce bari:el i ce ruisseau. » La chevalier

ttOBtalhle.de M, L. Clébxt, p. ££T, Uomathù, de U, L. Cléuat, p. £31.

(shjtcWHi, ^ cycle, p.iV.

va plonger dans lo ruisseau son barillet ; 11 n'y entre pas une goutte d'eau. Furieux, il déclare qu'il ne prendra aucun repos, tant que le barillet ne sera pas rempli. Il part, s'en va d'un pays à l'autre, essayant toujours do remplir le barillet, et n'y parvenant jamais. Au bout d'un an, jour pour jour, il revient vers l'ermite; il est épuisé, méconnaissable, mais aussi endurci et impénitent qu'à son départ. Devant ce misérable, l'ermite est saisi de pitié; il se met à pleurer et à prier Dieu qu'il /asse miséricorde à un si grand pécheur. L'émotion do l'ermite gagne enfin le chevalier. Une larme tombe de ses yeux dans la bonde du barillet qu'il porte vide à son cou : aussitôt, le barillet est rempli et l'eau en déborde. Alors, le chevalier repentant fait une confession sincère, et meurt saintement entre les bras de Tcrmito (1}.

Ces quelques exemples suffisent pour montrer la variété et ringéniosité des fabliaux. Nous avons suivi dans ces analyses un ordre ascendant ; partis des historiettes les plus simples et les plus naïves, nous sommes arrivés à des contes sérieux et édifiants. — Signalons encore, parmi les fabliaux célèbres : les Trois Aveugles de Compiègne (2), Merlin Merlot (3), VAnge et VErmiie (4).

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