‹ Histoire illustrée de la littérature françaiseChapitre 270 sur 364 · Cf. p. 416. n · texte numérisé non relu

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3. On peut signaler les études réalistes de J. Gaumont et C. Cé, C'est la vie, 1912, et Chandelles éteintes, 1919.

4. Loti, Mon frère Yves. 1883 ; Pêcheur d' Islande, \m.WéM. L'Ile d'épouvante, 1903. Savignon, Les Filles de la pluie, 1912 ; R. Bazin De toute son âme, 1897. Ajoutons les nouvelles et les légendes bretonnes d'Anatole Le Draz.

5. G. Chérau, Champi-Tortu, 1906 : La Prison de verre, 191 1 : R. Bazin, La Terre qui meurt, 1 899 ; Marc Elder, l e Peuple de la mer, 1 9 1 4 ; Thérèse ou la bonne éducation, 1 920. E. Pérochon, Nène, 1920 : la Parcelle 32, 1922. — Eugène Fromentin, dans Dominique, avait dessiné de fins paysages des environs de La Rochelle.

6. L. Bertrand, Le Sang des races, 1889; La Cina, 1901 : La concession de Mme Petitgand, 1912. — Les Tharaud, La Pète arabe. 1912.— André Gide, L' Immoraliste, 1902. Isabelle Eberhardt, Dans l'ombre chaude de l'Islam. 1906 : Nouvelles Algériennes, 1905. La littérature française a pris l'Algérie pour matière, mais l'Algérie a aussi ses écrivains : une littérature régionale s'est créée peu à peu. Le Mercure de France (15 mai 1921) nomme Stéphan Chasseray, Musette, Robert Randau, Maurice Olivaint, Mme Magali Boisnard, Maximilienne Heller, Edm. Gojon, Louis Lecoq et Charles Hagel, Mallebay.

7. Les Tharaud, Rabat ou les Heures marocaines, 1919. — E. Nolly, Gens de guerre au Maroc, 1913. — Ajoutons Myriam Harry, Tunis la Blanche, 1910 ; et Isabelle Eberhardt, Notes de route, Maroc, Algérie, Tunisie, 1910.

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