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Cl. M. ani. 1.
Sid. 1.4. ep. 3.
Genn. vir. ill.
Cl. M. ibid.
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relie, fail tant (!"<■-! iun- des sentiment^ de ce Saint, qu il ne craint pas d'avancer, que les condamner c'est condamner Ja vérité même.
1°. ' Noua avons de S. Eucher une asseï longue letre écri- b**. ad mi. p. te à S. Hilaire, depuis Evêque d'Arles. E<' Saint pril occasion de la lui écrire, lorsqu'après avoir suivi S. Honorât à Arles, dont il fut fait Evêque en 426, comme nous avons dit, rameur qu'il avoit pour le désert, le fit retourner à IVri i is . Ce trait fournit à S. Rucher une ample matière de .-'('tendre sur les louanges de la solitude. ; Il dit que S. ïlilaire vou- i». u. 2. tdï. dra bien souffrir la longueur de sa letre. Mais, quelque longue qu'elle soit, ' on n'a pas laissé de la trouver courte, à cause iSid. sm. c. 1 ■>. des belles choses qu'elle contient, de l'élégance des pensées, de l'ornement des paroles, de l'éloquence et de la douceur du style. S. Isidore de Seville, qui en parle de la sorte, la nomme un opuscule sur l'éloge du désert. ; S. Eucher s'y Km-u. u»d. *, &■ •'tend en particulier sur l'éloge de liste de Lérins, dont il blfait une description aussi édifiante qu'agréable. On ne peut douter que cette letre ne soit de S. Eucher; ' puisque S. Ho- u», t. 1. p. 735. norat de Marseille qui écri voit dans le même siècle, en cite 1 plusieurs endroits sous le propre nom de son Auteur, et comme adressée à S. Hilaire. Elle a été si estimée, qu'on en fait diverses éditions.
Outre les divers recueils des écrits de S. Eucher, où elle se trouve ordinairement ' elle parut à Paris avec l'oraison fu- Bib. s. vin. c<m. nebre de S. Honurat d' Arles par S. Hilaire, et quelques autres opuscules. Cette édition fut donnée par les soins de Gilbert Genebrard en un petit volume in-8°, imprimé chez Gille Gorbin l'an 1578. ' Elle parut encore avec la letre à A aie- Bib. Tell. p. 3*. rien, dont nous allons parler, la vie de S. Paulin de Noie, et les notes de Rosweyde, à Anvers chez Baltazar Moret l'an 1621 en un volume in- 12°. ' Ces deux mêmes ouvrages sous Bib. s. vin. ceu. le titre d'oeuvres ascétiques de S. Eucher , furent imprimés à Lyon chez François de la Bottiere l'an 1627 en un volume in-12°, avec la doctrine de S. Dorothée et divers autres opuscules, par les soins du P. Turrien Jésuite. ' Nicolas le Geon. ibu. not. Fevre de Paris après l'avoir revue sur les manuscrits, en donna une autre édition, dont on ne remarque ni l'année ni le volume. ' On la publia encore à Gènes l'an 1644 en un vo- J^Bal- u ~2' p' lume in-8°, avec la letre à Yalérien. a Depuis on les mit l'une » sfÉior. sai. et l'autre en nôtre langue; et elles furent ainsi imprimées
\ .uni
Genn. vir
* Iji.Ii. ibid. p
2KU S. KICIIKH,
plusieurs luis à Paris eh'/. ( Wi.u h s Savreux son* <•<■ tilre : Lu
Solitude Chrétienne. La '-V éaition esl de l'an 1062 en un péri I • Ort
lil volume in-8 .
2J. Gennadç parlant lies pùyraçés de S. Ëiicjier, maraue parlieulicreinenl s;i letre à \ alériru, mi'il intitule 0u mépris
i, ; ; du monde, et de la philosophie du siçcie. ' II esl \isible que le
,"- Saint Permit de sa, retraite de Lêrp/afîn fte (âcher de dé-
goûter Yalérien qui étoitson parent, de, la fausse sagesse des
Philosophes profanes, et de le rendre sensible au\ intérêts de'
p.»4. son aine. ' Erasme l'ail un grand ç}pge de eelte letre, et sou-
tient qu'on y trouve toutes les grâces, et tous Jes ornements
Do pin, bUi.t. i. de l'éloquence eliréticjine. 'Ces deux petits Iraités, dit M. Du Pin en parlant de eelte letre et de la précédente à S. Uilaire, sont écrits d'un style très-pur et très-élégant. Les pensées en sont spirituelles et tournées d'une manière fort agréable. On peut dire que ces deux petits ouvrages ne cèdent en rien pour la politesse et la pureté du diseours, à ceux des Auteurs (lui ont vécu en des siècles où la langue étoit dans sa plus grande pureté.
Coda. jUi'. "p. 'M. Godeau enchérit sur Erasme et sur M. Du Pin,
H5. par rapport a la letre a Nalenen, dont nous parlons. 11 juge
que toutes les beautés de l'éloquence, tontes les forces de l'esprit et du raisonnement y sont mêlées à un air de piele si affectif, qu'il est impossible de lire cet ouvrage, sans être touché du désir de quitter la conversation des hommes, pour aller jouir de celle de Dieu et des Anges dans la retraite.
™. iM- ' M. de Tillemont avoue néanmoins, qu'il y a quelque chose
de trop abondant; et que l'on pourroit raccourcir sans en rien ôter. Mais quelque pressante que soit celte letre, elle n'opéra point la conversion de Yalérien à qui elle est adressée : car ce Valérien est le même, comme nous le prouvons ailleurs, que Prisque Yalérien, qui paroît avoir été fort en-
Sjd. caf. 8. p, gagé dans le monde, ' lorsque vers 43G S. Sidoine lui adressa
Euch. ai vai. p. îe panégyrique de l'Empereur A vite. ' Cette letre porte avec
304- elle sa date, aïant été écrite l'an de Rome 1183 : ce qui revient
a 1 année 432 qe notre ère vulgaire.
Outre les éditions de celte letre qui ont été faites avec celle qui esl sur l'éloge du désert, l'une à Anvers eh 1021, une autre à Lyon en 1627, une 3° à Gènes en 16(i4, sans parler des divers recueils des ouvrages de nêjlrc Saint, où elle se
Bib. s. vin. Ceu. trouve presque toujours insérée, elle fut imprimée dès l'an
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! - Elle parut encore, en 1530 ayec deux anfrës traités de ; S I ùclu r, i ! les SchoHes d*Eràsmëj eii nu volume in-i" imprimé à pasle eftbz \ii«)r-' (ïatandre. Il j en cul niidor^ ijiij s vin < une édition à L\on chez Seba^tieri ÇWpnê ]";ui L'ili en un vpljùmé in-s . on la mil ensuite dans la Biblmfhèque d< - ,, . i,,.
Pçrès île l'édition de Cologne, sens le ti're De la t)îe Spiiéait'% G3Î ""' <|ui eonvïéildrbil mieux â fa letresur l'éloge du désert.
(Mi remarqué qu'elle fut miprim^e rs par Mortel ibid.
les caractères dé Planlin. et Ifeè; Courtes noies de Ko-weyde l'an [j6z0'. Mais il est à craindre qu'il n'y ail faute dans celle date: car cette édition est marquée de l'an 1*021 . .-•- h> „ Ion 1 exemplaire que nous en avons vu : à moins qu'il n'y en
ilheque dn Cardinal ... Barb. t. i. p. Barberin une traduction en èsp&gnoî faite par Louis de (ire- ;s-- -• nade : maison n'en marque point l'édition. 'Deux j,N)!)!ii'< TilUibid. p. i", dés (dus célepres du dernier siècle pour la traduction aiissibièri que pour la pieté, ont cru que ectte lelre méritoit qu'ils employassent leur temps et leur travail à la mettre en notre langue. ' L'un de ces traducteurs est M. Arnauld dWndilhY \u\>. s. vin. Cen. dont la traduction fut imprimée avec le latin à la fin à Paris (liez Pierre Petit l'an 1072 en un volume in-12" sous ce titre : S. Ewher dû mépris du monde , et insérée depuis dans l'édition" des œuvres diverses du même traducteur. Dès l(ll;2 Barthius o!ans sa préface sur le Poète Rutilius, nous avoit promis une nouvelle édition des letres exhortatives de S. Euch èi et de S. Pacien, avec des notes de sa façon; mais nous ne voïons point qu'il ait acquité sa promesse.
3'. ' Nous avons encore de S. Eucher un ouvrage intitulé Euch. for. p. 200- Liher formularum sfitntàlis i/del/igentiœ, Des prim ipes d rintelligence spirituelle. ' L'Anonyme deMolk le marque entre .f.;i. t:&, les autres écrits de S. Eucher sous ce titre, pè forma spiritalis intellect"*. ' C'est une explication de divers termes ou façons t.ii. a>id. P. 1.30. de parler de l'Ecriture. Sixte de Sienne rejette cet ouvrage sixt. bib. 1. 4. p. comme une compilation faite de divers passages de S. Gré- m 2< goire, de S. Isidore, et de Bede. Mais ne peut-on bas, dire avec autant de sujet, ' qu'il est aussi aisé que S. Grégoire et t.ii. u»d. p. s™. Bede aient tiré quelque chose de cet ouvrage, que de pré- Tome II. N n
v SIECLE