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le nom de Prosper lui sera renu, pu de ce qu'elle a été faite par un Prosper, ennemi <lu saint Evêque de ce nom, ou de ce que ne portanl poinl de nom dans les premiers originaux. on lui aura donné dans la suite celui de S. Prosper que l'on sçavoil en avoir écril une du même temps.
A. l'égard des sentiments que contient cette chronique touchant S. Augustin, il n'est pas croïable que l'Auteur du PoêV me en question y [tarie si désavantageusement de ce Saint, après avoir dit dans son Poème de si belles choses touchant la nécessité et la puissance de la grâce. De sorte que l'on peut dire que presque les mêmes raisons qui empêchent de donner celte chronique àS. Prosper, ne permettent pas qu'on l'attribue à nôtre Poëte : à moins que l'on ne suppose que l'endroit qui regarde S. Augustin y a été corrompu par quelque Sémipélagien \o.. h. pei. 1. 2. ennemi de ce Père. Au reste ' on reconnoît qu'elle est tort con- TÏiLibidPp. 73*. fuse, fort brouillée, et pleine de fautes contre la chronologie.