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ou point du tout d'apparence. Mais ou pourrait croire aisé- Tl„ t ir> p 1:iri| ment que c'est le même que S. Valere Moine de Lérins, et ' " p honoré à Nice comme Evèque le -i jour de Juillet. On v«i«r. «p. ?
voit par une letre que nous avons de lui qu'il fut «'-lu hbbé d'un Monastère en son absence; et avant que d'y pouvoir aller , il écrivit aux Moines une exhortation générale à la
pieté, tirée de toute- les Epitres de S. Paul.
Le P. Sirmond ne fait pas difficulté de croire que S. Va- pr. lérien de Cémele, qui se trouve joint à Ingenuus d'Embrun son métropolitain, est le même que celui qui est nommé ' en- Léo, op. 50. p tre les Evèques de la Province d'Arles , à qui S. Léon écrit en 450, et entre ceux des Gaules qui en 451 approuvèrent sa letre àFlavien, et à qui S. Léon répondit en 452 sur le même sujet. ' Il v avoit aussi un Yalérien mêlé dans le diffé- Conc. t. 4. p. rend entre Tbéodore de Fréjus, et Fauste Abbé ^de Lérins ; ce que l'on met vers l'an 455. Il est assez naturel que S. Yalérien, que nous supposons être le même que S. Valere, prit Dll pi^bib. t. 1. intérêt pour l'Abbaïe de Lérins , comme faisoit S. Maxime iK *25, de Ries, qui en avoit été tiré ainsi que lui.
S. Yalérien put encore vivre au-delà de l'époque de ce Concile ; mais on ne sçait point précisément en quelle année il mourut. ' Quelque temps après que le P. Sirmond eut Vaier. pr. 2. publié lé*s homélies du S. Evêque, une personne que l'on ne nomme pas, se porta pour dénonciateur contre lui, par une censure de ses ouvrages. Il y condamne le titre de Saint qu'on lui donnoit, et prétendoit que sa doctrine étoit Sémipélagienne. Comme l'adversaire pressoit l'Inquisition de prononcer sur cette affaire, le P. Sirmond, qui en eut avis, lui écrivit pour la défense de S. Yalérien ; et il fut ordonné pour tout jugement qu'à la première nouvelle édition de cet écrivain l'on mettroit des notes, dans lesquelles on le juslifieroit de ces deux chefs d'accusation. Le P. Théophile Raynaud prévint le P. Sirmond son confrère, et publia un écrit pour servir d'apologie à S. Yalérien à ce sujet. Cela n'a pas empêché qu'à la tête de la nouvelle édition des ouvrages de ce Saint, que Ton a insérés parmi les œuvres diverses du P. Sirmond, l'on n'ait mis un avertissement avec la Letre du P. Sirmond au Cardinal Barberin, comme en forme d'une seconde apologie en sa faveur. On y fait voir que c'est avec raison que l'on donne le titre de Saint à S. Yalérien ; et en supposant l'écrit