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158 \ concile
Fausl.
Vil. 'J.
On \ paria beaucoup, selon Fauste, h même on y condamna l'erreur sur la prédestination) c'est-à-dirë les <ti. p. 104*. reurs dont Lucide étoil accusé. 'Ce fui par ordre <!<• ce Concile, ci conformément à ses décisions, que ce Pré* Ire signa, et présenta aui Evêques lu rétractation dont
p. m,, nous avons parlé. .Mais il n'y dil point,' que les diva
choses qu'il proteste de tenir à l'avenir, aient clé déci-
rui. uiid. dées par le Concile. Gomme Fauste aVoit sans doute agi
j)lns (jne personne et dans l'affaire de Lucide, et dans fa
Faust, ibid, con\ oenl'h n de celle assemblée, ' Léonce d'Arles Je cll.M —
gea du soin de recueillir ce qui s'étoit dil dans Je Concile sur la matière de la prédestination, et de Je rédiger par écrit. Fauste accepta la commission pôUt-être plus volontiers qu'il ne le marque à Léonce, et en prit occasion de composer sou ouvrage sur la grâce et le libre arbitre. p. 524. 2. ' Les termes dont se sert cet auteur en disant dans la pré-
nu. ibid. face, post Afeldteftsi's Concilii mbstriptionetn, 'sont assez
ambigus, et pourraient faire croire que le Concile aurait p. 425. approuvé son écrit par ses souscriptions. ' Mais ce serait fai-
re une grande injure à tant de Saints Evêques que de le croire, quand même Fauste le dirait clairement. Ce n'est donc pas-là son sens; et si ce l'étoit, Fauste se contre- Faust. ibid.p.523. dirait lui-même, ' puisque de son propre aveu il n'entreprit son ouvrage, que pour mettre en ordre ce qui avoit été dit dans le Concile, et par conséquent après qu'il fut déjà terminé. Aussi les termes de Fauste ne signifient pro- Faust. ibid. p. prement autre chose, sinon ' qu'après la conclusion du 524, ] Concile d'Arles, celui de Lyon demanda à l'occasion de
quelques autres erreurs qui s'élevèrent de nouveau, que Fauste ajoutât certaines choses à son ouvrage. 11 est visible par-là que cet écrit ne parut non seulement qu'après le Concile d'Arles; mais encore après celui de Lyon qui Bib. pp. t. s. p. le suivit, ' et qu'ainsi ni l'un ni l'autre ne l'a approuvé, V23- "• comme le porte même la censure qu'on a faite de cet ou-
vrage à Rome. Voss. hist. pei. î. 'Quelques Auteurs du dernier siècle ont prétendu que Mere.?"i%!Si ^e Concile dont nous parlons, condamna l'hérésie de Pé- -• lage; et pour preuve de ce qu'ils avancent, ils citent un
endroit pris de la letre de F'auste à Lucide. 11 se put faire à la vérité que ce Concile, qui parait avoir trop suivi les impressions de Fauste en d'autres choses qui ne sont