JEAN
Professeur des belles Lettres.
Jean étoit un homme d'une érudition et d'une élo- sa. s.i.8.ep.s.p. quence peu commune en son siècle. Il professoit les 10',-"ù,lbllJbelles letres , du tems que saint Sidoine étoit Evêque de Clermont , vers l'an 48U . dans cette partie des Gaules soumise aux Visigots , c'est-à-dire , ou dans le pays que l'on a nommé depuis le Languedoc , ou dans une des Aquitaines. Nous avons déjà marqué aiaeurs les dommages que ces barbares . gents ennemis de tous les beaux ait- , causèrent à la litérature dans les pays de leur domination. Le nombre de ceux qui cultivoient alors les scien- sm.s î.s.ep.io. | ces dans les Gaules, étoit si petit, que S. Sidoine ne craint io~3.ep' 2' pi982' pas de dire . que les dignités qui servoient à distinguer les -:>nnes de naissance des autres , y étant éteintes commes elles l'y étoient , la connoissance des letres seroit dans la suite la seule marque , à laquelle on reconnoî-