‹ Histoire littéraire de la France (volume 2)Chapitre 337 sur 384 · FELIX · texte numérisé non relu

FELIX

Préfet du Prétoire, Patrice, et enfin Moine.

sir.insi.i.p.nu i 'fa/rAGNUS Félix étoit de la Ville de Narbonne , et sni. car.}». v. î-id. ]yj une personne de la première qualité selon le mon- Casd.i.a.ep.i 1 3. de.' La noblesse et la splendeur de sa famille étoient si p. 23. i. 24. 2. connues au VI siècle, qu'elles s'y trouvent louées par un Roi d'une nation étrangère. Mais c'est en faire l'éloge en Sid. car. 2*.v.9o! deux mots, que de dire' qu'il étoit fils de Magnus Conc%LGpD?39?r',U' su! en 400, et frère de Probe dont nous avons déjà para sid.car.9.v.327. lé. a Félix étudia avec S. Sidoine depuis Evêque de Cleri.i'ep.'s.'p.'âS." i niont, avec qui il fut toujours fort uni. Quoiqu'il eût i*o. p. 258. beaucoup d'affabilité pour tout le monde, Sidoine néan-

moins se plaint souvent de ce qu'il ne pouvoit tirer de lui aucune letre. Félix s'excusoit sur ce qu'il n'osoit pas écrire à un homme aussi éloquent qu'étoit Sidoine. Mais il ne laissoit pas de s'appliquer lui-même beaucoup à l'étude ; étant toujours ou au milieu de ses livres, ou environné de gents du barreau.

Car 9. v. i. i2. 'Ce fut à sa prière que Sidoine avant son Episcopat, recueillit et publia le livre de ses poésies. Quoiqu'il se sentit retenu par la crainte de s'exposer à la censure, ou même à l'envie du public, il ne peut néanmoins refuser cette satisfaction à son ami, qu'il qualifie son pieux frère dans le

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