FELIX, PIM.IKT DU PRÉTOIRE. G
V SIKCLI
fifre du poème qu'il lui adressa en lui dédiant ce recueil. ( l'étoit vers r.ui 169; el Félix se trouvoil déjà eugagédans le maria( et avoil des enfants. C'est pourquoi Sidoine, faisant allusion à son nom de Félix, ditquétanl heureux de nom, il L'étoit encore non-seultment en esprit, en gloire, en réputation, m aussi en femme, en enfants, en père, en famille paternelle el maternelle.
La suite des temps vérifia, par rapport aux enfants i Félix, la pensée de Sidoine, qui se bornoit alorsà la simple allusion du nom d'un fils de nôtre Patrice. Ce fils cud. 1. s dp i ûè même nom <{ue le père fut heureux selon la reli- p' gion et selon le monde. Dès sa première jeunesse il lit paraître la maturité des mœurs d'un vieillard. Il scutarrêter l'impétuosité de cet âge dangereux à passer, par la gravité de sa conduite. 11 sçut dompter les ci la
chair, qui sont les ennemis de la vraie sagesse. 11 sçut mépriser les charmes flatteurs qui conduisent aux vices, • et fouler aux pieds tout ce qui peut inspirer de l'orgUëil. En un mot, selon le témoignage de Théodoric Roi - Ostrogots en Italie, qui le connoissoit particulièrement, et qui nous en a laissé l'éloge que nous venons de copier, Félix dès son jeune âge fit voir qu'il étoit digne du Consulat. Théodoric l'y éleva effectivement en l'année 511, après l'avoir déjà comblé de plusieurs autres honneurs, ep. 2. p. s*. \ Nous avons trois letres de ce même Prince, l'une à ep.t.2.3.p.23.24 l'Empereur Anastase, l'autre à Félix même, et la troisième au Sénat de Rome, dans lesquelles ce Roi s'épuise en éloges sur les vertus de Félix, et sur la noblesse et le mérite de sa famille.
Pour ce qui est de la femme de noire Patrice, mère du Consul son fils, 'on ne doute pas que ce ne soit cette sir.inSid.p.1226. Attique, qui fit construire quelque autel ou chapelle dans l'Eglise de S. Laurent à Rome, comme le porte une épigramme. En effet Attique dans cette épigramme, que l'on voit encore aujourd'hui, est qualifiée femme de Magnus Félix. 'Théodoric marque expressément que le Consul Félix Casd.i.a.ep.aip. avoit quitté les Gaules sa patrie, pour se retirer à Rome, où il "**"' 3p>2ay a toute apparence que sa mère le suivit, soit après la mort de son mari, soit même dès qu'il eut renoncé au monde, comme nous Talions dire.
'Entre les cousins - germains de Magnùs Félix, Sidoine sid.car.9.v.s.
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