SUR LE TOME SECOND
Avertissement. — Page n, ligne 5.
Ces deux écrivains étoient l'abbé Prévost, alors retiré en Angleterre après avoir plusieurs fois pris et quitté l'habit monastique, et l'abbé Desfontaines, rédacteur du Nouvelliste du Pâmasse. Le Pour et le Contre de l'abbé Prévost parut de 1733 à 1740 ; in-12. La collection forme 20 volumes. (N. E.)
Marcel, médecin. — Pages 49 -o3.
Nous possédons à Paris un beau manuscrit du livre de Marcel, qui remonte au ix1' siècle. C'est précisément le volume que Froben mit entre les mains de ses compositeurs pour l'édition de 1536, la seule qui semble être sortis de ses presses et la première que l'on ait publiée. Cornaro a couvert le manuscrit de restitutions et de corrections employées dans cette édition, de laquelle
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découl ici lie de il ii -y Estii nn i.C ira l o noussemble \' *■ oi mentdans
si prérace ; cepend ml 1 1 ph 'ase suivante a pu in luire D. Rivel à supposer une édition précédi nte : forte nihil in tutu opère mutavimus, nisi palum corruptum, qualia multa librar ii el ignorantia et incuria fuerunt udmissa. Mus ne faut-il pas entendre ici par librariw, !<■ scribe, le copiste du texte manuscrit, et non pas quelque édition précédente ? Ce qui nous le fait surtoul penser, c'est I.' soin que prend aussitôt Cornaro de reconnoître l'exactitude el la véritable érudition de Jean Froben. àuroit-il fail précéder cet éloge de ii phrase qu'on vienj de lire ? C ■! i esl d'autanl moins probable que, dans la môme préface, Corna o d '■ 1 tre que M l 'ce! va pour 1 1 première fois prendre rang parmi les médecins élevés à l'école des Grecs. Notre manuscrit témoigne du soin que prit c i c Slèbre m ! li cin pour restituer les passais obscurs et pour donner un sens plausible aux membres de phrase évidemment corrompus: Quœdam, dit-il, ex his grœca miserrime mutilata suo nitori restituimus, at aliquem sensum exhibèrent, queinquam quœdam supersint ejusmodi, at dedita opéra obscurata videantur, ne videlicet intelligantur, atque sic majovis œstimationis tint, et veîut clandeslina aliqua vi auxiliarem opem conferentia. Ce précieux manuscrit provient du cabinet de M. de h Mare, et portoit chez ce savant collecteur le n° 518 ; la Bibliothèque impériale vient de changer son précédent n° -4930 en celui de 6380, fonds latin. (N. E.)
Rutilius. — Page 75.
Dom Rivet, parlant du poëme de Rutilius, dit que « l'on convient que ce « poëme a toute l'élégance et la beauté dont son siècle étoit capable, et qu'il <i s'élève même au-dessus de son siècle. On y voit que le feu qui animoit les « poètes du bon siècle n'étoit pas encore éteint, ou qu'au moins il restoit ente core quelque chaleur sous les cendres, selon l'avis de plusieurs critiques « de réputation. » Tel est le jugement que dom Rivet porte de Rutilius. Si l'auteur de la Bibliothèque historique et critique du Poitou avoit lu avec attention ce que nous venons de rapporter, auroit-il dit que dom Rivet marque, à son gré, trop peu d" estime pour le poëme de Rutilius ? (DD. Poncet, Colomb, Clems.ncet et Clément ; tome XI, 1759, p. 4 )
— Il pou-vait être utile de dire, puisqu'on revenait ici sur l'article de Rutilius, par dom Rivet, que la prétendue édition princeps qu'il donne affirmativement comme publiée à Naples par Summontius, en 1520, n'a jamais été vue
notes. 741
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le midi de l'Italie eD 149 lomas In-
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et Tubingeo, 1824, t oreu-
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del principe Eugenio, j ... nelliberar che
fece Torino, t Vitinerario di Rutiiio Xuma-
tiano Gaiio. et parte di meta... che mancc rait donc en J"
comt( aurait em] tilins Numatianns, en qualité
d'auteur h : nous ne la ci-
tons que coma
dd d'Almelovc - 1e de
publié en 4713, à L r;-fol.,-dans le recueil d
latin- 1721, à L - . par Ch.-
Fred. Schmid : en - Poetœ latini minores,
part. !
maire dans sa : s, 1823, in-8", t. IV.