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l'illustre evêque de Clermont. Nous d voris seulement regretter qu'après avoir si bien rappelé toul ce qu'il devoil aux critiques el aux écrivains contemporains qui avoient mis en œuvre la précieuse notice de Dora Rivet, .M. Germain c'ait pas une fois parlé de cette source primitive, à laquelle M. Ampère et M. Fauriel avoient si largemenl puteé. M. Germain auroit-il suivi fréquemment p;is à pas la notice de {'Histoire littéraire, parcequ'il l'auroit trouvée seulement dans les deux écrivains que je viens de citer/ Nous penchons à le croire.
Sic vos non vobis mollificatis -ij >«>s . . .
Mais ee qui appartient h M. Germain, c'est un coup-d'œil net et parfaitement juste de l'Etat des Gaules, au moment où les Gallo-Romainsétoient aux prises avec les Barbares, Francs, Burgondcs et Visigolhs; c'est un jugement plus severe que celui de Dom Rivet, sur la première -partie d'une vie agitée qui devoit ensuite mériter les gloires de la sanctification. (N.-E.)
Falste de Rils. — Pages o8o-619.
L'histoire que nous donnons de Faustc et de ses écrits étoit déjà sous la
presse, lorsqu'est venu jusqu'à nous le dernier volume de la grande collection
Man. Amp. Cul!, d'anciens écrivains, par Dom Martene ' et Dom Durand. Nous y trouvons six.
sermons ou homélies faites a des moines sous le nom de Fauste, Evoque. Mais de ces six sermons, il y en a quatre qui avoient été déjà imprimés, quelques-uns môme plusieurs fois. En effet, le premier qui commence par ces 283in l" Ip' 281' mots : Ad Jocum hune, carissimi, non adqnietem, ' fait le troisième desdix- Bib. P. p. t. 8. p. huit attribués à S. Cesaire, Evêque d'Arles; ' il estaussi dans la Bibliothèque des Pères, entre les quarante-six homélies du même Prélat, dont il fait la Ç,od- res- aPP- p- vingt-huiliéme. ' Il est encore imprimé sous le nom de Fauste, Abbé de Lerins, dans l'appendice du Code des règles de S. Benoit d'Aniane.
Le second qui commence ainsi, dans le recueil de Dom Martene : quod
supplente et quodam modo cum caritate jubente Deo ; ou suivant d'autres
éditions : Quod svpplicante cum caritate jubente mneto pâtre vestro, se
Lerin. ii>. p. 2;2. trouve aussi dans les autres recueils déjà nommés. ' Dans Barrali, il est le
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ib. 'P. 8oi.852." | huitième sermon de S. Cesaire, et le trente-deuxième dans la Bibliothèque Cod.reg.Uo. p. 48 ^es Pères , et ie troisième de ceux qui portent le nom de Fauste, dans le Code des Règles. Le troisième de la collection de Dom Martene, qui est moins une homélie
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qu'un fragment do réponse à une consultation snr la Pénitence, dans l'ap c«J na ib n pendice du même Code, sous le nom d'un s. Paulin aux Moines, ce nragmenl y oommonoe par une interrogation qui oe se lit pas dans l'édition de Dom Martene : InterrûgaHû : quomodo débattus agere pcenitentiaml /;< ; Detwr utique peenitentia, etc.
r nr le cinquième, dans la collection de Dom Martene, il esl but Paquc, et commence par ces mots : Opportune et congrue mb die iruigni tolemnitatis hodiernœ. ' Il lait la sixième des homélies de s. Ci aire dans la Biblio- Bjb.p.p.i theque des Pères. De sorte que ces quatre pièces ne méritent point la qualification d'anecdotes.
Nous avons déjà parlé desdeux premières, tant dans la discussion des écrits de Fauste, que dans la critique de ceux de S. Césaire, et montré que l'une et l'autre appartiennent à ce saint Prélat. On apperçoit aussi quelques traits de son éloquence et de sa doctrine dans le cinquième : mais nous n'osons pas assurer qu'elle soit se lui, quoiqu'il y ait plus de fondement de la lui donner qu'à Fauste. A l'égard du fragment sur la pénitence, qui fait le troisième sermon dans Dom Martene, on n'a nulle preuve suffisante pour le regarder comme l'ouvrage de Fauste ; car s'il porte son nom dans le manuscrit d'où il a été tiré en dernier lieu, il portoit celui de S. Paulin dans le ix* siècle au moins.
Si des six homélies en question, il y en a quatre qui n'appartiennent point à Fauste, c'est un préjugé assez légitime, ce semble, que les deux autres, c'est-à-dire la quatrième et la sixième ne sont pas non plus de lui. Il nous paroit cependant qu'on peut lui accorder la quatrième, qui est sur l'utilité de la pensée de la mort; pour éviter d'offenser Dieu, et la nécessité d'expier ses péchés. On y découvre effectivement quelques traits du style et de la doctrine de cet Evoque. Des raisons contraires nous font juger que la sixième homélie, qui est un sermon sur la fête de S. Pierre et de S. Paul, n'est point sortie de la même plume. Il seroit difficile, au reste, de deviner à qui elle appartient. (D. Rivet. T. II. Àverîiss., p. xxn.)
Pomere. — Pages 6Go-67o.
A ce qu'on a dit à la page GT3, des éditions particulières du traité de la vie contemplative, il faut ajouter ' que Je m Bouillon qu'on vient de nommer à Bib. s. Sai. de l'article de S. Prosper, en fit une traductionen nôtre langue, qui fut imprimée Rot'
;cs NOTES.
Mins le dodo du même Père, avec bbc partie de son ecril contre Cassien, comme on Ta déjà dit, Ce traducteur y joignil aussi une version du traité de la vie éternelle^ par François Sonnius, premier évoque d Anvers, et d'un autre traité de Louis <!•' Blois. Le tout ml imprimé à Paris chez Sebastien Nivelle, l'an
i.">TiJ in 8°. [\y Rivet, tome II A.vertiss. p. wiv.)