‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 110 sur 613 · ART · texte numérisé non relu

ART

TABLE GÉNÉRALE

ARL

— Traité lie la [in orthodoxe coiilrc les Arifns, île saint Pholiado d'Aj;en, I", 26'J-'273, 398.

— Dialogues contre les Ariens, de saint Avit <ln Vienne (tin du V° s.). Il ne nous rpsfe que quelques fragments de ces dialogues, ni. 137.

— Traité De la foi cl de la consubslanlialitr du Verbe, de saint Eugène du Carthage (48-2), m, 40.

— Abrégé de foi contre, les Ariens.

traité d'Alcuin (lin du VIII" s.), iv,

— Traité De rationr fidci, de Fauste de Riez (i80).

* ARIBON, ôvéque de Frisinijuc (y en "83!, IV, ICi-Uj:. — D'abord abbé du monastère de Schlecdorl' en Bavière (7 53), Aribon est élevé plus lard sur le siège épisropal de Frisin- ' "i,ue, \(>h. — En 77-2, il assiste au concile de Dingolvingue , lC(i. — Mort d' Aribon (783), 16(). — 11 nous reste de lui deux ouvrages :

— 1° La lie de saint Emmeran, évèque et martyr (y vers 652), iv, 160.

— 2" La Vie de saint Corbinien, évéque de Frisingue (f en 730), 160, 107, 090. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques par doni Ceillier, xiii, 129.)

ARIGE ou AREY (saint), évéque de Gap (VIP s.l, III, '120, 433. — Sa Vie, écrite par un anonyme du VIL' s., m, 547.

ARIOVISTE, chef des (iermains, i>,

ARISTON, philosoidie du siècle d'Auguste. i«, 164.

ARISTOPHANE, u, 275.

ARISTOTE. — L'usage de sa Logique est introduit dans les écoles de Paris par Otton vers 1 120, ix, 76. — Influence d'Aristole sur la philosophie et la théologie du moyen-àge, surtout au XIP s., ix, 183. — Conim(!ntaires de Pierre Abailard sur Aristote, xii, 129-131.

ARITHMÉTIQUE. Cette science est complètement délaissée au moyeiiige et ne l'ait aucun progrès jus([u'au treizième siècle, ix, 196, 197. — Etat de cette science à la fin du Vlll" s., IV, 21. — On s'y a|)pli(iue beaucoup au IX'' s., et les calendriers

ccclésia.stiiiues i|ui )iarurent à- cette épui|ue en sont la preuve, iv, 271.

— Celte science est peu cultivée au XII" s., IX, 196, 197; xiv, 202. — Entre les mains des Rabbins, l'ariliiniétii)ue surnaturelle devient la plus féconde des sciences occultes, xi\, 202. Voyez \ombrcs. — Principaux traités sur l'arithmétique antérieurs au XIIP s., qui nous sont parvenus;

— ])u calcul, traité de Raban Maur (820), V, 183. — Traité de Notkerle-Bègue (lin du IX" s.), De callcclionr et compositione fractorum numeroruni .

VI, 143. — Traités de Oerbert, pape .«eus le nom de Silveslre II (y en 1003) :

— 1» Traité ;>e Abaco, vi, 578-580.

— 2° LibelUis multiplkalionum, 580.

— 3° De numeroruni divisione, 580.

— 4" liitmouiacliia, combat des nomlires : ce jeu de chiffres, dont Gerbcit donne les règles ressemble beaucoup au jeu d'échecs, vi, 581. — Traité J)e Abaco de Bernelin, moine de la tin du X'' s., touchant la manière ibcalculer usitée à cette époque, vi, 707, 708. Voyez Mathénmliqtic}.

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