CAS
vrages môriteiU |ieu de créance, v,
' CASSIEN (Jean), prétru et aljhé ù Marseille (ne vers 350, mon vers -'l'iOi, II, 215-230.
i; I""'. Sa vie, 215 220.
— Sa naissance vers 350 ; on ignore dans quel pays. Il passe sa première jeunesse parmi les moines de Palestine, 215. — De compagnie avec un abbé nommé Germain, il parcourt les monastères de l'Egypte (390), puisrovientaumonastèrede Bethléem (397),
, 21G. — Son voyage et son séjour au désert de Scété ('3y8-400) , 210. — En 40^1, Cassien se trouve àConstanlinople sous la discipline de saint .(ean Chrysostome, puis entreprend le voyage de Rome en 405, 217. — On ne sait ce qu'il devint après ce voyage jusqu'à sa retraite à Marseille (vers 410), oiiil fonde dcu.x monastères, 35, 217. — C'estalors qu'il compose ses ouvrages (417-426), 218. — Malgré les erreurs contenues dans les écrits de Cassien, le pape saint Léon le choisit pour combattre l'hérésie de Nestorius (430), 219. — La date de la mort de Cassien est très-incertaine (vers 433), ibid. — Quelques églises l'honorent comme saint le 23 juillet ; toutes s'accordent à le regarder comme un homme de grand talent et de profonde érudition, 220-
,!^. 11. Ses ouvrages, n, 220-227.
— A — Ouvrages ATTRiiiui:s a bon DROIT A Jean Cassien et uui nous SONT parvenus :
— 1° Les dou/.e livres des Institutions, touchant les instituts et les règlesdes monastères d'Egypte. — Analyse de cet ouvrage composé vers 417.
— Traduction, 140, 218, 220, 221.
— 2" Vingt-quatre Conférences sur la vie intérieure des moines d'Egypte, composées de 420-427. 141, 221. — Dans ces conférences, surtout dansla 13", sont exposées les erreurs des Semi-Pélagiens : c'est le plus mauvais des ouvrages de Cassien, 218, 222.
— 3" Traité de V Incarnation en sept livres comi)osé vers 'i30. — C'est le
meilleur des ouvrages de Cassien.
Abrégé et éditions particulières, 224-
226. — Saint Eucher de Lyon lii un abrégé de tous les écrits de Cassien; il ne nous reste que l'abrégé du traité de l'Incarnation, 287.
— B — Ecrits douteux ou yui ne NOUS sont point parvenus :
— 1° De spiritali medicina monaclii.
— 2° Règle pour les monastères fondés à Marseille parJean Cassien, 226,
227. — On ne sait rien sur ces deux ouvrages qui ne nous sont pas parvenus, 226.
— 3° Actes de saint Victor, martyià Marseille à la lin du III" s., 227.
— C — Différentes ÉDITIONS ettra-
DUCTIOiNS des oeuvres DE JeaN CaSSIEX,
— Doctrine de Jean Cassien; sa manière d'écrire : — Ce sont ses écrits qui ont donné naissance au semi-pélagianisme 9 , 10. — Réfutation des erreurs de Jean Cassien par saint Prosper, 20. — Son style est un peu difl'us, mais très-insinuant; le plus soigné de ses ouvrages est son traité de l'Incarnation,
228. — Quelques criti([ues ont prétendu que Cassien avait écrit en grec.
Il est plus probable que ses œuvres ont été Iraduites phitôt que composées en cette langue. 216, 227. — ecclésiiisti<iues, par dom Ceillier, vin, 147-205, 442, 452; x, 303, 503; xr, 211, 233; xiii, 127 et 443. )
CASTOR (saint), évéque d'Apt (f en 420), II, 140, 141. — On ne sait, rien de certain sur sa famille ni .sur sa vie, 140. Il eut pour frère saint Léonce, évéque lie Fréjus [!], 140. — Saint Castor fonda un monastère dans le diocèse de Ninies, 35. 36. — II écrivit deux lettres à Cassien, abbé à Marseille, pour lui demander de composer ses Instituts monastiques et ses Conférences spirituetles : il ne nous reste que la première, dont le style est fort obscuret peu latin, 1 il . — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par doai Ceillier vin, 148, 161.)
CEC
DE L'HISTOIRE LITTERAIRE
CEC
Kil
CASTOR, chrono,;:;raphe mentionné par
.lospph, I* , 151 .
CASTOR (Antoine", célèhro botaniste,
qui vivait du temps de Pline l'Ancien,
lA, 151.
* CASTOR, rhéteur de Marseille ; on peut
régitimement douter de son existence (?), 1*, 150.
CASTOR, sendrede Pe,olare, i*, 151.
fATALOGUE UNIVERSEL DE LIVRES, composé au XI' s. par Adémar de Chabanais, vu, 306.
CATAPHRONIA (Julia). sœur du médecin Ansono, i" , 289.
CATHÉDRALES. — Institution de confréries qui se dévouent ;i la construction des églises (Xir- s.), XII. 357-
* CATON (Valère), poëte et grammai-
rien (avant Jésus-Christ), r* , 88-92.
Sa Vie :
— Sa naissance daiis la Gaule Narbonnaise. Obligé de s'exiler de sa patrie. Valère Caton se retire à Rome où il ouvre un école publi(iue, 88. — Il vécut jusqu'à une extrême vieillesse dans une grande pauvreté, 89.
Ses écrits :
— 1° Plusieurs traités de grammaire ;
— 2° Divers poèmes, dont un seul nous reste ; il a pour titre Dinr, 90,91. ~- Traduction en vers fninriiis des disliqucs de Calon par Evrard, poète du XIl'" s., XIII, 07-70.
CATULFE ou Catliwlphe, auteur d'une Lellre à l'Iiarlrmaf/ne (VIII'' s.), iv, 201, 202. — (Voyez ///i(o);-(! des auteurs sacrés et eccUsiasliqurs, par dom
CATWALLON, abbé de Redon au diocèse de Vannes (1025-1049), vu, 426-427. — Il nous reste do lui deux Lettres assez bien écrites pour l'époi|uo, 426. — (Voyez flistoire des mileiirs sacrés et ecclésiasliiiues. par dom Ceillier, xiii, 158.)
CAMUS, père de saint Gildas, iii,-
CAVAII.LON. — Saint Véran, évé,|uc de Cavaillon (lin du VI" s.), m, 356-
CÉCILIEN, évêque di; Cartilage
(IV" s.). Ses différends avi-c les Donatistes, i", 23. — Reproches laits par les Doaatistes à cet évèque, 53. 5'i.
— 11 est absous au concile do Rome (313) et à celui d'Arles (314), '2:i.
CELERIN, solitaire (lin du VIP s.1.
Sa Vie, par un anonyme de la liii
du VHP s., IV, 195, 196.
GÉLESTIN I" (saint), pape (422-432).
— Sa Lettre aux évoques des Gaules pour faire cesser l'hérésie semi-pékigienne, ii, 19.
GÉLESTIN II, pape (11431 114), xm,
GÉLBSTIUS, hérétique du V'-' s., disciple de Pelage. — Sa condamnation au concile do Garlhage (412), ii. 7.
CELLE (LAi, monastère près ilo Troyes. Voyez Mouticr-la-CelU'.
CELLES, monastère près do Dinan sur la Meuse. — Son fondateur : saint Madelin, vu, 214.
CELLE-NEUVE, au diocèse de Frisingue , monastère fondé pai; Otlion, évèque de Frisingue (1141), xiii
CELSE, juri.sconsulte de la cour du roi Contran (VF s.), m, 20.
CELTES, nom donné aux (iaulois i-\ 56.
CELTIBÉRIE, contrée Ac l'Espagni' peuplée iiar les Celtes : elle fournit à Uomo" grand nombre de savants, 1^, 51). — Parmi les hommes ominonts que cotti' province fournit à Rome, on peut coiiqiler le poète Martial, Voconius Romanus avocat, Valerius Licinianus orateur, Lucius poëte. Materne jurisconsulte, 56.
CEMÈLE, ville autrefois considérable près de Nice. — Il y avait dans cetto ville un évéchéqui fut joint plus lard (V° s.) à celui de Nice, ii, 328.
CENTO mPTIALIS , idvUe du poi'te Au.sone (IV" s.), i", 302.
CEllAGE (le bienhourou\). premier évoque d'Eause, i*, 307.
GKRAT (saint), évéquo d'Auclt et confessour. — Sa Léyende. par un anonyme de la lin du \H" s., .w.
GÉRAUME (saint) ouGÉRAN, évoque de Paris (comniencoiiiont du Vil'' s.).
ni. 526-527. — En 6l4.il assiste au
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