‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 161 sur 613 · CES · texte numérisé non relu

CES

"VP concile (le Paris, 427, 526. — 11 s'applique à recueillir les actes des martyrs, 5"2G. — On lui attribue sans preuves les Actes de saint Denys, premier évoque de Paris, 527. — ^Voyez Histoire des auteurs sacres cl ecclés., par dom Ceillier, xt, G30, 1531.)

CÉRÉMONIAL. — Formulaire pour le sacre des rois de France, dressé en 1179 ou plutôt en 1223, xiv, 22-2G.

CERINTHE, hérétique du 111= siècle.

Il nie la divinité de Jésus-Christ et l'autorité des livres saints, i*, 379.

-- Il est aussi l'auteur de l'hérésie millénaire. Réfutation de cette erreur par Caius. 3'iG, 358.

CERULARIUS (Michel), patriarche de Gonstantinople. Sa Letirr au pape saint Léon IX, réponse de celui-ci, Yii, 4G'i-'iGG. — Autre réponse à cette même lettre, par Humbert, car- (linal-év,M|ue (1053), vn, 535, 53G.

— (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ecclés. , par dom Ceillier, xiii.

■ CÉSAIRE (saint), évéque d'Arles (né en no, ■;- en 542), m, 190-234.

S ]■'■. Sa vie, 190-197.

— Sa naissance vers 470 aux environs de Chàlon-sur-Saone, 190. — Tout jeune encore, il se retire au monastère de Lerins, iliid. — Obligé de quitter Lerins à cause de sa mauvaise santé, il se retire à Arles où il est accueilli avec bonté par Firmin, chrétien recommandable de cette ville, 11, 684, G88 ; m, 190. — Eone, évéque d'Arles, ordonne saint Césaire diacre et ensuite prêtre, puis lui confie la conduite du monastère pr»s d'Arles, m, 191. — Elévation de saint Césaire sur le siéj^e épiscopal d'Arles (501), 191 . — Sa conduite pendant son épiscopat, 191-19 4. — Son zèle pour instruire son peuple, 192, 193. — Calomnies dont il est l'objet; çon premier exil à Bordeaux (505), 194. — En 506, il préside le concile d'Agde, 47, 194-196. — Second exil en Italie (vers 513); il rentre peu après dans son diocèse, 195, 196. —En 524, saint Césaire I)réside le 6^ concile d'Arles; 114,

— en 527, le concile de Carpenlras, ni, 144-1 4G; — En 529, celui d'Orange, 146-148. — Mort de .".aint Cé.saire (27 août 542) ; son épitaplie, 190, 197. — Sa Vie fut écrite aussitôt après sa mort par cinq de ses disciples : saint Cypriea de Toulon, saint Firmin d'Uzès, Viventius, Messien, Etienne, 197. — Part cjue chacun d'eux a prise ii cette composition, 238-242. Cette Vie est divisée en deux parties : la première va

■jusqu'en 530 ; la seconde roule particulièrement sur la mort, les vertus, les miracles de saint Césaire, 238.242.

5; II. Sss ouvrages.

— A — Ecrits yui xous restent DE LUI, III, 197-222.

— 1° Recueil de 1 OG ou 107 Srrmo)is, Notice sur chacun d'eux, 200-21X.

— La plupart de ces sermons sont adressés au.ï moines dumonastère([UH ce saint dirigeait près d'Arles, 2ili.

— DeuK Sermons omis par dom Rivi:!

dans son énumération, 758. (Note.)

— 2° Recueil de Slaluts donnés par saint Césaire à dilTércnts monastèriv d'Arles, et particulièrement k un monastère de religieuses qu'il avaii lui même fondé, 218-220.

— 3° Exlwrtalions adressées aux religieuses desdits monastères, 221-223.

— 4" Requête adressée au )ia|ic Symmaque, 223.

— 5° Une seule des Lettres de saint Ci'saire nous est parvenue, 223.

— Son Testament, 223, 224.

— H — Ecrits perdus :

— On ne connail particnlioremeni aucun des écrits de saint Césaire ijui ne nous sont pas parvenus; oiais un grand nombre de ses Lettres et de ses Sermons ne nous sent pas ])arvenus, 224, 225.

— (j — Ecrits douteux et sui'imisÉs :

— Plusieurs Sermons imprimés d.-iiis dilVérents recueils, 226-228.

— D — DlFFl'.r.ENTS RECUEILS Ol: SE TllOUVEST IMPRIMÉES LES HEUVRES 1)K

s.KiNT Cés.ure, 198, 199.

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DE LIIISTOIRE LITTERAIRE.

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— Une édition complète et critique <U' ses œuvres reste à faire; plan tracé par dom Rivet, 2Î3.

— Doctrine de saint Césairk : son i:uUD[TiON, s.v MANii-:nE D"ÉcninE, ÎÎS- ■2H2.

— Son zèle pour l'étude de l'Ecriture sainte, 229. — Il étudie particulièrement .saint Augustin, et son style a quelque rap[)ort avec ce grand docteur, 229, 230. — Quant à la doctrine, il n'en est point d'autre que celle de .^aint Augustin, 230, 231.

— Sou exactitude sur la morale n'est |)as moins grande que sur le dogme, 231, 232. — Dom Rivet, accusé d'avoir élevé saint Césaire au.'c dépens de Fausie de Riez, répond longuement à toutes les objections de son adversaire et les renverse les unes après les autres, 731-756. — Dom Rivet conclut en disant que .■iaint Césaire d'Arles, loin de suivre Fauste de Riez, comme le prétond son adversaire, a été « le plus redoutable adversaire de sa doctrine sur la grâce i>, 739-756. — ("Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclàs., par ilom Ceillier, .\, -'120, 436, 524, 610, 048; .M. 125-156.)

CESAR (Jules). — Ses ccuKiuètes en (iaule (58 av. Jésus-Christ). Appelé par les Eduens, il soumet le pays en moins de neuf ans, i-^, 57; i^, 432.

l'ESARS ilesl, sorte de tableau historique en vers des empereurs romains, i.omposé par le poète Ausone, i",

CKSARIE (sainte] , sœur de saint Cé.sairo d'Arles (VI« s.), m, 194, 195, 274. — Saint Césaire lui adresse ]dusieurs écrits de piété, 221-223.

— En 512, Césaric est mise à la tôle d'un couvent de religieuses bùti à .Vrlns par son frère, 194. — Mort de sainte Césarie en 529, 274.

ClOSARIE (sainte) ki .Irunc, abbessu à Arles, m, 274-277. — Elle succède à Césaric, sœur do saint Césaire, dans la conduite du monastère de Saint- Jean à Arles (529), 195, 274. — C'est à sa prière que fut écrite la Vie lie saint Césaire d'Arles, 275. — Cette vie lui est dédiée, 238-241. — Sa mort n'arriva ipi 'après 559, 276. —

Sa Lettre à sainte Radegondo et 'j.

Richilde de Poitiers, 275-277. — (Voyez Histoire des auteurs sacres et ecclés., par dom Ceillier, xi, 317.)

*CHAFFRE (saint;, ou TIIÉOFFRUl, abbé de Carméry au diocèse du Piiv on Velay (VHP s.), iv, 60-62. — Sa naissance à Orange ; sa famille, son éducation, 60. — Son martyre (732), ibid. — L'auteur d'une vie de saint ChalTre, qui écrivait au X" s., lui attribue un traité qui ne nous est pas parvenu, 61. — On trouve encore sous son nom deux homélies , mais elles appartiennent plutôt à un abbé d'Epternac du menu?

nom que lui, 61. — l'ie de saint Chaffre, par différents anonymes, vr.

411-413. — (Voyez Histoire des autevrs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xir, 45.)

CHAFFRE, abbé d'Epternac. Vovez Théolfroi.

CHAFFRE (SAINT-), monastère.

Voyez Snint-Cbaffre.

CIIAGNOALD (saint), évéïjue de Paon (VIP s.), m, 437.

CHAISE-DIEU, monastère d'Auvergne. — Sa fondation, par saint Robert (1046), \u, 40. — Hommes célèbres qui en sortirent au XIP s., IX, 104. — Saint Robert, premier abbé de la Chaise-Dieu (104G-1067),

CHALETRIC (saint), évèque de Chartres.— En 557, il assiste au troisième concile de Paris, m, 265 ; — en 5t)(j, au second de Tours, m, 288.

CHALMET (Etienne de). Voyez Etienne.

CHALONS-SUR-MARNE. — Introduction du christianisme dans les (laulos. Fondation de l'église de Chàlons. Son premier évèque : saint Menge, v, 625. — Evè([ues de Cliàlons-sur-Marne ayant une biographie spéciale dans l'Histoire littéraire . — Guillebert (868-876), v. 48i-483. — Guillaume de Champoaux (1113- 1121), X, 307-316. — Geoffroi Chu de Cerf (1131-1143), xii, 185-190 — Haimon (1151-1152), xii. 'i I U- 428. — Gui III (1163-1190), xiv, 625-627.

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TABLE GliNEHALE

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CHALON-SUR-SAONE. — Evangélisatioii du dioct'su de Chalon-sur- Saône par saint Marcel, i-* , 225 ; m, ■408. — Ditlérents conciles tenus à Chalon-sur-Saône : 1° vers 050, ni.

660: — 2° en 813, canons importants de ce concile sur les sacrements, IV, 387; — 3° en 886, \, 508, 509. — Assembfées générales de la nation tenues à Chalon , iii, 421; V, 452, 453, 508. — Pierre, évèque de Chalon sur-?aône (1164- 1173); c'est le seul évèque de cette ville qui ait une biographie spéciale dans V Histoire lilléraire, xiii, 579.

* CHAMPALEMAN (Geoffroi de). Voyez

Geo jf roi.

* CHAMPPLEURI (Hugues de), chance-

lier de France, évèque de Soissons (f en H 7 5), xrii, 536-551.) Voyez Hugues.

CHANCELADE, abbaye de l'ordre de Saint-Augustin, près de Périgueux fondre en 1129. — Notice sur la fondation de cette abbaye, par un anonyme du XIP s., xiv, 225.

CHANCELIER. — A l'origine, c'était le nom donné au supérieur des ecclésiastiques ; mais ce mot ne tarda pas à changer de signification et à prendre celle que nous lui connaissons,

du

Grands chanceliers de

France ayant une liiographie spéciale dans ['Histoire littéraire : Etienne de Garlande (1107-1137), xiii, 105- 108; — Hugues de Champfleuri (1151-1175), Mil, 536-541.

CHANSONS des troubadours du moyen-âge qui nous sont parvenues ;

Chansons du troubadour Pons de Capdueil (f vers 1191), xv, 23-25.

— de Pierre de la Vernègue, xv, 25-27.

— dArnaud Daniel (fin du XIP s.), XV, 434-441.

— d'Arnaud de Marveil (fin du XIl^s), XV, 441, 442.

— de Bérenger de Palasol (fin du XIP s.), xv; 443.

— de Pierre Raimond (fin du Xll'îs.), XV, 457-45',).

— de Giraud de Salagnac (fin du XIP s.), XV, 4 4 5.

— do Gavaudan le Vieux (fin du

XIP s.), XV, 445, 446.

— de Peyrols d'Auvergne (fin XIP s.), .XV, 456.

— de Pierre Rogiers (fin du XII' s.), XV, 459, 460.

— de Pons de la Garda, xv, 401.

— de Raimond de Durfort , Guillaume de Durfort, Truc Malec, xv,

— Albert Cailla (fin du XII" s.\ xv,

— de Bernard de Ventadour, xv,

— du Coucy

de

trouvère Raoul, chàtelaii en 1191), au nombre de 23 ; extraits de quebiues-unes d'entr'elles, xiv. 583-587.

CHANSONS DE GESTE. — Origine que leur attribue dom Rivet. ■»!, 12- 17. — Selon dom Rivet, elles remontent au X" s., VI, 15; vu, uiin,.

— Des premières chansons rimées ayant donné lieu plus tard aux chan- .sons do geste proprement dites. — Chanson de saint Faron sur la victoire remportée par Clulaire II sur les Saxons, m, 453, 454. — Chant lugubre sur la mort de Hugues, fils naturel de Charlemagne, tué en 844, par un moine anonyme du IX" s., v, 39, 40. — Chant lugubre en vers trochauiues sur la bataille de Fontenay (841), par Angelbert, capitaine •de l'armée de Lothaire, v, 40. — Traduction en vers rimes tudesques des plus beaux passages de l'Evangile, par Otfride. moine de Weissembourg (IXe s.), V, 368-372, — Chant anonyme sur la victoire de Seaucourl remportée en 880 sur les Normands, V, 627. — Goût des Français pour les chansons, qui deviennent très-communes au XP s., 128. — Les jongleurs apprennent par cieur ces chansons de geste et vont les débiter dans les cours des princes et sur les places publiques, accompagnés de Yiolars , de Juglars , de Musars, ix, 174. — Au XP siècle, ces jongleurs deviennent de plus en plus nombreux. Le XIP siècle est le siècle de leur apogée. Au XIIP, ils tombent dans le plus complet discrédit, VII, 127, 128; ix, 175, 178. — Tjes vers des plus anciennes chansons de geste sont de dix syllabes, ceux

CHA DE LIIISTOIRE LITTORAIRE. CHA

IGJ

lies chansons postérieures au XI'' siècle sont de dojjze syllaljes, vu,

/.iji(, ixxxiii.

Liste i>l|>l>abi-(iqiio <lc» chniisons dn SOMlt^ cl roinunsi île la taille rotule <-t niitrcN. «tnnt il ONt qiioNlion dniiN l'ailNtoIrr lltttSrulrc : flilte de leur eiiiii|>oNltlon, leiii-M auteurs d'uprèii dont Rivet.

Amadis (le Gaule (XP s.), par un anonyme, vil, 129, 130.

Alexandrr.-le-Grnnd , par Lamljert-li- Cors et Alexandre.de Paris (fin du

-XIP s.); analyse et extraits, xv, 119-123, 103-179.

Alaines (le siège rf'j, par Alexandre de Paris (XIP s.), XV, 124, 125.

Alhys cl Prophyliiis, par Alexandre do Bernay, surnommé de Paris; il no nous en reste que dos extraits ; analyse et extraits, xv, 123, 124, 179;

Aulx-ri le Bourguignon (lin du XP s.), par un anonyme, vu, i-r.vi- ,

Arlus de Drcliigne, par Roljert Waco (XIP s,), XIII, 520-524.

Briil (lo roman de) ou d'Arlus de Bretagne, par Robert Wace ('?), XIP s. ; analyse et extraits, xiii, 520-524.

Charette (la), ou Lancelol de la Chorcllc, par Chrestien de Troves (lin du •XIP s.), XV, 196.

Charité {le roman de), satyre du Reclus rie Molions (lin du XII'' s.), xiv, 30-

Ctigi:s, par Chrestien de Trovc* iliii du XIP s.), XV, 194, 209-221".

Kri'C et Knide, [lar Chrestien île Troycs (lin du XIP s.) ; analyse et extraits de ce poème, xv, 194, 197- 2U9.

Florimond, composé on 1 188 par Aymé de "Varannes ou de Chàtillon ; analyse et extraits, XV, 'i80-i81.

Guillaume, roi d'Angleterre (le romande); analyse et extraits, xv, 195, 221- 235."

Guillaume au Courl-Xez (X'' ou XT' ss.), vu, ij-Tii, 1,29. — Le roman de Guillaume au Court-Nez remonte au XI" s. et est antérieur à la vio de saint (luillaunio do Gollone, vu, 495-'i97.

Guion de Borgognr, |iar un anonyme do la lin du XIT' s. ; c'est l'histoire dos exploits de CharlemauMie en F.spa^no,

I.nncclol lie lu Charette, commencé en 1 190 par Chrestien de Troyes et achevé par Godefroi de Leingui, xv, 255-264.

Le siège d' Alaines , par Alexandre do Paris (On du XIP s.), 124, 125.

Ogier de Danemark , par Raimberl de Paris (lin du XP s.), vu, iixii^ ; viii, 594, 742.

Parceval-le-Gallois, roman do Chrestien de Troves (lin du XIP s.), xv, 240-

Phitomena, roman du XIP s. ; dom Rivet le rapporte à tort au X'^ s., vu,

x.rxiii, 69 1 .

Bobert-le-Diable (XIP s.^ vu, irxix.

Roland à lioncevaux (XP s.), vu, ixxHi,

Rose (le roman de), ou hisloirr des ducs de Normandie, par Robert Wace (1100), XIII, 524-528.

Silence {le roman du), par Gautier Silens (lin du XIP s.), X, 562.

CHANOINES. — Leur institution au VHP s. par saint Chrodef,'and, évoque do Metz (742), iv, 129. — La règle que leur donne saint Chrodegandest pres(]ue entièroment tirée de celle de saint Benoit, iv, 131-133.

— Règle pour les chanoines composée par Amalaire, prêtre de l'église do Metz, et approuvée par le concile d'Aix-la-Chai)elle tenu en 810, iv, 535. — Cette règle est suivie par tous les chanoines jusqu'en 1059, époque à laquelle elle fut désapprouvée par un concile <le Rome, iv, 536.

— In.stitution dos chanoines réguliers sous la règle de saint Augustin (1059), VII, 578. — Décret du pape Nicolas II, touchant leur institution (XP s.), VII, 524. — - Célèbres abliayes de chanoines régaliors fondées au XP s. : Saint-Victor, Sainte- Geneviève de Paris (1148), ix, 114- 118. — Nouvelle réforme de chanoines sous le nom de chanoines réguliers par Yves, évét[ue do Chartres (1098), vir, 13.— Relàchoment de l'ancienne discipline au XII'' s.l. xv, 552. — (^)uorolle .soutenue au XU" s.

par les chanoines réguliers contre les autres ordres inoiiasliquos, ix, 14.

— Eloge de la vio des chanoines réguliers dans une Lettre anonyme il'un docteur à un ami, xii, 30l. —

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TABLE GliNliUALi;

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Traité De la vie canonicale par Raimliaud de Liège (XIP s.), xii, Ô14, 515. — Anciens us des chanoines réguliers de Saint-Jacques de Montfort au diocèse de Sainl-Malo (fin du XII" s.). XV. C-20. — Les lettres il'Etionne de Tournai (y un \1Ù'X} sont très-importantes pour l'iiistoire des clianoines réguliers au X-IP s., XV. 53'2-585, })ossim.

rilARETTE , roman de la « Table Hondc » commencé en 1190 par Chrestien de Troycs et achevé par (iodefroi do Leingui, xv. 255-261.

CHANT ECCLÉSIASTIQUE. — Du chant dans les églises au VP s. :

sermon de saint Césaire d'Arles, ii, 211.' — Le chant romain est introduit en France par Pé[iin le Bref et Charlemagne (VllI s.). — Traité sur Y Aniiphonier d'Agobard de Lyon et d'Amalairc de Metz, iv, 541. — De la correction de rAntipltonier, d'Agohardde Lyon.iv, 579. 580.— Trailé De In divi:ie psalmodie, par saint Agol.ard de Lvon (IX" s.), iv. 579.

ClIAHIBERT I", lilsde Clotaire, roi de Paris de 561-567. — Son éloge dans un poi'me de saint Forlunat de Poitiers, m, 16, 278,' 470. — Son mariage scandaleux avec Marconèse ; son excommunication (506), in, 3H.

CHARITÉ. — Excellence de la charité au-dessus de la foi et de l'espérance, |B^ 172. — Divers traités sur la charité dont il est parlé dans ['Histoire littéraire : — Ue la chnrili envers liieii et le prochain, opuscule do Pierre de Blois (lin du XH'' s. , xv, 'i05. — Jirs degrés de la clinrilc, traité de Kicliard de Saint-Victor (•; en 1173), XIII, 481. — De lande caritatis, traité de Hugues de Saiut-Victor.(Y en llil). xn', 10.

CHARITÉ (le roman de), poème français ou plutôt satvre du Reclus de Moliens (lin du Xll°"s.), XIV, 36-38.

CHAHITÉ-SUR-LUlRElla), monastère.

— Fragments historiques sur la foudation de ce monastère et la dédicace lie .son église (1107), xm, 534, 535.

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