‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 171 sur 613 · CLE · texte numérisé non relu

CLE

restR rifn de ses écrits si co n'est uns petite harangue conservée par Tacite (?), 174.

CLAUDE, gouverneur de Toscane sous Valentinienn(Undu 1V« s.), H, t'.i.

CLAUDE (saint), évèiiue deBesançon.

puis abbé de Condat (VP ou VJI" s.l, III, 4H, 649-650. — llassiste,en517, auconciled'Epaone, 9-2. — Il est possible qu'il ait existé à Besançon deux évèques de ce nom, l'un au commeritement du Vl" s., l'autre à la lin du Vil' s., 649. — Différents écrits aiionvmes sur sa vieet ses miracles, xiii, 602 603.

CLAUDIA, d'almrd modérateur de lécole du Palais, puis cvéque de Turin (IXe f.), IV, -^23, 249.

Ses tîcrits :

— Commentaires sur l'Ecriture-Sai:!te, sur la Genèse, sur IcLévitique e. la plupart des livres de la Bible, 223 , 224, 253, 491. — Ses erreurs un sujeldu culte rendu aux images, 2."j7, 490, 491, — Réfutation de ses erreurs par Théodeinir, 492, 495-49V ;

— parJonas, évè(|ue d Orléans, dans son traité Sur les Images ; analyse d.' cet ouvrage, v, 27-30. — iVoyi'.; Histoire des auteurs sacrés et ecclés . , par doin Ceillier, xii, 325-327, 350- 354.)

CLAUDE (SAINT-), monastère, aussi

appelé Conilat. Voyez kainl-Claudc i-l

Condat.

CLAL1D1.\. , sœur de saint Sévère Sul-

pice, vierge chrélieime (V° s.), n,

CLAUDIEN(Mamert),prétrede l'églis,de Vienne(V'' s.), u, 442-454. Voyiv.

Mamerl Claudir.n. — (Voyez //wioi'c des auteurs sacrés et ecclés., par doni Ceillier, x, 3'iG-356, 379.) — Claustro anima; (De), ou du cloître de l'ànii', traité d'Hugues de Fouilloi ("l" vers 1173), xiH, 496, 497. — Clavis ph;/sicx, abrégé des cinq livres d'un cimlain Chrysostomius par Ilonoréd'Autun (Xlt» p.), xu, 182.

CLEEUS (Hugues de), sénéchal de la Flèche et de Baugô (f après IIGI.

xm, 336-349. — Mission dont il est

chargé par Foulques V, comte d'Anjou, auprès du roi Louis le-Gros, et dont l'écrit qui nous reste de lui est une relation instructive et curieuse (1118 ou 1119), 337. — Il prend une part très active à la guerre soutenue par Geoffroi Plantegenet contre Robert de Sablé (1144), 337. — Il parait comme témoin dans un accord passé à Orléans entre le roi Louis-le Jeune et Hénii II, roi d'Angleterre (1156), ibid. — Hugues est l'auteur d un écrit important qui a pour titre llugonis de Cleeriis commcnlarius de majoratu et senescalia Fraïu'iw, Andeyavurum olim. comilibus heredilaria, c'est la relation de la négociation dont il est parlé ci-dessus, 338. — Cet écritest composé de deux parties : la première, qui a pour titre : Hoc scriptum fecit Fulco cornes (Foulques Nerra en 1040), est une pièce visiblement supposée, 339. — Examen et dé.ense de la seconde partie, 339-343." ■ CLÉ.MENCE, comtesse de Flandre(XIP s.). — Sa Lettre à Lambert, évéque d'Arras, x, 54.

CLÉMENT (saint), premier évoque de Metz {1" s.l. — Différentes lïdsde ce saint écrites au XII'-' s., xi, 127 ; xn, 439.

CLÉMENT, hérétique du VIII" s. Sa condamnation (748), iv, 83, 105,

CLÉMENT, Hibernois de nation, travaille à la restauration des lettres en France (Vlll» s.), iv, 8, 686.

CLÉMENT, moine de Laudevenec, auteur de trois Hymnes (IX" s.), iv,

♦ CLÉMENT (Gilles), ministre de Phi-

lippe-Auguste (f en 1 182), XIV, 217,

* CLÉMENT (Robert), d'abord gouver-

neur, puis ministre d'Etatde Philippe- Auguste (f en 1182). xiv,217.

CLÉ.MENT idoni .Ican-Françoi-) , religieux bénédictin de la congrégation de Saint-Maur (né près de Dijon en 1714; t à Paris le 29 mars 1793).

— Après avoir coopéré à la rédaction du Xl° volume de ÏJIistoire littéraire, il devient le principal rédacteur

CLE DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. GLI

ISî

du XIF qui parut en 1763, xir, ".

— Il renonce ensuite à ce travail pour s'occuper du Hecueil des historiens de France et de \' Art de vérifier les dates, ibid.

GLEMENTIN.évêqusd'Apt. En 554, il assiste au 7' concile d'Arles , m ,

CLEMENTINUS, poète dont Au?one fait mention. — Nous ne savons rien de lui, iB, 248.

CLERGÉ. — Des conditions nécessaires pour entrer dans le clergé, aux premiers sièclesde l'Eglise, i^, 210 ; II, 243. — Dès le second siècle, les évèques ont auprès d'eux un certain nombre déjeunes clercs qu'ils instruisent avec un soin particulier , i*, 234. — Le clergé est exempté de toute charge personnelle par l'empereur Gralien, i^ , 235. — Du célibat des prêtres ; lettres de saint Loup et de saint Euphrone sur ce sujet (V= s.); canons du troisième concile d Orléans (538), II, 49Ù, m, 179. — Presque tous les conciles du Vl" s. émettent un canon afin de sauvegarder le célibat ecclésiastique, m, 186. — Relâchement de la discipline ecclésiastique au "VP s.; rif-'norance, la simonie envahit une grande partie du clergé au VIP s., m, 8, 9, 420, iv, 3. 104. — Articles des capitulaires de Gharlemagne concernant la discipline ecclésiastique, l'v, 376-390. — Tentative de réforme du c'ergé par Louis-le-Débonnaite, iv, 584, 585.

— Traité d'Lbhon, archevêque de Reims, où il détaille les fonctions des prineipaux dignitaires ecclésiastiques (IX"s.l, V, 102. — De l'état du clergé pendant la période féodale. Pillage des biens du clergé par les seigneurs, n, 220, 221 : vi, 2-8 ; vu, 6. — Au XP s., le soin de la prédication estgénéralementdélaisfé;ce qui donne lieu à un règlement du concile de Limoges (1031) touchant les prédicateurs, VII, 122. — Corruption du clergé au XIP' s. : lettres des clercs de Cambrai et de Noyon , se plaignant do ce qu'on voulait les astreindre à quitter leurs femmes, vui, 42, 43. — Des prêtres conciibinaires, ou Lapierre d'achoppement des prêtres, ^otit opuscule de saint Anselme (fin du

Xle S.), IX, 426, 427. — Dcclamatorium , écrit de Geoffroi d'Auxerre (XII<^ s.), XIV, 444, 445. — Immunités et prérogatives du clergé au XII« s., XIV , 475 et suiv., 522. — Il n'est point exempt des charges publiques au XIl« s., XV, 353, 366.

— La question de savoir lequel des deux états, ecclésiastique ou monastique, est le plus relevé dans l'Eglise s'est renouvelée à plusieurs éjjoques dans l'Eglise, et pour la dernière fois en 1680, xiv, 285. — De dignitate clericorum, traité de Philippe de Harveng, abbé de Bonne-Espérance (y en H 83). Analyse de cet écrit : on y trouve des traits assez curieux sur les moines de ce temps-là, xiv, 285- 289. — Altercotio monachi et clerici, par Rupert, abbé de Tuy (-j-en 1135); ouvrage dans lequel l'autour fait voir qu'il est permis à un moine de prêcher, XI, 573, 574. Voyez Moines.

CLERMARÈS, monastère au diocèse de Saint-Omer. On en attribue la fondation à Thierri d'Alsace, comte de Flandre (1147), xiii, 397.

CLERMONT. — Introduction du christianisme dans les Gaules. Fondation de l'église de Clermbnt. Son premier évêque : saint Austremoine (IIL" s.), I*-, 304, 309. — Ecole publique à Clermont au V' s. les éludes y sont llor.ssantes pendant que Domice y professe, ii, 39, 423. — Premier concile de Clermont (8 novembre 535) :

actes et canons de ce concile, m, 171-173;— 2'-'concile(549), m, 248, 249 ; —autre concile (5881, m, 36.

— Célébrité de l'école do Clermont au VIP s. III, 431. — Concile, le 18 novembre 1095, dans lequel la croisade est décidée, vu, 8 ; viii, 525- 527, 544. — Ecrit sur les saints, les églises et les monastères de Clermont par un anonyme du X°s., vi, 255.

— Evêques de Clermont ayant une biographie spéciale dans l Histoire littéraire :

— Saint Preject (065-674), m, 615- 618; — Saint Donet (C88-709), iv, 42, 43; — Durand (I076-10'.)51, viii, 424-426.

CLICIIY, résidence royale sous la première race. — Assemblée des évèques ei dos grands du royjumiî

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