‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 170 sur 613 · CLA · texte numérisé non relu

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de cetteabbaye, xv, 595. — Pièce de vers on l'honneur de celle abbaye par Richard, moinede Grandselve (1 160), xm, 586. — Liste des abbés et moines de Clairvaux qui se sont rendus célèl)res par leurs talents et ont ainsi mérité une mention spéciale dans \' Histoire litléraire : — Saiht Bernard , abbé de Clairvaux (1M5-H53), l'un des plus influents personnages du XIP s., xiij, 129-131. — Amélée de Lausanne (XIP s.), xii, 575-581. — Fasirede, abbé de Clairvaux (1157- 1 161), XII 625-627. — Alcher, moine (XIP s.), xir, 683-686. — Achard, maître des novices (f en 1170), xiii, 410-412. — Traimond, moine (fin du XIP s.), XIV, 395-399. — Geoffroi de Péroné prieur (fin du XIP s.), XIV, 426-430. — GeolTroi d'Auxerre, abbé (1162-11651, xiv, 430-431. — Henri, abbé(l 176-1 180), ensuite cardinal évéïjue d'Albano , xiv, 451-462.

— Gérard ou Girard, abbé (1170- 1177), XIV, 611, 612. — Pierre Monocule (1179-1186), xiv, 620-623.

* CLAREMBAUD, archidiacre, puis pré-

vôt de réglise d'Arras auteur d'un commentaire sur le traité De la Trinité de Bocce (XII" s.), xii, 445.

CLARENDON en Angleterre. — Assemblée de Clarendon composée des seigneurs et des prélats d'Angleterre sous la présidence de Henri II (janvier 1164), XIV, 476. — Articles adoptés dans cette assemblée : notice sur chacun d'eux, 477-482. — Ces articles ont pour but de régler les rapports de l'Eglise et de l'Etat et de « s'opposer aux envahissements toujours croissants du clergé ; ils ne font, du reste, que confirmer d'anciennes couiumes », 483,484. — Excommunication générale lancée coiilrelesapprobateurs de ces constitutions, 487.

* CLARIUS, moine de Sainl-Pierre-le-

\'if à Sens (XIP s.), x, 501-505. — D'abord inoinedans l'abbay(uieFleury il pusse dans celle de Saint-Pierro-le- "Vif ÙSens (1101), 501. — En 1107, il assiste à la translation des re'iques 'de saint Benoit, 501; — en 1120, au concile de Beauvais 502. — Sa mort vers 1124, ibid. — On lui attribue

■ la Chronique de Saint-Pierre-le-Vif de 503 à 1123, 502, 503. — (Voyez Jlist. des auteurs sacrés et ecclésiast. "par dom Ceillier, xiv, 237 et suiv.)

.CLAUDE, empereur (41-54) i*, 166-

Sa vie :

— Sa naissance à Lyon le I" août de l'an 10 avant Jésus-Christ, 166.

— Détails sur sa famille, 167. Son éducation, mal dirigée quant aux bonnes mœurs, fat la cause de ses vices, car il ne laissait pas d'avoir quelques bonnes qualités , 167, 170. — Il passe pouravoir assez bien réussi dam ses premières études, 167, 171. — Il s'applique particulièrement à l'histoire, à l'astronomie, aux langues, 172. — Caliguk le Tait sénateur et le prend pour collègue dans le consulat. Claude est enfin élevé à l'Empire par le ministère des soldats le 25 janvier de l'an 41 de J.-C, 167 — Le règne de ce prince n'est- ni heureux pour ses sujets ni glorieux pour lui-même. Il se laisse toute sa vie diriger par ses favoris et ses femmes , 168. — Claude se maintient dans les conquêtes de ses prédécesseurs, et en fait de nouvelles. Il achève de réduire la Mauritanie, 169. — Il épouse en troisièmes noces Messaline et en suite , par un inceste sans exemple sa nièce Agrijipine , 167, 168. — Agrippine ne tarde pas à empoisonner son mari. Mort de Claude (54) ; il est rais au rang des dieux , 170.

S II. Ses écrits :

— Ilécrivit une histoire commençant à la mort do J. César et qu'il poussa jusqu'à 41 livres; Jean de Salishury cite le livre De l'analogie sous le nom de l'empereur Cliiuile ('?). Suétone nous apprend qu'avant de monter sur le trône, ce prince avait composé un Traité du jeu de dés, i*, 172, 173.

— On attribue même àClaudeune histoire de son propre règne, 173, — Tous les ouvrages ci-Jessus indiqués étaient écrits en latin, ibid. — Claude écrivit en grec une histoire de Tyr, en vingt livres; une histoire de Carthage, en huit livres, — Il no nous

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