QUATRIEME SIECLE
— Les éco'.es gauloises sont si célè- i bres au IV s., que les pays étran- I gers en tirent souvent des professeurs, \ 1°, 15, 22. — Quand les églises eu- [ reni jiris un certain accroissement j (IV= s.), on y établit des écoles ré- I g'ées, oîi l'on enseigna le chant et les be:i"s-li'ttres, i-^.^Sî, 236. — I Ecoles llorissantes au IV'' s. : à Bor- i iloaux, Trêves, Autun , Toulouse, | Narbonne, Auch, Poitiers, Angou-lème, etc., i*, 11-15. — Loi de l'empereur Gratien (lin du IV' s.) en faveur de l'enseignement de la jeunejse à Trêves, i^, 9, 11. — Les j écoles établies auï IIP et IV* siècles persistent jusqu'aux invasions des ' barbares, ii, 3.
BU CINUUIÉME SIÈCLE JUSUU'aU nÈQNE DE CUARLEMAONE.
— On en rencontre encore beaucoup uu commencement du V siècle : à j Lyon, à Vienne, à Bordeaux, à Ar- | les, à Clermont, à Agen, à Périgueux, II, 39. — ■ Celle de Marseille est encore considérable, ii, 245. — Les écoles, ruinées par les invasions des barbares au X" s., sont complète- j
ment abandonnées par leurs élèves, n,29. — Dès le VI' s', on ne rencontre aucune école laïque; mais chaque église cathédrale, chaque monastère a son école, in, 20-22, 33. — On n'y admet d'abord que des internes, mais elles ne tardent pas à devenir publiques, m, 34. — Un des canons du concile de Vaison (529) tend à multiplier les écoles dans les campagnes, iii, 149. — Sciences qu'on y enseigne alors, m, 22. — Principales écoles épiseopales et monastiiiues, célèbres au VU» s. Ecoles du diocèse de Paris , etc., m, 424-446. — Décadence complète des écoles au VIII' s., quelques-unes seulement sont étal'lies par saint BonLface du côté de l'Allemagne, iv, 5.
ni'U'uis cIlAnI.EMAQ^'E ju.'îqu'au .\ii' s.
— Ordonnances de Charlemagne (737-787) pour le rétablissement des études et des écoles dans les églises cathédrales et les monastères, IV, 11. — Ecoles établies par ordre de Charlemagne dans toutes les cathédrales et les monastères, iv, 11.
— Célèbre école du Palais : son origine, m, 424. — Eiat florissant de cette école sous Charlemagne et Charles le Chauve, IV, 10,225. — Différents modérateurs de cette école au IX" s., IV, 223, 224. — Sa bibliothèque, IV, 223. — Sciences enseignées dans les écoles du IX" s., iv, 251-254. — On y étudie particulièrement les Pères de rEgli!>e, iv, 252.
— Principales écoles épiseopales célèbres au IX« s. : écoles d'Evreux, de Lyon , de Mayence , de Metz, d'Orléans, de Reims, de Tours, de Verdun, iv, 226-230. — Ecoles monastiques célèbres à la même époque : à Centule , Condat, Corbie, Ferrières, Fontenelle , Fulde, Hirsauge , Prom , Réonié , Richenou, Saint Berlin, Saint-Gai, Saint- Waast, IV, 230 240. — Etablissement d'écoles pour les enfants (X° s.), vi, 29.
— Ecoles épiseopales célèbres au X*^ s. : à Auxerre, en Belgique, à Chartres, à Paris, à Verdun, vi, 28- 4 4. — Principales écoles monastiques du X' s. : Ecoles de l'abbaye de Fleury, de Gorze, de Liège, de
EGO UE L'HISTOIRE LITTERAIRK. ÉGO
Laubfis, Je Mici , de Saint-Arnoul, etc., VI, 25-40.