ONZIÈME ET DOUZIÈME SIÈCLES
— Au moyen ài^e, on divise toutes les sciences en deux classes : le trivium et le quadrivium. Le irivium comprend la grammaire, la rhétori • que et la dialectique ; le quadrivium rarithmétique, la musique, la géométrie et l'astronomie, ix, 143. — Mode d'enseignement suivi au XI° s., vn, 106. — Au Xll° s. et même dès le XP, on ajoute à 1 étude des sciences comprises dans le Irivium et le quadrivium l'étude de la médecine, de la théologie, du droit civil et ca nonique, des langues, vu, 24 ; ix, 143. — Le mode d'enseignement suivi dans les écoles des XI° et XIP siècles laisse beaucoup à désirer, XV, 363. — Lettre d'Etienne de Tournai pour demander une réforme dans la manière d'enseigner, xv, 572.
— Etat des écoles au XP s., vir, 103- 106. — Etat des élèves dans les écoles monastiques, vu, 9. — Au XII" s., les professeurs font payer chèreiiient leurs leçons, ix, 25. — Collèges établis à Paris vers la fin du XII^ s. en faveur des* pauvres écoliers, IX, 81. — Les disputes presque continuelles entre les philosophes et les théologiens rendent les écoles tumultueuses, IX, 24. — Cependant les écoles françaises servent de modèle aux écoles établies dans les pays étrangers, ix, 91, 92. — Etablissements d'écoles puljliques dans les petites villes et les bourgades (vers le milieu du XIP s.), ix, 87. — Privdéges accordés aux étudiants du XH° s., IX, 9, 10. — Leur condui'.e au XIP' s., IX, 26. — Ecoles trèsflorissantes en Normandie, vu, 67- 80. — La plus célèbre du XP s. fut celle de l'abbaye du Bec oii enseignèrent le bienheureux Lanfranc et saint Anselme, vu, 77-80. — Autres écoles célèbres au XP s. : écoles d'Angers, do Baveux, de Be.sançon, de Chartres, de Gluny, de Gomblou. de Langies, de Laon (pour l'enseignement do la pliilosopbiel. du Laubes, de Lérins, de Luxeuil, du Mans, de Metz, de Poitiers, de Saint-Bénigne,
de Saint-Quentin, de Saint-Riquier, de Saint- Vanne, de Stavelo, de Strasbourg, de Toul, de Tournai, etc., vu, 11-96. — Ecoles épiscopales, monasti'jues et autres célèbres au XIP s. : écoles d'Amiens, d'Angers, d'Argenteuil, d'Arras, d'Autun, de Baveux, du Bec, de Besançon, de Béziers, de la Chaise -Dieu, do Chalons-sur- Marne, de Chartres, de Gemblou, de Laon, de Laubes, de Liège, de Liessies, de Lisieux, de Lunel, du Mans.
de Marseille, de Marmoutior, de Metz, de Montpellier, de Moutier la-Celle, de Narbonne, de Noyon, d'Orléans, du Paraclet, ix, 60-72, 84-64, 102- 105; de Paris (nombreuses écoles particulières], de Préaux, de Poitiers, de Reims, de Rouen, de Saint-Bertin, de Saint-Denys, de Saint-Florent de Saumur, de Sainte -Geneviève, do Saint-Germain des Prés, de Saint- I-aumer de Blois, de Saint-Laurent de Liège, de Saint-Martin de Tournai, de Saint Médard de Soissons, do Saint-Nicaise de Reims, de Satnt- Remi de Reims, do Saint-Thierri.
de Saint-Tron, de Saint-Victor de Paris, de Sens, de Soissons, de Stavelo , de Térouane, de Toul, de Tournai, de Tours, de Vassor, de Verdun, etc., ix, 30, 128. — Première école de droit romain, ouverte à Montpellier par Placentiii (•]• en 1192), XV, 27. — Ecoles monastiques de l'ordre de saint Benoit, ix, 9-'-il3. — Ecoles établies dans les abbayes de chanoines réguliers, ix, 113-1 19. — On rencontre dos écoles jusques dans les monastères de religieuses; quelques monastères mémo en ont deux, lune pour les jeunes filles du dehors, l'autre pour les religieuses, IX, 128. — On ne rencontre aucune école publique chez les Chartreux et les Cisterciens ; ces moines s'appli(iuenl cependant avec succès à l'étule, ix, 1 1 0-1 25. — On n'en rencontre également aucune dans 1 ordre des Prémontrés, u, 123-125.
Table par ordre alphabétique des villes cl des monastères où se reuccutrent des écoles au moyeu âge, depuis les