ERE
DE LHISTOIRK LITTERAIRE.
ERK
mont du VIII'-' s. par saint Willibrode, IV, 03. — Son ccoIr au X'^ s., VI, 41. — Testament de saint Willilirode en faveur de ce monastère, iv, 04. — Brcve chronicon Eplcrnacense (838-1110), .\, 407, 408. — Théofl'roi, abbé d'Epiernac (1081-1110), IX, 503-510.
" ÏÏRACLE, év(^que de Liège (959-971),
VI, 335-337. 11 nous reste de
lui une lettre de Rathier, évi>que de Vérone, son maître, et la relation d'un miracle opéré sur lui par l'intercession de saint Martin, 336, 337.
— (Voyez Ilisloire des aiitrurs sacrés el ecclés., par dom Cedlier, xii, 844; xm. 39; xiv, 796.)
KRARD (saint), évéquede Ratislionne.
— Sa Vie, par Paul de Bernriod (lin du XP s.), XIV, 558.
ÉR.\TOSTHÈNES DE CYRÈNE, i', 80, 82.
* ÉR.\TOSTHÈNES le Gaulois, philosophe et historien, i», 80-84. — On croit qu'il naquit là Marseille vers l'an 130 avant J.-C, i* , SI.
Ses écrits '.
• — Histoire des Gaulois ou De rébus Gallicis, ouvrage en trente-trois livres, qui ne nous est point parvenu, 1*. 83.
ERCHAMBAUD, archevêque de Tours (fin du X' s.), VI, 438.
' ERCHAMBERT, auteur d'une Histoire abrégée des rois de France et des maires du palais depuis 613 jusqu'à 737. Cette histoire ne donne que la .suite des rois sans entrer dans aucun détail, IV, C5, 66.
ERCHAMBERT, évêquc do Frisingue i835-853i, V, 128-1-29. - On lui attribue un traité sur Donat le Grammairien et une lettre pastorale, 1-28, 1Î9. — (Voyex Histoire des nuieurs sacrés el ceclés., par dom Geillier, xii, i40.)
KHGHAMBOLD, évèquo d'EichsUidt (884-902), V, G82.
KREC, héros principal du roman intitulé Il Erec et Enide », de Clircsticii lie Troyes (lin du XIP s.)'. — Ana-
lyse et extraits do ce poème, xv, 194, 197-209.
ÉREMBERT (saint), évéque de Toulouse (VII' s.), m, 439.
ÉREMBERT, abbé de Vassor (f en 1033), habile sculpteur, vu, 29.
ÉREMBERT (saint), évéque de Toulouse, mort à Fontenelle vers 682.
— Sa Vie, par un moine anonyme de Fontenelle (un du XI° s.), vui, 682-684.
• ERGOMBALD, abbé de Sajnt-Trutpert au diocèse de Constance (vers 935), auteur d'une Vie de saint Trutpert qui ne nous est point parvenue, vi,
ÉRIGÈNE (IX= s.). Voyez Scot (Jean).
ÉRIGITIL, reine des Marcomans, convertie par saint Ambroise, i" , 334.
ÉRIPHE, homme de lettres du V* s., Il, 57 S.
" ERKEMBALD, évéque de Strasbourg, VI, 467-471.
S !"■. Sa vie, 467-469..
— Ses grandes dispositions pour les lettres dès son enfance, 467. — Son élévation sur le siège épiscopal de Strasbourg (27 août 965); sa conduite pendant son épiscopat, 468. — Sa mort (10 octobre 991), 469.
Jî II. Se» écrits, vi, 469-471.
— 1° Poëme en ver* élégiaques contenant les éloges historiques de plusieurs de ses prédécesseurs, 469.
— 2° Prière intitulée : Suspirium,
' — 3" Poésies composées par Erkembald dans sa jeunesse. Cet ouvrage, ainsi que les suivants, ne nous est point parvenu, 470.
— 4° et 5" .\utres pièces de poésie,
— 6" Méditations en prose sur la manière de louer Dieu, sur la vraie vie, etc., 470. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés e.l eeeli's., par dom Geillier, xii, 883 et 884.)
ERKEMBODON (.saint), abbé de Saint- Bertin. — Sa rtV et ses miracles, par Jean, moine do Saint-Burtin (Xll''s.),
KHKONWALI) -saint), évéque de Lon-
ERM
TABLE GENERALE
ERM
dres (fin du YIP s.). — Sa Vie, par Goscclin, moine à Cantorbéry (fin du XP s.), Ain, 673. — Relation de ses miracles, par un moine anonyme du XW s. (vers lljû), xii, 439, 440.
ERLEBALDE, disciple d'Hetton, évoque (loBàle(IX" s.), IV, 524.
ERLEBOLDE , doyen de l'église de Cambrai (H21), "habile interprète de l'Ecriture, x, 270.
ERLUIN, premier abbé de Gemblou (•'; en 087), vi, 4G0. — Fragments de son histoire écrite immédiatement après sa mort par le moine Riquier,
' ERME (saint), ou Erminon, évùque et abbé de Laubes (VIII= s.), iv. 62- 63. — Sa naissance à Laon, 62.
— Sa conduite pendant son épiscopat; ses prophéties, ibid. — Sa mort (25 avril 737), 02. — Auson attribue à saint Erme un poème sur saint Ursmar, qui ne nous est point parvenu, 02, 63. — Vie de saint Erme, écrite vers 768 par Auson, abbé de Laubes, iv, 203, 204. —Elle est retouchée par un anonyme du XP s. ; ouvrage encore manuscrit et de peu de valeur, vu, 190.
ERMELINDE (sainte), vierge (fin du VI°s.). — Sa Vie, par un anonyme du VHP s., IV, 197.
ERMENGARDE, vicomtesse de Narbonne (f en 1 198.) — Sagesse de son gouvernement. Ses amours avec le troubadour Pierre Rogiers, qui lui adresse plusieurs chansons, xv, 459, 460, 400. — Lettres d'Ermengarde à . Louis-le-Jeune ; réponses do celui-ci,
ERMENGAUD, abbé de Saint-Gilles, au diocèse de Nimes (1179-1195),
XV, 35-40. — Il est l'auteur d'un traité théologique contre l'hérésia des Vaudois, 38, 39. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 807 et 808.)
ERMENRIC, abbé d'Elwangen (845- 862), V, 324-327, 770. — Les détails de sa vie sont peu connus.
Ses écrits :
— On lui attribue :
— 1° Une Vie de saint Snli-, ermite en Germanie (f vers 790), 324-325.
— 2° Deux petites pièces de poésie en l'honneur de saint Sole, 325.
— 3° Vie de saint Uarioliihc, premier abbé d'Elwangen, 320.
— 4° Actes de saint May ne, premier abbé do Fuessen, 320, 770. — (Voyez Histoire drs anteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 554 ; xiu, 282.)
ERMENRIC , moine de Richenou (j vers 868), v, 327-329. — On ne connaît aucun détail sur sa vie ; il étudia à Richenou sous Walafride Strabon , alla se perfectionner à Saint-Gai, puis revint à Richenou oiî il mourut, iv, 237; v, 327. — On attribue à cet Ermenric :
— r Un assez long ouvrage, trèsdiffus, dans lequel, après s'être lon-
■ guement étendu sur l'éloge de Grimold, il traite de l'àme et de la raison humaine, 327-328.
— 2° Ouvrage sur l'origine du monastère de Richenou et la conduite des moines qui l'habitaient, 328.
— 3° Préface en vers héroïques pour être .mise à la tète d'une Vie de saint Gai ; c'est la meilleure j)ièce de poésie qui nous reste de cette époque, 328, 329.
ERMENTAIRE, abbé de Noirmoutier ou Hermoutier (j vers 865), v, 315- 317. — Il écrivit, à trois fois différentes, trois livres sur l'histoire des translations de saint Filibert et les miracles qui les accompagnèrent.
315, 310. — (Voyez Histoire drs auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XII, 552, 553.)
ERMENTRUDE, femme de Charles-le- Chauve (y en 870) ; ses enfants, v.
ERMESIXE, femme d'Arnaud d'Avignon et tille de Mario de Pietralata (fin du XIP s.). Le troubadour Bérenger de Palasol en devient amoureux et la célèbre dans ses chansons.
ERMITES. Voyez Moines, Monachisme.
Nous citerons seulement ici le poëme de Payen Bolotin, chanoine de Chartres (XIP s.) : De falsis eremilis qui
ERN DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE