ESP
vaganâo discurnmt, xi, 2-5 . — Ce poëmc ne s'adresse ni aux Cisterciens ni à aucun ordre actuellement subsistant, mais à certaines sociétés d'ermites vagabonds, 4. — Analyse détaillée de ce poëme : citation de plusieurs passages, 2-5.
* ERMOLDUS NIGELLUS, poëte et historien (IX« s.), IV, 520-523, 710. — Cet Erraoldus est probablement la même personne qu'Ermenald, abbé d'Aniane, 520, 710. — On ne sait rien sur les premières années de sa vie, 520. — Son exil à Strasbourg par Louis-le-Débonnaire (826), 521.
— Rentré dans les lionnes grâces de Louis, Ermoldus est envoyé vers Pépin d'Aquitaine (834), ibid. — Après 835, on ne voit reparaître Ermoldus en aucune occasion, 521.
Ses écrits :
— Poi'me sur les actions les plus mémorables de Louis-lo-Débonnaire,
521, 522. — Editions do ce poëme,
522, 523. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl cccîés., par dom Ceillier, xir, 335, 336.)
ERNAUD, abbé de Bonneval (XII'= s.).
xir, 535-541.
§ I". Sa vie, 535-530.
— D'abord moine de Bonneval, Ernaud devient abbé de ce monastère, l'an 1138 au plus tard, 535. — Son voyage à Rome pour les affaires de son monastère, 536. — Sa mort (vers 1 150}, ibid.
^ II. Ses écrits, xu, 536-541.
— 1° Traité De cardinalihtis Christi operibus ; c'est, à proprement parler, un recueil de sermons au nombre de treize sur les principaux mystères de notre rédemption, 536, 537.
— 2» Opuscule Des sept paroles de Nolre-Seifjnriir sur la croix, 538.
— 3" Traité De l'ouvrage des six jours, 538, 539.
— 4» Sermon Sur les louanges de la sainte Vierge, 539.
— 5" Commcntairo en cinq homélies sur le psaume 132, ibid.
— 6" Opuscule Des sept dons du Saint-Esprit, 539.
— 7" Méditations sur difl'érents sujets, ibid.
— 8° Second livre de la lïe de saint Bernard, pour servir de suite au premier composé par Guillaume de Saint-Tbierri, 539-540.
— 9° Commentaire sur Isaïe, 540, 541. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl rcclcs. , par dom Ceillier, XIV, 610-018.)
ERNÉ (saint), ou Erinée, abbé dans le Maine (fin du VP s.). — Sa Vie, écrite par un anonyme du commencement du VIP s., III, 769.
ERRONES VENEREI, vers erotiques de Lentius Augurions imprimés à la fin du Satyricon de Pétrone, i * , 254.
ERVISE ou ERNEST, né en Angleterre, abbé de Saint- Victor de Paris dès 1162. Il abdi(iue la dignité abbatiale en 1172 et meurt le 13 mai 1177, XIV, 611. — Il nous reste de lui quelques lettres, ibid.
ESDRAS. — Saint Hilaire affirme sur la tradition que ce fut Esdras qui recueillit en un volume les psaumes auparavant épars, i", 176. — Livre d'Esdras cité par saint Ambroise comme faisant partie de l'Ecriture- Sainte, i " , 360.
ESKIL, archevêque de Lundcn. — Lettres à lui adressées par Pierre de Celle, XIV, 254.
ÉSOPE. — Traduction latine des fables d'Esope par Titien (perdue), i », 404.
ESPRIT-SAINT. — La divinité du Saint-Esprit est de tout temps reconnue dans l'Eglise ; les discussions sur le Saint - Esprit ont partout pour objet sa procession du Père et du Fils. Cette question fut le point le plus important de la discussion entre les Grecs et les Latins; aussi, la plupart dos ouvrages sur le Saint- Esprit composés au moyen-Age, traitent-ils de sa i)rocession :
— Traité attribué à saint Ambroise (?), I", 348, 349, 400.
-^ Traité de Fauste de Riez, ii.
— De gratia sepliformis Spirilus, lettre de Cbarlemagne, iv, 400.
— Conférence de Smaragdc (IX« s.\ IV, 443, 708.
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TABLE GÉNÉRALE
ETI
— Traitr Sur le Saint-Espril, tiré des Pi'res rio l'Eglise, par Tbéodulle d'Orléans (IX« s.'), iv, 464, 465.
— Traité d'Alcuin, iv, 7U4.
— Dialogue sur la procossion du Saint-Esprit, par Gislebert Grispin, abbé de. Westminster (Xl^ s.), X, 200.
— Traité De la procession du Snint- Espril contre les Grecs , jiar saint Anselme (110 1]; c'est l'un des plus importants, ix, 419, 420.
— De la procession du Saint-Espi'it, traité de Rupert, abbé de Tiiy (f en H35), XI, 512-519.
— Des sept dons du Saint-Esprit et des sept léatiludc.i. traité de Drogon, cardinal (f en 1138), xi, 702.
* ESSARTS (Guérin desl, abbé de Saint- Evroul (XII" s.). Son ouvrage Des sentences, xi, 636-037.
ÉTAMPES. — Assemblée qui s'y tient on 1130 et dans laquelle Louis-le- Gros se décide pour le pape Innocent II contre Anaclet, xii, 369. — Lettres de Louis-le-Jeune en faveur de cette ville (1155, 1157). xiv, 73,
. '-• ÉTHDIN (saint), abbé ou moine de
Tauray (VI' s.) — Dillérentes vies
de ce saint, ni, 410; vu, 609,
ÉTHELBALDE , roi des Merciens
(VIII" s.). — Lettres que lui adresse
saint Boniface de Mayence, iv, 98-
ETIIICA PETIil An.ULAItDI, ouvrage
manuscrit, xii, 130.