EUT
pier l'histoire de sainte Riclrude par Hucl)ald, VI, 258-260.
EUSIGE (sainte confesseur, fondateur du monastère de Celle en Berry (f vers 5421. — Sa Vie, écrite par deux anonymes du V1I« s., m, 502, 503. — Autre vie du même saint, par un anonyme du X° s. qui copie la {iremièrc vie composée au Vil" s..
EUSPICE (saint). — Histoire de la translation de ses reliques d'Orléans à Mici (10291, par un moine anonyme de Mici (XI" s.), 315, 316.
EUSTAGHE, religieux du Mont Saint, Eloi, près d'Arras (fin du XIP s.)'.
Ses Questions sur les livres des Sentences et autres opuscules, xiv, '608.
EUSTADIOLE ;sainte) , alibesse à Bourges vers la Qn du VU" s. — Sa Vie, par un anonyme du milieu du VIIP s. : cette vie est excellente pour l'époque, rv, 8S.
' EUSTASE jsaint'; , abbé de Luxeuil (f en 625), ur, 437 et surtout 534- 537. — Sa naissance en Bourgogne, 534.— Moine à Luxeuil, Eustase fut d'abord chargé de la direction de l'école du monastère, ibid. — Saint Colomban, abbé de Luxeuil, ayant été obligé de fuir vers 610, Eustase est élu à sa place, 534. — Travaux apostoliques de saint Eustase, 535.
— Sa- mort (21 mars 625), 5,30. — " Quoique très versé dans la science ecclé.<iastique , Eustase ne nous a laissé aucun écrit, 534, 536. — Sa Vie, écrite par Jonas, historien du VI1= s., m, 605-607. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xi, 617, 633 ; xii,914.)
KUSTION. écrit attribué à Pétrone, i*, l'Jl.
EUSTORGE,évêque de Limoges (1 106- 1 137), XIV, 344.
EUSTOQUE, évèque de Tours. — Il assiste au concile d'Angers en 453, 11,322.
EUrilETICUS (!' j, êpitre en vers de Jean de Sulisbury (-j- en 1 1 80) : elle sert de préface au Pnlycro tique, xiv, 99, 112, i
EUTHYMÈNES, géographe et historien | (av. J.-C.), I*, 78-81. I
Ses écrits :
— Il écrivit en grec une description des pays du Sud et une espèce de chronique, qui ne nous sont point parvenues, i*, 80.
■ EUTROPE, historien 'IV^^ s.), i», 220'-
?; P^ Sa vie :
— Su nais-ance en Aiiuitaine, son séjour en Orient et à Rome, 220,
221. — Quoique Marcel témoigne s'être servi des écrits d'Eutrope sur la médecine, pour composer les siens, ce n'est pas à dire pour cela qu'Eutrope ait exercé la profession de médecin, 222. — En effet, Eutrope suivit la profession des armes et accompagna Julien dans son expédition contre les Perses, 223. — Ses relations avec le fameux Symmaque.
Sept lettres de Syinmaque adressées à Euti'ope nous sont parvenues, 221,
222. — Divers écrivains prétendent qu'il fut chrétien, ce qui est trèsdouteux, 1, 222, 223. — Personnages avec lesquels il a été confondu, 223-224.
§ II. Ses écrits, i», 224-227.
— Abrégé d'histoire romaine composé à la prière de l'empereur Valens, vers 375 ; analyse des dix livres de cet ojivrage, 224-226. — Cet abrégé d'histoire romaine comprend le temps qui s'est écoulé entre Romuluset le règne de Jovien inclusivfmeni, 224.
Il est remanié au VII IP s. par Paul Winfroy et continué jusqu'à Léon l'Isiiurien, 225, 226. — Il est encore continué jusqu'en 806 jiar Landulphe Sagax, auteur inconnu, 226. — Editions et traductions de cette histoire, i», 227-231, 463-465. — Marcel attribue à cet Eutrope des ouvrages sur la médecine . qui ne nous sont point parvenus, i", 226.
EUTROPE, préfet des Gaules (V« s.), a, 438, 439. — I^su de l'illustre famille des Sabins, Eutrope commence par vivre dans la retraite, ii, 438. — Son amour pour la philosophie platonicienne, ibid. — A la sollicitation