FAL
(7 en ll3i), xi, 1 11. Voyez hÀrilui-e, Tcstamenl, Bildr.
EXORDIb'M l'ARVUM, ou Exordium cœnobii nUjue ordinis Cisltrciensis a primn palribus Cisterciensibiis conscrijUum (XII'' s.j, xi, 234, 235.
EXORCISME inséré dans le rituel ro- 1 main et attribué à saint Ainliroise, ] = 1", 401.
EXPECTAT, évoque de Fréjus. Eu 554, il assiste au 7° concile d'Arles, m, 263. ■ EXTRAITS ALLÉGORIQUES, recueil d'un .inonyme de la lin du Xll" s. ; quelques critiques l'attrilïuent à tort à Hugues de Saint-Victor ^v en 1 UTi, xn, GG, 67.
* EXUPÉRANGE, préfet des Gaules (commencement du V s.), H, 141-143. — Il était Je Poitiers et de la famille du poëte Rutilius, 70, 141. — En 4 17, il rétablit la pai.-c dans les Armoriques en qualité de gouverneur de province ou de vicaire du préfet, 142, L43. — Saint Jérôme entreprend de travailler à la conversion d'E.Kupérance; nous possédons encore la lettre qu'il lui écrivit, mais inutilement, à ce sujet, 142. — Il devient préfet des Gaules en 424 ; il est tué à Arles Mans une sédition militaire, 143. — Les chargt^s qu'il remplit font supposer en lui une vaste connais-
sance de la jurisprudence, 142.
* EXUPÈRE, rhéteur, 1", 127-129. — Exupère naquit à Bordeaux ; il avait tous les talents qui font le.-!
grands orateurs, 127. — 11 enseigna la rhétorique à Toulouse, et eut alors parmi ses élèves deux princes :
Dalmace et Annibalien ; ce qui lui procura, dans la suite, la charge de gouverneur d'Espagne, 127, 128. — Après avoir amassé de grandes richesses, il revint à Cabors, où il mourut en paix, 128. — Confusions auxquelles son nom a donné lieu :
quelques-uns l'ont fait évèque de Cahors, d'autres évèque de Toulouse, d'autres évèque de Bordeaux, 128.
EXUPÈRE, évèque de Toulouse (V^s.\
ÉZÉCHIEL, l'un des quatre grands prophètes. — Saint Hippolyto a commenté quelques parties de ce prophète. Ce commentaire ne nous est pas parvenu, 1*, 37 7. — Principaux commentaires antérieurs au XIIP s.
(|ui nous sont parvenus :
— 1" Commentaire d'Haimon , évèque d'Halberstadl (f en 853), v, 117.
— 2" Commentaire de Raban Maur (842), V, 164.
— 3" — d'un moine anonyme de l'abbaye de Troarn, viu, 319. Voyez ProphHfS.
FABIOLE (sainte), 11, 176.
FACETUS, poème sur les devoirs de l'homme envers Dieu , envers son prochain et envers lui-même, vin, 87-89, 736.
FALAISE, ville de Normandie. Guillaume le Conquérant y na(|ait en 1U27, viii, 173.
' FALCON.moinedeTournus vers 1087, \ VIII, 327 330. — Ile-t l'autoui dB la ( Chronique de Tounms qui se divise en quatre parties principales ; l" Les actes desaint Valérion, martyr (179) ;
2" Origine du monastère de Lui;on , érigé depuis en évèché; 3" Abrégé de l'histoire de la translation de saint Filibert ; 4" Histoire des abbés de Tournus de 875 à 1087, 3?8, 329.
— Elle pst Ifl^aucoup mieux écrite que grand nombre d'autres chroniques du même siècle, 329. —(Voyez Histoire des auteurs sacres etecclés., par dom Ceillier, xui. 464.)
FALE (saint\ prêtre etabbé {■[■ vers540).
— Il nous restiHleuK Vies de ce saint, l'une de la lin du Vl" s., l'autre de beaucoup postérieure. Ces pièces
FAR UE LlUSîTOlUE LlïTÉHAlitlJ. FAU
ne nous donnent presque aucun détail sur la vie de saint Fale.iii, 41 à, 41G.
FARDULFK, aljl.édeSaint-Denys, auteur de {[uolques pièces de poésie (IX-^ s.), IV, 355, 350, 498, i'J'J. — (Voyez Ilisloire des auteurs sacrés cl ecclés., par dom CeiUier, xii, il 7.)
FAUE (sainte), abbesse d'Evoriac. — Sa i'ie, écrite parJonas, bistorien du VIP s., m, (JI.I5-(J07. — Hclalion (le icimi/'octo, par Bernard, chanoine de Saint-Martin de Tours (lUH, xii,
FARMOUTIEH , autrefois Evoriac , monastère du diocèse de Meaux, m, 605. — Actes concernantla dédicace de son église par Albéric, carJinal évèque d'Ostie (1 14 5), xni, 7 7.
FARON (saint), évèque de JMeaux (■[vers 67Î), m, Ml. — Sa iVc, par Hildegaire, cvèquo de Meaux (+ vers875), v, 475-477. — Cette vie est mise en vers-au XI° s. par Foulcoie , évèque di^ Meaux, mii, 117.
FARSE, monastère d'Italie, iv, C95.
FARSIT (Huïuos), chanoine régulier de Saint-Jean des Viiines à Soissons (vers le milieu du XIP s,), xir, "?.'J4- 298. — On n'a aucun détail sur les diverses circonstances de sa vie, '294.
Ses écrits.
— 1° Relation ilrs miracles opérés dans l'église de Notre-Dame de Soissons , (1128-1 132); traductions de cetécrit, 294, 295. — Gautier de Coincy a tiré de cet ouvrage le sujet de son poëmc en l'honneur de la sainte Vierge, 295,
— 2" Locrius attribue sans preuves i'i Hugues Farsit une relation anonyme des miracles opérés dans l'église de Notre-Dame de Rocamadour(1140), 295, 290.
— 3" Lctire aux religieux de Préniontré assendjiés en cliaiiitre général à Coblent/;, 290.
— ■ 4" Lettre ib' Hugues à sa sunir Helide, 297, 29S.
FARSIT (llugue.s), abbé de Saint-.fean en Vallée près de Chartres (XI 1" s.) XI, 626-630.
Métel et Hugues
§ I'^ Sa vis, 620-628.
— Il ne faut pas le confondre, comme quelques critiiiues l'ont fait , avec Hugues Farsit, alibé de Saint Jean de Soissons, 026, 627, 759. — Sa mort (vers 1 136), 627.
S II. Ses écrits, xi, 628 630.
— Les lettres que Hugues saint Bernard écrivirent à de Chartres, font l'éloge do son mérite et de celui de ses écrits, mais ceux-ci nous sont entièrement inconnus , 028. — Cependant saint Bernard nous fait coiniaitre un Trailé des sacrements qui ne nous est point parvenu, 629, 630, — (Voyez llist.
des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 428.)
FASTRADE, femme de Cliarlemagne, (f en79i).
Son épitapbe, iv, 190.
* FASTRÈDE. — Issu de la noble maison de Gavianies, dans le Hainaac, il devient successivement moine de Clairvaux, abbé de Camliron (1 14S\ alibé de Clairvaux (1 157), abbé de Citeaux (1 161), xir, 625, — Son zèle pourle maintien de la discipline ; lettre écrite par lui sur ce sujet à un abbé de sa iiliation, 625, 026, — Ses efforts pour éteindre le schisme occasionné en 1 159 [lar l'élection du pape Alexandre III et celle de l'antipape Victor : lettre àOmnibon, évoque de Vérone, à ce sujet, 626. — Sa mort (21 avril 1163), 627. — (Voyez, Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 625, 620.) FATISTES, sorte de poi'tes ipii se trouvaient à la cour dos rois mérovingiens et (juo l'on jjeut confondre avec les Bardes et les jongleurs, ni
FAUBTE.