‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 249 sur 613 · I. Niilnto <ic ce nom · texte numérisé non relu

I. Niilnto <ic ce nom

FAUSTE (sainte), vierge et martyre. — Histoire de la translation do ses relii|ues (X" s,), par un nioine do celle époque, VI, 255, 090.

FAU

TABLE C.KNKIi.VLK

FAU

s E. Sîficiv;.

l-'AUSTE, (lAutuii, i\ -JUi, i'.lii. — Autour des actes do saint Andochc et do sps cûuij.agnoiis, maiiyrs, i^-z^O-'i.

FAUSTE, liliu'de' Maximièii Hercule femme do Constantin, i", 51.

* FAUSTE de Riez (V" s.), n, 585-(il'.i.

§ I". Sa vie, r.85-591.

— Sa naissance vers la fin du IV'' s . dans la Grandie-Bretagne, hSo. —

— Son éducation terminée, il entre ]prul)ahlement dans le barreau, ibid.

— Pou ajirès, il se rctire'au monastère de Lérins où il ne cesse d'étudier la philosophie de Platon, 586. — Il devient ahbé de Lérins (4o*i) : ses ofl'orts pour maintenir la discipline monastiquo, 21, 58t). — Son dill'érend avec Théodore de Fréjus (4b4). —

— Concile rassemblé à ce sujet, 587

— Son élévation sur le siège épiscopal de Riez (402), ibid. — Sa conduite jiendant son épiscopat, 587, 5SS. — En 4G2,il assistoàun concileà Rome, 588. — Son rôle dans l'histoire dff la condamnation et delà rétractation du prêtre Lucide, 45'i-45C, 589. —

— l'auste provoque le 5° concile d'Arles etesteliar-îé d'en rédiger les canons, n, 45G-459. — 11 est exilé vers 481 par Euric, roi desVisigoths, prince arien, 589. — Remis en liberté après la mort d'Enric (484), il entre dans son diocèse. On ignore la date exacte de ta mort (avant 493),

S n. Ses écrits, n, 59l-i;i7.

A O'JVRAdLSQUI NOUS SONT PAU- VENUS :

— 1° Leitrodans laquelle se trouvent exposées plusieurs erreurs et particulièrement celle-ci : Dieu Mîfî est incorporel. — L-Ue a été réfutée par -Mamort ' Claudion dans son traité J)e la luilurc de Vdme, 591-593.

— 2° Lettre à Lucide (474); on peut y découvrir l'erreur des bcnii-pélagiens, 594, 595.

— 3° ])c la grâce de Dieu, cl du libre arbitre de l'homme, 595-000. — Le prétexte de ce traité fut l'affaire du

pi'otre Lucide qui était accusé d'erreurs sur la préde.-^tination, Fauste tombe dans des erreurs tout opposées et on.s(!ignc le semi-iiélagianisnie , ."i9G. — Aussi cet ouvrage n'est approuvé ni par le 5"^ concile d'Arles ni par le 2« de Lyon, 458, 460. — Dès 494, ce livre est condamné par le pape Gélase, 597. — Mauvais accueil fait à ce livre dins l'Eglise d'Orient et dans celle d'Afrique, .")90, 599. — Réfutation de cet ouvrage par saint Avit, saint Césaire et saint Fulgonce, 507-599.

— 4" 'ïia'ili Surle Saint-Esjtril. Un a fait porter longtemps ii ce traité le nom de saint Pasoase ; mais il est certainement de Fauste de Rie/. :

preuves en faveur de cette ojiinion.

— r." Gcnuade attribue à Fauste un traité contre les Arif>ns elles Macédoniens , pour pit)uver que toute la Trinité n'a qu'une même nature,

003. — Si ce livre n'a pas été perdu, on ]ieut croire qu'il est imprimé .sous lo titre : Dr rclione fulei, 003, 604.

— 0" Lettre ù Félix, patrice, contenant une exhortation à la cr.ainto do Dieu, 004.

— 1'^ Cinij lettres àRuricc; les trois premières écrites avant son épiscopat, les doux autres après. — Elles ne contionnout rien de rcmarijuable.

— 8° La ]ilui)art dos liomélios imprimées sous le nom d'Eusèbe d'Emèso. COj-OlI. — Notice sur chacun de ces sermons. G! I-Ci:!, 700, 707.

— B — Ouvrages yi.i ne nous sont POINT parvenus :

— 1" Lettre au diacre Gratus (449).

contenant la réfulaliou dos (>rrours d'Eutychès, 591.

— 2"" Traité à Paulin (470), où sont exposées de nouvelles erreurs ; co traité est condaumé parl'Eglise, 593,

— 3" Sidoine Apollinaire fait un grand éloge d'un autre ouvrage de Fauste de Riez, mais il w- nous en apprend pas mémo le titre, 016.

— 3" Sermon prêché à la dédicace d'une église à Lyon ,017.

— 8'' Un grand nombre do lettres, ifciW.

FAU

DE I/IIISTOmE LITTÉRAIUr:.

FAV

— 6" Mi'moirfs pour sorvir à l'h's- | loin" (le s.iint Maxime, 617. |

— L)oi:tiii.\e de Fauste de Riez ; | SA MANiÈnE D'Écv.ir.E : ;

— Sou style est grave, mais sans éloijucnce, simpie en f{iiel(iues en- (Ji'oii.s, obscur on d'autres, C19. — Saint Sidoine, son ami, porte un jui;ement trop favorable sur cet au- < leur, GIS. — Fauste émet les er- : renrs semi-péliiniennes dans son ouvrage Su7' la griicr.tl lelibre (irhilrr, II. '21. — Son austérilé donne du cré- i dit à sa parole et favorise les progrès { (lu semi-pélngianisme, 21, 22. — Ré- ; i'ulation de ces erreurs : saint Avit de Vienne , saint Fulgence ii, Ufi, 588. — On croit que Fauste apporta le germe de ses erreurs de la Grande- I Bretagne, 587. — Autres erreurs de I Fauste : il prétend ([ue « Dieu seul est incorj.orel. » Réfutation d^j cette doctrine dans le traité Oc slatu ■ nnim.r de Mamert Claudien, n, 446- 54'i. — (Voyeiî Hisloire dix ailleurs succès cl ecclés., par doni CeiUier, x, | 391-31)7, 'i20-i37 ; xr. '(l-'i5. j

FAUSTE, moine d'Agnune (y après 525), m, 111-114. — D'aboidmoine ;i Agaune sous saint Severin, Fauste | accompagne cet abbé à la cour de Clovis I"(505), m, 111. — Saint Severin étant mort en revenant de Pa- ; ris, Faustp ne rentre point dans son ; monastère et s'établit dans le G-àti-

nais , 112.

Vers 524, il écrit

la Vlrdr saint Severin, (jui nous reste pres([ue entière. Quelijues critiques en ont il tort attaqué l'authenticité, 112, 113. — Cette vie est retouchée jiar un anonyme du IX' s., 112.

■ FAUSTE , moine de Glanfeuil (commencement du VU' s), ni, 490- 498. — 11 accompagne saint Maur dans sa mission en France (5 43) et l'aide à fonder le monastère de Glanl'(mil, 490. — Après lamortde saint.

Maur, Fauste se retii'e dans un monastère'' lie Itonie ; on ignore la date de sa mort, 497.

S5S écrits :

— Vie de ,ïo//i/.l/^i/r;cette vienenous

est pas parvenue intacte : elle est retouchée vers 863 par Odon. albé de Glanfeuil, ibid. — {VoynA Histoire des auteurs sacrés et ecclés.. par dom Ceilli(H-, XI, 610-612.) FAUSTIN, évoque de Lyon (vers l'an 2501. — Ses lettres au pape Etienni' contre l'hérétique Marcien, i-^, 310, 311, 405, A0&. —{Xoyn Histoire des auteurs sacrés et ecclés., pardomCeillier, II, 326, 327.)

FAVORIN.

Sa naissance à Arles.

Difformité de son corps, r\ 265. — Qualités de son esprit. Sa facilité d'élocution. En philosophie, il enseigne l'incompréhensibilité de toutes choses, 206. — Ses voyages en Asie, à Athènes, à Ephèse; il fixe son séjour à Rome, 266. — Ses relations d'amitié avec Atticus et Plutarque ; ses disputes avec le sophiste Poléraon. Hisloire de ses relations avec l'empereur Adrien, 207, 208.

— Il est élu grand-prêtre, 268. — Les plus connus de ses disciples sont : Aulu-Gèle, Hérodes, Atticus Démé'.rius d'Alexandrie, 909. — Il en.seigna toujours en langue grecque, 269. — Absurdité de sa. philosophie, 1*, 273. — lïs de Favorin. par Philostrate, 27,0.

Ses éariis, i\ 270-270.

— Aucun n'est |iarvenu jusqu'à nous ; ils étaient tous eu lanu'ue grecque. En voici les titres :

— 1° HavTiîx-ï; i-:-zz:y., histoires diverses;

— 2° '.\-:;;.vr,;j.:vEJ;j.x-:i, commentaires ;

■>— 3° Histoire abrégée de la Pamphilie, 1*, 270-276.

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