HEL
cèsc de Reims. — Son école au IX' s. ; grands hommes qui en sont sortis, IV, 241; VII, 456 : — Almanne (IX" s.), V, 618-625; — Notcher, abbé (1085-1099), vni, 581-583.
HAWIDE, abbesse de Gerisheim (vers 1150), XII, 555.
' HAZAKEN (Gerson), rabbin juif du
XII' s. Voyez Gerson.
HÉBREU. Voyez Rabbin et Langues. —
Explication des noms hébraïques, par
saint Eucher de Lyon, ii, 282, 284.
HÉBRETME, moine de Cluny. — 11 passe de Cluny en Espagne où il meurt vers 1085, vin, 150-153.
Ses ouvrages :
— r Histoire de la translation du corps de saint IndaUce, évéque d'Espagne, 151.
, — 2° Histoire d'une des translations de saint Isidore , évéque de Séville (1063), 152. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ecclés., par dom Geillier, XIII, 346.)
HÉCELIN, moine bénédictin de la fin du VllI" s., auteur d'une Vie de saint Aquitin, évéque d'Evreux, iv, 198.
• HECTOR (Gérard), évéque de Cahors
(•!- en 1199). — Sa tet^re à l'empereur Frédéric (1 169), XV, 609, 610.
HÉDIBIE, dame chrétienne du V= siècle, de Bayeux (':"). — Ses relations avec saint. Jérôme, ii, 4, 5.
HEIDENHEIM.— Une religieuse anonyme d'IIeidenheini écrit vers 786 la Vie de saint Wiliibalde et celle de saint Wiinelmlde, iv, 185-188.
HEIMON, évéque de Verdun (XI= s.), vu, 26.
* HEIRIC (saint), moine de Saint-Ger-
main à Anxerre (f vers 881), v, 535-
.,,§.1". Sa vie, 535-536.
— Sa naissance, au village d'Airy vers 834, ou plutôt à Auxerre même, 535, 777. — Son éducation au monastère de Saint-Germain d'Auxerre, de là à Fulde, enfin à Ferrières, 535.
— De retour à Saint-Germain, Heiric est placé à la tète de l'école de ce
monastère, 536. — Sa mort (24 juin 881), jfcid.
§ II. Ses écrits, v, 536-544.
— 1° Recueil de traits historiques el de sentences choisies des Pères, 537.
— 2° Poëme sur la Vie de saint Germain d'Auxerre; notice sur cet ouvrage, le plus considérable parmi ceux de sainlHeiric; ses éditions, 537-540.
— 3° Recueil des miracles d« saint Germain, 540.
— 4° Sermon sur saint Germain, suivi de trois appendices au recueil des miracles de ce saint, 541.
— 5° Actes des primiers évéqitcs d'Auxerre; ces actes ne nous sont [joint parvenus, ibid.
— 6° Recueil d'Homélies, 541-543.
— 7° Hymne en l'honneur de saint Germain, 543.
— 8" On lui a attribué sans preuves divers autres ouvrages, ibid. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclés., par dom Ceillier, xii, 640-642.)
HKLBERT, moine de Saint-Hubert en Ardennes, travaille sur ÏAbacus de Gerberl, vu, 138.
HELDRIC , abbé de Saint-Germain d'Auxerre (f en 1010), habile peintre en miniature, vu, 100.
HÉLÈNE (saintel,mèrede Constantin le Grand, i", 376. — Ses reliques sont transportées de Rome au monastère de Hautvilliers (849). Histoire de la viriftcalion de ses reliques, par Notger, abbé de Hjuivilliers (fin du XI* s.), VIII, 582. — Histoire de sa vie et de la transiation de ses reliques, de Rome à Hautvilliers en 840; relation de ses miracles par Almanne, moine de la fin du IX's., v, 621, 622.
* HELFRIDE, moine d'Hir.=auge (fin du
IX* s.l, V, 759-760. — Trithème lui attribue : 1° un traité Du combat singulier el spirituel ; 2" un autre traité Du sacrement de l'autel; 3° une lettre sur la continence des prêtres, 759, HELGAND, abbé de Saint-Riquier (j en 863), auteur des lois en vigueur dans le Ponthieu, v, 276.
• HELGAUD, moine de Fleury (f vers
HÉL OE LIirSTOIRE LITTÉRAIRE. HÉL
|J". Sa vie, 405-407.
— Elevé au monastère de Fleury sous la direction d'Abbon ou de Constantin, il passe toute sa vie dans cette abbaye, 405. — Il fait construire «ur les terres de Cluny une chapelle sous l'invocation de saint Denyset de ses compagnons, 406. — Affection de Robert, roi de France, pour Helgaud, 405, 406. — Sa mort (le 29 août, après 1048), 407.
S II, Ses écrits, vu, 407-409.
— Histoire abrégée de Robert, roi de France ; c'est plutôt le panégyrique que l'histoire de ce prince, 407.
— Cet écrit est précédé d'une courte notice sur la fondation de Fleury et du testament de Léodebode, son fondateur, 408. — Son style est atlecté, rude et obscur, 4U5. — Vossius lui attribiie à tort la vie de saint Abbon, abbé de Fleury, 408. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclésiast., par dom CeiUier, xnr, 148-150.)
HÉLICON, hérétique valentinien du IIP siècle, I*, 381, 383.
HÉLIE (Pierre), professeur de grammaire et de rhétorique à Paris (vers le milieu du XII« s.), ix G8, 69 ; xii, 486-488 ;xm, 303.
Ses écrits :
— 1" Commentaire sur les seize livres de Priscien ;
— 2° Abrégé de grammaire en vers héroïques ;
— 3" Dictionnaire des mots rares et inusités, xii, 487.
* HÉLIE DE RUFREG, moine de Saint- Martial (le Limoges (Un du XIl" s.), xiii, 593. — Il est l'auteur de la notice chronologique des abbés de ce monastère depuis 1029 jusqu'en 1174, 593.
HÉLIER (saint), martyr. — Ses Actts, par un anonvme de la fin du X' s., VI, 544.
•HÈLIODOIIE, prêtre i Poitiers, i», 194-196. — On ne connaît guère do lui que s?s relations avec saint Hilaire de Poitiers, 194. — Il l'aide
surtout dans les traductions d'Origène, 195. — Gennade attribue à un certain Héliodore un livre intitulé Des principes, 195, 196. — Ce pourrait bien ôire celui dont nous parlons, quoiqu'il soit dit évoque d'Albino, 196. — Ne pas le confondre avec Héliodore d'Antioche , 196. — (Voyez Hist. des auteurs sacrés et ecclésiast., par dom Geillier, iv, 8; vi, 291.)
HÉLIODORE, prêtre d'Antioche, confondu quelquefois aiec Héliodore de Poitiers, i", 196.
HÉLIOGABALE (Antonin), ûls d'Antonin Caracalla , empereur romain (218-222), i^, 355.
■ HELIS DE DORRON, (lin du XIP s.), auteur du roman de la Table-Ronde intitulé Palumède, s'associe avec Robert de Borron et Rusticien de Pise pour terminer les différents ouvrages qui ont paru sous le nom de ce dernier, XV, 497.
' HELIZACAR , abbé , chancelier de Louis le Débonnaire, homme de mérite et de science, iv, 5 1 1 .
' HELLESPONCE, orateur et philosophe, fleurissait dans la seconde moitié du IV" siècle, 1», 201-202. — On croit qu'il naquit dans la Narbonnai.se, parce que la langue grecque lui était assez familière. — Désireux de trouver quelqu'un plus habile que lui, il entreprend une infinité de voyages.
Arrivé à Sardes en Lydie, il trouve ce qu'il cherchait, et s'attache à (]l)rysanthe, le premier sophiste de son temps, 201. — Sa mort arriva avant celle de son maitre. — Il n'avait point eu d'autre religion que le paganisme. — On ne pen.-e pas qu'il ail écrit quoi que ce soit, 202.
HÉLOCON, apôtre des Normands (IX»
s.), IV, 223.
HÉLOISE, ahliesse du Paraclot (X1I° s.), III, 629-647. — Tout se réduit à des conjectures sur l'année do sa naissance, celle de sa mort, sa pairi»
et sa famille, 629. — Sa première éducation k l'abbaye d'Argonteud ; elle y apprend le latin, le grec et
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