HEL
TABLE GÉNÉRALE
HEN
l'hébreu, 6Î9, 630. — Sa séduction par Abailard : discours qu'elle lui tient pour le détourner du mariage, 92, 630, 631. — Son mariage secret avec Abailard : celui-ci l'oblige à se faire religieuse à Argenteuil; sa profession, 631, 632. — Elle devient prieure d'Argenteuil ; dissolution de celte abbaye (1129), 633. —Sa retraite au Paraclet ; Abailard l'en établit supérieure (1127), ix, 128; xii, 96, 633. — Héloïse se consacre entièrement au service de Dieu et à l'instruction de ses filles ; elle ouvre une école de grec, xii, 641, 642. — Les plus grands personnages de son temps se font une gloire d'être en relation avec elle, 643. — Deuil d'Héloïse en apprenant la mort d'Abailard (1142), 643. — Lettre d'Héloïse à Pierre le Vénérable pour en obtenir le corps d'Abailard, 644,
— Mort d'Héloïse le 15 mai 1 153 (?); elle est ensevelie dans le même tombeau que son époux, 645. — Son épilaphe, 646. — Son génie : jugement sur ses écrits. 646. — Lettres d'Héloïse à Aliailard, xii, 104-106.
— Première lettre à Abailard : analyse de cette lettre, 634-637. — Réponse d'Abailard. Deuxième lettre d'Héloïse ; analyse de cette dernière lettre, 637-039. — Autre lettre d'Héloïse à Abailard ; sages réponses de celui-ci, 641. — Recueil de difficultés sur le nouveau et l'ancien Testament soumises à Abailard, et portant le titre de Problànes d'Héloïse, 642. — (Voyez Histoire des auteurs tacràs et ecclcsiast., par domCeillier,
HELPÉRIG, professeur au monastère de Saiat-Gal (IX" s.}, iv, 235. — On lui a attribué à tort un poëme intitulé : De Carulo magno et Leonis papa: ad eumdem advenlu, 188-189.
HELPÉRIG, abbé d'Arles au diocèse d'Elne (IX" s.), auteur d'une lettre sur la translation des saints martyrs Abdon etSennen, v, 332.
HELPÉRIG, écolâtre de Grandfel (f vers 980), vi, 397-403.
I I". Sa vie, 397-399.
— Différentes manières dont son
nom a été écrit, 397. — Différentes opinions sur l'époque à laquelle il vécut (vers 980), 398. — Son séjour à Saint-Germain d'Auxerro , ibid. — Quelques auteurs l'ont confmdu, mais à tort, avec Hel|iéric, moine de Saint- Gai, 398. — Quelques copistes l'ont à tort qualifié d'abbé, 399. — Sa mort vers 980, ibid.
I II. Ses écrits, vi, 399-403.
— 1° Traité J)u Comput, ou supputation des temps, par rapport au calendrier ecclésia>tique ; notice sur cet ouvrage, 399-401 .
— 2" Lettre imprimée avec le traité des offices de Rémi d'Auxerre, 401.
— 3" Traité De la Musique: il ne nous est point parvenu ainsi que les suivants, ibid.
— 4° Traité de l'Incarnation, 402.
— 5' Recueil de dixenes poésies ;
— 6" Recueil de sermons ;
— 7° Poëme sur l'entrevue du pape Léon m et de Gharlemagne en 799, ibid.
— 8° Grammaire encore manuscrite, 402, 403. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiaat., par dom Ceillier, xii, 862-864.)
HELVÉTIE, HELVÉTIENS. — L'Helvétie faisait autrefois partie des Gaules, I*, 131. — On rencontre en Helvétie au 1" siècle un orateur distingué de nom de Claudius Gossus, ibid.
HEMMERODE, monastère au diocèse de Trêves, fondé en 1134, xiii, 410.