VENUS
— 1" l>n)iégijrique de saiitl llunoral ; c'est le clu'i-d'œuvre de saint Hilaire, il fut prononcé le 16 janv. i30, 268.
— 2" Relation d'un miracle arrivé à Arles le jour de la fête de saint Gènes, 269'.
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dl: liustoirl; littéu.vihe.
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— 3° HomtHic sur saint Gouès, 2G',l,
— 4" Lt'th'e à saint Eucher sur ses « IiistitiUioas, » 270.
— 5° Ouvrages sur l'éloquence et la philosophie, 271 .
— Editions de ces ouvrages, 269, 754, 755.
— B — Ouvn.vQES QUI NE nous sont p.vs parvenus :
— l» Homélies pour toutes les fêtes de l'année, 270.
— 2" Explication du symbole que l'on croit avoir été insérée parmi les œuvres d'Eusèhe d'Einèse, ibid.
— 3° Grand nombre de Lettres pour défendre sa cause auprès du pape saint Léon, 270, 271.
— 4" Quelques Poésies, 271.
— G — Ouvrages faussement at-
TRIUUÉS A SAINT HiLAIRE d'ArLES, II,
— 1" « Les six premiers chapitres de la Genèse mis en vers héroïques, »
— 2° Poume sur les victoires des Machabées, 272, 273.
— 3" Actes de saint Genès, 273.
— 4" Poème Sur la Providence, ibid.
— 5^ Traité De la vocation des Gentils, dont l'auteur est Ililaire, compagnon de saint Prospor , 273. — (Voyez Histoire des auteurs sacres et ecclés., par dom CeiUier, viii, 433- 451, GlO-613; x, 203, 600.)
HILAIRE (saint), martyr de Scnon au diocèse d'Autun. — Histoire de la translation de ses reliques, par un anonyme du IX° s., v, 397.
HILAIRE (saint), évêque de Gabales.
En 53ij, il assiste au premier concile de Cleraiont, ui, 171-173.
HILAIRE (saint) du Maine. — Sa Léi/endr, par un anonyme de la lin du XIP s., XV, 624.
HILAIRE (saint), évêque de Carcassonne. — Hisloire de la translation de ses reliques, par un anonyme du X' s. (970), VI, 332.
■ I. nivcrs.
lIlL.MdE, fameux magicien du IV
siècle, i", 212.
HILAIRE, diacre do Rome, <\\.i\ lit
schisme sous le pape Libère, auteur de l'Ambrosiaster ou commentaire sur treize épitres de saint Paul, i",
HILAIRE, collègue de saint Prosper
(f après 431), ir, 209-215.
S I". Sa vie :
— Nous ne connaissons cet écrivain que par le zèle qu'il montra contre les Pélagiens et les Semi-Péla-
^ giens, 16, 209. — Il no faut pas le confondre avec saint Hilaire de Narbonne, 209. — Son pays était la Provence, 209. — On croit qu'il renonça au monde tout en restant simple laïc, ibid. — Son voyage en Afrique auprès de saint Augustin (415), 210. — Il reste quelque temps avec saint Augustin, puis s'en sépare pour travailler à la conversion d'un de ses frères, 209. — De concert avec saint Prosper, il dénonce à saint Augustin les erreurs des Semi-Pélagiens, 210, 211. — Saint Augustin lui adresse ses ouvrages, 211. — Voyage d'Hilaire à Rome (431) pour dénoncer les Semi-Pélagiens au pape saint Célestin, 211. — On ne sait plus rien de lui au delà de 431, 212.
S II. Ses écrits :
— 1'' Lettre fort courte adressée de Syracuse à saint Augustin, sur l'hérésie pélagienne, ii, 212,213.
— 2° Lettre adressée de Marseille à saint Augustin touchant la naissance et les progrès de l'hérésie semi-pélagienne. — Cette pièce fut longtenqjs attribuée à saint Hilaire d'Arles ; le stylo et les opinions qu'olle renferme ne peuvent lui convenir, 213, 214.
— 3" Plusieurs lettres et ouvrage.'^ adressés à saint Augustin et qui ne nous sont point parvenus, 21 't.
HILAIRE, évéquo de Digne. — En 554 , il assiste au septième concile d'Arles, iir. 264.
HILAIRE, professeur à Poitiers, auteur d'un sermon sur l'Eucharistie (XP s.), vit, 51.
•HILAIRL, disciido d'Abailard (XIL' s), xu, 251-254. — Anglais île naissance. Hilaire vi(Mit, jeune encore, se
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TAHLE GENERALE
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placer sous la discipline d'Abailard ( 1 1?5), puis achève ses éludes à l'école d'Angers. La suite de sa vie est ^ restée dans l'oulili, 251.
Ses écrits ;
— r Prose rimée en forme d'élégie adressée à Abailard, 251, 252.
— 2° Autre prose rimée sur la ]'jV de la bienheureuse Eve, recluse d'Anjou, 252. 253.
— 3» On lui attribue à tort un Libnluiinnoriim, et nn Senno de corpore et singuinenomini, 253, 254. — (Voyo/.
Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 341.)
HILAIRE (monastère de SAINT-), Voyez Saint-Ililaire.
HILDEBERT, évèque du Mans (XII'" s.), XI, 250- 412.
I I". Sa vie, vn, 7, 64, et surtout xi, 250-278.
— Sa naissance à Lavardin, au diocèse du Mans (1055), xi, 250. — On ignore dans quelle école il fait ses études; quelques écrivains lui donnent Bérenger pour maître, mais sans preuves ; ses progrès dans les belles-lettres, 251 . — Il est au moins douteux qu'il ait été moine de Cluny.
252, 253. — Il est chargé de diriger l'école épiscopale du Mans et devient archidiacre de cette église (1092), vil, 64; XI, 254. — Son élévation sur le siége^épiscopal du Mans (1097\ XI. 254. — La lettre de saint Ives qui nous le représente comme un homme de mœurs dissolues avant son épiscopat, est supposée : preuves en faveur de cette opinion, 255, 257.
— Dans tous les cas, cette accusation est fausse et saint Ives ne parle que d'après le témoignage des ennemis d'Hildebert, 257-260. — Malgré l'opposition et les intrigues secrètes de ses ennemis, l'élection d'Hildebert est confirmée, et il est sacré le 25 décembre 1097, 201. — Sa vie édifiante pendant son épiscopat : ses austérités, ibid. — Guerres de Guillaume le Roux avec le comte du Mans, 262. — Hildebcrt, fait prisonnier par Guillaume le Roux, est emmené en Angleterre : son retour en
France ^llOO), 263. — Ilélie, comte du Mans, s'étant rendu maitre de la ville du Mans en 1100, Hildebert jouit depuis lors d'une grande tranquillité, 264 . — Son voyage à Rome 1107), 204, 265. — Désordres qu'il trouve introduits dans son diocèse à son retour de Rome, 265, 266. — Il est retenu prisonnier par Rotrou, comte de Mortagne (1 1 10-1 I 14) ; lettres qu'il écrit à ce sujet, 267, 268.
— Il assiste au concile d'.\ngoulème (1 I 18', à celui de Reims (1119), 269.
— Sa translation du siège épiscopal du Mans sur le siège archiépiscopal de Tours (1125^ ix, 48; .xi. 269, 270. — Concile qu'il tient à Nantes pour remédier aux maux de l'église de Bretagne (1127). 270, 271. — Son différend avec Louis le Gros :
les revenus de son archevêché sont confisqués au profit du prince, 271- 273. — Sa réconciliation avec Louis le Gros (1129), 275. — Dans le schisme qui sépare l'Eglise à la mort du pape Honorius, Hildebert se prononce pour Innocent II, 275, 276.
— Hildebert peut, à. juste titre, être regardé comme un des plus illustres prélats et des meilleurs écrivains de son siècle : principaux traits de son caractère, 277, 278. — Son érudition ; pureté de sa doctrine, 404-4 I 2.
— Sa mort (IS décembre 1134),
si II. Ses écrits :
A ■ OuVn.VOES QUI NOUS SONT