IV. Divcr.s
HUGUES LE GRAND, duc de France, père (le Hugues Capet. — Sa Vie, par unanonymedu Xl's., vri, 712, 713.
HUGUliS (saiat\ prévôt d'.\nzi-le-Duc (f en 928). Voi/ez (ilus haut.
HUGUES CAPET, roi de France. — Origine de ce su:no:n de Capet, xiii, 335. — Hugues Gipet est é.u roi par les seigneurs et favorisé par e pape.
Son sacre par Adalbéron, archevêque de Reims (3 juillet 987), vi, 447.
— Histoire aiirégé ■ de >on ègne. Sa mort (24 octobre 996|, vi, 924.
HUGUES, moine de h lin du X" s.,
habile peintre, vi, 537, 538.
HUGUES, mo ne de la lin .lu XI" s.,
surnoinmé le Physicien à cause de ses
connaissances en uiédeciue, vu, Uh;
HUGUES, archidacre île Rouen, l'un
desjilus célèbres prédicateurs du XI*
s.), VII, 123.
HUGUES, chanoine deSen<, professeur
à l'école de cette ville (lin du XI' $.),
vir. 98.
HUGUKS, archidiacre de Tours M 008),
auteur d'un lialoiiue sur la rareté des
miracles opérés à cette époque par
sa nt Martin, vu, 232.
HUGUKS de Clii\te.iuduii (1003 1023J;
il nous reste de lui une lettre à Ha-
'iG2
HUG
TABLE GÉNÉRALE
HUG
bert de Vendôme, évèque d'Angers, VII, 269, 270.
HUGUES de Sainte-Marie, ainsi appelé du nom d'un village appartenant à san père (XIP s.), x, 285-305. — On ne sait rien sur sa personne, sinon qu'il fut moine de Fleury vers la fin du XP s.et au XIP s , 285.
£es écrits :
lo Traité Uo la puissance royale et
de la dUjnnè sacerdotale : analyse détaillée de cet ouvrage, 285-296.
2o Uiigonis Floriacensis monachi
chronicon, depuis le commencement du monde jusqu'à Louis le Détioniiaire; notice sur cet écrit, 296- 301. — Date de la composition de celte chronique (11091, 298. — Les écrivains postérieurs n'ont peut-être lait que transcrire et insérer dans leurs écrits celui de Hugups, 301,
3" Histoire de France depuis Louis
le Débonnaire jusqu'au XIP s. ; il ne nous en reste que des fragments, 301.302.
4» Autres fragments de chronique
attribués à tort à Ives de Chartres, 302-304. — Tous ces divers fragmenis semblent avoir formé à l'origine une histoire suivie, 3J.13.
5" l'it" de. saint Saccrdos ou Sardot,
évèque de Limoges, 304.
go Relation des miracles opérés
de son temps par l'intercession de saint Benoit, 305.
-0 On lui attribue sans preuves
un commentaire sur le Psautier, ibid.
- (Voyez Histoire des auteurs sacrés
et ecclés., par dom Coillier, xiv, 242-
HUGUES, seigneur d'Amboise et de Chauniont, homme de lettres (XIP s.), IX, 8.
• HUGUES de Ribemont (XIP s.), au-
teur d'un excellent traité De l'origine de lihne, XI, 113-115. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 40 G.)
* HUGUES MÉTEL, chanoine régulier
(XIP s.'. Voyez Metel (Hugues).
HUGUES DE SAINT-VICTOR, xii, 1-72.
§ 1". Sa vie, 1-7.
— Diverses opinions sur son pays natal : dom Mabillon le fait naître au territoire d'Ypres; c'est le plus probable, I, 2. — Jeune encore, il est placé chez les chanoines réguliers d'Hamersleven en Saxe pour y recevoir son éducation, 3. — H embrasse la vie monastique à l'abbaye de Saint-Victor de Marseide, et passe en.-uito à l'aljbaye de Saint-Victor de Paris [ I 1 18), 3, 4. — On lui confie la direction des écoles de Saint-Victoi : sa réputation comme professeur de théologie, 4. — Sa mort à l'âge de quarante-quatre ans (11 février 1141), 5, 6. — Son épitaphe (citation 1, 6.
— Son génie, son érudition, s.a. m\- KiùriE D'ÉcRinE, 62-66.
— Son génie s'étend à tous les genres de littérature, 62. — Son habileté dans la dialectique, 63. — Toute sa théologie repose sur l'Ecriture et sur la tradition, 63-64.
— Ses écrits renferment d'excellentes choses et en grand nombre; mais toutes les pièce# dont ils sont composés, ne forment qu'un ensemble grossier : répétitions fréquentes, discussions hors d'œuvre, inégalité entre les différentes parties, 65. — « Sa manière d'écrire serait presque un modèle dans le genre didactique, si elle était plus soutenue, moins sèche pour l'ordinaire, et plus dégagée des idiotismes du temps, » 65, 66.
§ II. Ses écrits :
A — Ouvrages imprimés, xii,
Le catalogue iiui suit est dressé
d'après l'édition des œuvres de Hugues imprimée à Rouen en 1648 :
1" De scripluris et scriptoribus sa-
cris prxnoiatiu7icul,t , 7, 8. — CjI écrit sert comme de i)rolégomènes aux commentaires de notre auteur sur les dilTérentes parties de l'Ecrilure-Sainte, 8.
HUG DE LUISTOIRE LITTÉRAIRE. HUG
■ — 2° AnnoUilioiu's clucidatorix in Pcnlaleuchuin, 8, 9.
— 3" Commentaires sur le livre des Juges, celui de Ruth. les livres des Rois, les Psaumes, l'Ecclésiaste, etc., 9, 10.
— • i" Opuscule Sur les ciy\q Septénaires ; exposition du cantique de la sainte Vierge, 10, 1 1.
— 5° Eclaircissements cl questions ayant pour objet les épitros de saint Paul, M, 12.
— 6° Commentaire sur le livre de la Hiérarchie céleste aitribaé à saint Denys l'Aréopagite, 12, 13.
— 7° Explication du Décalogue, divisée en quatre chapitres dont le dernier est intitulé i/e la substance de l'amour (longue citation), 13, 14.
— - 8" Explication de la règle de saint Augustin, 14, 15.
— 9° Traité De l'institution des novi' ces ; l'auteur ne s'attache qu'à la bienséance et, pour ainsi dire, à la surface des mœurs, 15, 16.
— 10" Soliloque touchant le gage de l'âme: c'est un entrelien de l'homme avec l'àmc qui a pour but de prouver i|u'on doit Sxer en Dieu toutes ses affections, 10.
— \\° De laude caritatis, 10, 17.
— 12" Traité De la manière de prier ; ouvrage très-imparfait, 17.
— 13" Des fruits de la chair et de l'esprit: l'auteur fait sortir tous les vices do l'orgueil 1 1 toutes les vertus de riiumilité, ibid.
— 14° Description morale de l'arche de Noé ; Description mystique de la même arche; traité De ta vanité du monde : Casimir Oudin lui conteste à tort ces trois écrits, 17, 18. |
— 15° Aioa7/,aAt5v, ou de la manière d'étudier; analyse do ce traité, 18-20.
— 16° Si la puissance de Dieu s'étend aussi loin que ia volonté, 21, 22.
— {~l"Sit'dme deJ.-C. availune science égale à celle de sa divinité, li, 23.
— 18" De voluntale Deiet de voluntate hominis similHer, 23, 24.
— 19° Objections contre ceux gui disent que J.-C, en tant qu'homme, n'est point quelque chose; cet écrit est une réfutation du nihilisme, 24, 25.
— 20° Trois Conférences sur le Verbe incarne, 25.
— 21" Trois lettres de peu d'importance, 25, 26.
— 22° Opuscule touchant la nourriture d'Emmamiel ;
— 23° De triplici vitio, triplici peccato et triplici remédia ;
— 24" Opuscule Sur la fille de Jephté 26. Il,
— 25° Miroir de l'Eglise; l'auteur tâche de rendre raison de tous les mystères figurés par les cérémonies 'de l'Eglise, 27,28.
— 26" Dialogue sur tes sacrements de la loi naturelle et de la loi écriic : traité excellent et qui marque beaucoup d'érudition, 28, 29.
— 27" Somme des sentences; abrégé de toute la théologie partagé en sept traites, 29-37. — Le premier roule sur les trois vertus théologales, 29- 32. — Le second traite uniquement des anges, 32. — Le troisième roule sur la création des six jours, le libre arbitre, le péché originel, etc. : exposition des doctrines de l'auteur, 33- 36. - Les autres traités roulent sur les sacrements, 36.
28° Traité Des sacrements. 37-50.
— C'est la plus considérable production de Hugues et un des meilleurs écrits sur la théologie qui ait paru à cette époque, 37. — Ce traité est divisé en deux parties : dans la première, l'auteur raconte et discute tout ce (jui a rapport à la religion depuis la création du monde jusqu'à l'Incarnation ; dans la seconde, il poursuit son œuvre depuis ITncarnation jusqu'à la lin du monde, 38. — Analyse du premier livre divisé en douze parties, 38-40. — Analyse du second, divisé en dix-huit jianies, 41-50.
B OuVHAQi;S MANUSCRITS, Xll,
— 1" Traité do Géométrie pratique,
— 2" Abrégé de la philosophie de Dindime, ibid.
— 3° Grammaire en l'orme de dialogue, 54.
— 4° De septem gradibus quibus pervenitur ad sapienliam, ibid.
— 5° De salute anim.v: De confcssionibus, 54.
— 6° Manuscrit de Saint-Victor reii-
HUG
TABLE GÉNÉRALE
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fermant plusieurs Sermons et un fraij'inont des AUégorifs, 54, 55.
— 7" Chronique universelle avec ce titre : Arlipcium memoriie de tribus maximis circumslantiis rjeslorum, 56,
— 7° his. Chronica abbyeviata : quoique notre auteur ait certainement composé une chronique, celles-ci ne sont point son œuvre, 57, 58.
— 8" l)f discipluid mouachorum, 58,
— 9° Commentaires sur le Cantique des <>niiques, sur l'Ecclésiaste, sur le livre rie la Sagesse, 59.
— 10* Liber quatuor quxstxonum , ces quatres questions roulent sur les suites de la chute du premier homme, ihid.
— 11" Desncrificio o/ferei^do, 60.
— 12" Serilmlin de corpore et sanguine Domitii, ibid.
— 13° Leitre sur la vie solitaire, 60.
— 14° Livres fhilosophiques, ibid.
— 15* Ile disripliiuî, 60.
— {6° Ilugoms confessio ad abbatem
— 17" Commentaires sur la Hiérarchie ecclésiastique , et sur les Lettres de saini Denw- l'Aréopagite, ibid.
— 18" IhÇajj.îpsv, traité philosophique et thiolo-'ique dans leijuel l'auteur résout les plus importantes questions sur l'ouvra-ie des si.\ jours, 61.
— 19" De prxvoricatione Adx, ibid.
— 211° Librr de musicâ, et autres traités peu importants, 61, 62.
— G OuVnAUES FAUSSEMENT AT- TRIBUÉS A HuHUBS DE Saint- VicTou XII, 66-72.
— 1° Extraits allégoriques; ce: recueil appartient à un anonyme de la fin du Xll's., t.6, 67.
— 2" Commentaire sur l'Evangile ïelon saint Jean, 67, 68.
— 3" Plusieurs ouvra,-es appartenant k Hugues de Fouilloi, 68.
— 4" Traité en quatre livres intitulé De rame. G8, 69.
— 5" Opuscule touchant l'Amour de l'époux et de l'épouse, 70.
— 6° Conférence Sur le Verbe incarné, ibid.
— 7* Mélanges , recueil dont on ignore le compilateur, 70, 71.
— 8° Trois livres Am i-er6mon!«,rfesacrements, des offices et des rites ecclésiastiques, 71.
— 9° Canon mystici libamiyiis de septem missx ordinibus, ibid.
— 10" MaiJ.[j.i6pî--:cç, recueil d'explic.itions de termes bi! liques à l'usig des clercs peu iiistiuiis, par Jean Marchrsini, 71, 72, 700.
— U — Editions de ses œuvres, XII, 50 53. — [Xoyez Hi.loire des auteurs sncrés etecclés., jiar dom Ce lier, XIV, 347-361.)
' HUGUES FARSIT, chanoine régulier de 8.iir.t ,îcar. l'c-; Vignes à Soissons (vers le milieu du XII' s.), xii, 294- 298. — On n'a aucun dotai! sur les diverses circonstances de sa vie, 294. Voyez Farsit.
HUGUES de Poitiers, moine d* Vé/.elay, secrétaire de l'abbé Guillaume (1161), XII. 668 675.
Ses écrits :
— 1" lli>toire de l'abbaye de Vézelay.
depuis sa londation jusqu'en 1156 :
analyse de cette histoire, 668-674.
— Le but de cet ouvrai^e est d'établir les droits de Vézelay contre les comtes de .devers, et sa d penJancB immédiate învors le Saint-Siège .
— 2° Chronique des comtes de Nevers, 674.
— 3" Quelques criti.jues lui attribuent, mais sans preuves, divers autres ouvrages 375. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 691-695.)
HUGUES DE CLEERS, sénéchal de la Flèche et de Baugé (y après 1164), u, 53 ; xin, 336-349. Voyez Clcers.
HUGUES DE FOUILLOI. prieur de Saint-Lauient de Heilli (•[- vers 1173), xiii, 492-508.
§1"'. Sa vie, 492-495.
— Erreurs de plusieurs critiques à son sujet, 492. — On a longtemps confondu la personne et les œuvres de Hugues de Fouilloi avec celles de Hugues de Saint-Viclor, 4'95, 496.
HUG
UIO L'HISTOIRE UTTKHAIRE. HUM
— Sa naissance au village do Fouil- !oi ; il ap artient peut-être à la célèl)ie famille île ce nom, 492, MS.
— Sa iiremii"'re éducation au monastère lie Corbie : il embrasse la vie religieuse à Saint- Laurent de Heilli,
493. — Il refuse la difçnité d'abbé de Saint Dei ys de Reims qui lui est offerte (1149); motifs de ce refus :
sa. lettre à ce sujet (citation), 493,
494. — Il devient pi leur de Saint- Lauient (1153), 494, 495. — Nous i|i;noroiis l'année de su mort (vers 1173], 4i)3.
S II- Ses écrits, xin, 495-508.
— • X" De ciniistro animœ lihri quatuor, 496, 497.
— • 2" bf hiidicwa anima', 497, 498
— 3° Aviarium sacrum ad Haine rum ou De avium imlura myslice et aile ijorice ; analyse de cet ouvrage, 498 499. — Lxtraiis de cet ouvrage, qui Ov-t tout allégorique, 499.
— 4" De nupliis libri dwo ; le premier livre a |iour objet les noces charnelles, le second les noces spirituelles, 500.
— h" De arca Noe myslica descriplio. . De aveu Noe mor'dis inlrrprdalio. Ces deux traités que 1 on trouve presque toujours ai oiiymes, a;ipartiennent peut-être à Hugues de Saint-Victor, 500,501.
— . 6" iJevanitatemundi lihri quatuor, 501,502.
— Les traités qui suivent sont manuscrits :
— 8° De pasioribus et ovibus, traité allégorique, 504. 505.
— 9" De iota prœlationis et de rnta simulation s, 505, 506.
— 10" fn lamenlationcs Jeremix ,
— \î" Flores ex Hugonis de Folieto oporibiis ciillecti, ihid.
HUGUES, prieur du Mont-Thabor en Palestine (XII'' s.). Sa lettre au roi Louis VII (1170), XIII, 578.
HUOUES DR MOUTAGNE, prieur de Saint Martin de Séez (vers 1 180). Sa lettre à GeoIVroi, abbé de Saintelî.irbe, XIV, 015.
HUGUES Franciyenii , moine de Salva-
nez, de l'ancien diocèse de Vabres (Hndu Xir-.s.), XIV, 399 402.
— Ecrits qui lui sont attrihués :
— rDeux lettres, 400, 401.
— 2" Histoire de la conversion de Pons de Lazario, 401.
— 3" Libellus de arle diclandi, 40 1 .
■ HUGUES de Limoges (fin du XII' s.), auteur d'un écrit intitulé De prwceplo Dei. et d'un traité De aliquibtts cœrtmoniis et offieioriis Mncti Marlialis, XV, 613.
IIUMBERT (saint), abbé do JlaroiUes au diocèse de Cambrai (■]- vers l'an 682). — Il rlous reste quatre Vies de saint Huiiibert ; la plus ancienne remonte au X° s. et les autres ne sont que l'amplificatio i ou l'abrégé de la première, vu, 317, 318.
HUMBERT, é\èquede Wurtzbourg (f le 9 mars 842), auteur d une lettre à R.iban Mimr, v, \6'k — ("Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés. , par doni GeiUier, xii, 450, 458.)
HUMBERT, ablié de Subiaco (Italie), Fiançais d'origine (XI° s.), vu, 528,
HUMBERT, cardinal évêque de Blanche-Sel vo ou Sainte-Rufine (XI° s.), vil, 527-542.
iî^■^Sa vie, 527-535.
— Sa naissance en Bourgogne vers la lin du X's., 527. —En liil5, se.s parents le mettent à Moyen-Moutier, oii il s'engage dans la prifession monastique ; ses progros dans ses étu des, ibid. — Sa connaissance du ■ grec et de l'hébreu, 114, 5'2S. — En 1049, le pape saint Léon IX passant par la Lorr.iine emnièiie avec lui le moine Huinbert, (^t, aussitôt arrivé à Rome, le fait ordonner archevèipie de
toute la Sicile, 528,
Hum-
l)ert n'ayant jiu pénétier en Sicile à cause des incursions des Normand.s, Léon IX le crée cardinal évé(|ue de Blanche - Selve ou Sainte - Ruiine (1051), 529. — Devenu conseiller du pape, il ra3rompa'.;ne dans tou.s ses voyages, 529, 530. — Son ambassade à Consfantinople. pour tenter de ri'unir I Eglise grecque à l'Eglise latine : conversion de Nicetas
iOG