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HUG
TABLE GÉNÉRALE
HUG
Devenu chancelier de Franco en 1 1 u 1 , il réussit à faire la paix entre le roi de France et celui d'Angleterre, ,■(,,•«', — Son élévation sur le siège épiscopal de Soissons (tî59), 537.
— Le pape Alexandre HT sollicite ses services contre l'antipape Victor, 537, 538. — Il rétablit de nouveau la paix entre Louis VII et Henri II (1108), 538. — Disgrâce de Hugues de ChampHeuri : il est obligé d'abdiquer sa charge de chancelier (1171), 539. — Sa morl(4 septembre 1175),
i§ II. Ses écrits, xjii, 540-542.
— Il est peut-être l'auteur d'un énorme Recueil de lettres, qui en contient plusieurs des siennes, 540.
— Recueil des chartes émanées de la chancellerie royale pendant qu'il exerce les fonctions de chancelier ,
• HUGUES DE NONANT (hn du XII'^ s.), XV, 310-314. — Sa naissance à Nonant , bourg de Normandie. Hugues est de très -bonne heure pourvu de bénétices ecclésiastiques, 310. — 11 devient successivement archidiacre de Lisieux (vers 1175). évéque de Coventry (1185), 311. — Son aversion contre Guillaume do Longchamp , évéque d'Ely , et contre les moines du diocèse de Coventry, ibid. — Caractère de Hugues :
divers portraits qu'on font les historiens lie cette époque, 312. — Il est exilé d'Angleterre (1 194); son retour (1195). Il quitte de nouveau son diocèse pour se retirer en Normandie, où il meurt (avril 1198), ibid.
Ses écrits '.
— 1" Ilistoria mirohilis de cjectione Longcliampii; analyse de cet ouvrage, 312, 313.
— 2" Constitutions et statuts de l'église de Lichllield, 3(3.
— 3» On lui attribue encore plusieurs autres ouvrages dont on n'indi((ue ni les titres ni les objets,
* HUGUES, né au château d' Avalons ])rès Grenoble (lliO); d'abord cha-
noine régulier, ensuite prieur de la Grande-Chartreuse, enlin évéque de Lincoln (1184), y le 17 novembre 1200, XV, 614-615. — Il ne nous reste de ce prélat que des statuts pour les religieuses de Cotun, ibid.
■II. Abbés.
HUGUES, fils naturel de Charlemagne, abbé de Saint-Berlin et autres monastères (-i- en 844). Chant lugubre sur sa mort, par un anonyme, moine de Charroux, v, 39, 40.
HUGUES, abbé de Laubes (1028), VII, 22.
HUGUES, alibé de Saint-Germain des Prés (lllG-1145), ix, 95.
' HUGUES, abl)é de Flavigny (XIP s.), X, 73-85.
I 1". Sa vie, 73-79.
— Sa naissance en 1065 d'une illustre famille, 73. — Il embrasse la vie monastique à Saint-Vannes de Verdun, passe de là à Flavigny, puis à Saint-Bénigne de Dijon, 73, 74. — Il est élu abbé de Flavigny : son sacre (23 novembre 1097), 75, 75. — Ses démêlés avec Norgaud, évéque d'Autun (1099) : cet évéque interdit Hugues de ses fondions deprétre, 70.
— Sa retraite à Couches (septembre 1099); plusieurs conciles se prononcent en sa faveur : déposition de Norgaud au concile de Poitiers, 7G,
77. — Hugues se retire à Saint-Bénigne de Dijon, tandis que Gérard est élu abbé de Flavigny (1101), 78.
— Hugues usurpe la place de Laurent, abbé de Saint-Vannes, chassé de son monastère à raison de son attachement au Saint-Siège (1101), ibid. — On ne sait rien sur sa vie après 1 1 1 5,
S; II. Ses écrits, x, 79-85.
— l" Chronique de Verdun, depuis J.-C. jusiiu'en 1102, 79, 80. — Jusqu'à la (in du X" s., l'auteur ne fait que copier, en les abrégeant, des ctironu\nes antérieures, 80. — La dernière partie de cette chronique est très- importante pour l'histoire ecclésiastiiiue du X^ s., 81, 82. — Date de la composition do cette chronique
HUG -DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE
HUG
HUGVES (saint), abbé de Cluiiy 1 1119) Voi/c: plus haut.
Saint-G'Tmain des Prôs (f
le
(vers 1103) : ses éditions, 83, 84.
— 2" E'Tit contre les partisans de l'antipape Guibert; il ne nous est point parvenu, 84.
— 3" RLvcueil de chartes ou Cariu- i laire de Ftavigny, 85.
— 4° Nécrologe de la même abbaye, 85. — (Voyez Histoire des ailleurs •sacrés et ecclés.. par dom Ceillicr, >iii. 119; XIV, 80-S-2, 124.)
HUGUES, a'iibé d'IIom'.ilières, puis de Saint-Amand (f en 1168 et non 1169), xHi, 398-400. — Né dans le territoire de Tou , il devient d'abord moine à Saint-Jean de Laun, c.isuite prieur de cette mêiiie m:uson, 398.
— 11 est élu abbé d'Honiblièics et gouverne cette abbaye juM[u'en 1 150, 199. — En 1150,' il' est élu abbé d'Elmone ou Saini-Amand ; son crédit auir^s du comte de Flandre : sa mort {1 168), ibid. — Il nous reste de lui une leure relaiivé à la mort de Warin, ab.ié d'Hombliéros, 299.
HUGUES, ab'ué de Marchiennes 1 1 148- 1158). — Sa Vie, [lar un moine anonyme de Marchiennes (lia du XIF s.), xiii, 604; XV, 90 93.
HUGUES DE TRASAN, abbé de Cluny (1157-1 liiO); son exil occasionné, par son altach'^ment à l'antipaiie Victor IV. Il nous reste de lui une lettre, une cliaru» ot quelques siatuls, xiil, 571. — Lettres que lui adresse Pierre de Celle.s, 571, 572.
HUGUES DE 'MONCEAUX, abbé de
mars 1 181), XIV, 615-617 — Il nous resie de lui deux lettres à Louis le Jeune et une noice sur la conskration de l'église de Saint Germain, par le pape Alexandre 111, 616.
HUGUES FAUSIT, abbé de Saint-Jean en Valié- près de ilbartres (XII" s.l.
Voyez Farsil Jlaguts).
HUGUES FOUCAUT, abbé do S.iint- Denys (fm du XIl' s.), xv, 274-282.
§ I". Sa vie, 274-277.
— Il ne faut le distinguer de Hug»
Falcandxis ; preuves en faveur de cette opinion, 274, 275. — Son séjour en Sicile, 276. — Son retour on F<ance ; il se fait moine à Saint- Denys. ibid.
— Ses travaux apostoliques pour convertir les usuriers et les femmes de mauvaise vie, 276, 277. — Il devient abbé de Saint-Denys (I 186), et gouverne cette abbaye ju-qu'à sa mort (22 octobre 1197], 277.
§ II. Ses écrits :
— De lijrannide Siculorum, relation très-circonstanciée des troubles arrivés en Sicile sous le règne de Guillaume I" ; analyse de cet ouvrage, 277-280. — Editions de cet ouvrage, 281,282.
HUGUES (saint), abbé de Bonnevaui (7 en I 183). Voyez plus haut.