JER
charge de ce soin sur Jean Michaëlensis, de telle sorie que celui-ci est, non le copiste, comme quelques-uns le prétendent, mais l'auteur même de cette règle, 67, 68, 69. — On cite, au XII" s., un certain musicien du nom de Michalus qui n'est peut-être autre que Jean Michaëlensis, 69,
JEAN de Colmieu, chanoine régulier de Saint-Martin d'Ypres, puis archidiacre de Térouanc (f après 1130), XI, l/iô-Ug. ^11 nous reste de lai une Vie du bienheureux Jean, évêque de Térouane (f le 27 janvier 1130), 146, 147.
JEAN D'IBELIN, comte de Japhe et d'Ascalon, chargé de la rédaction des Assises de Jérusalem en 1250, xiii,
JEAN, chanoine de Saint-Martin de Tours (XIP s.l, auteur d'une Chro7nque de Touraine , depuis le commencement du monde jusqu'en 1226, xiii,
" JEAN DE HAUTVILLE, poëte latin (fin du XII' s.], XIV, 569-579. — Sa naissance en Normandie : quelques écrivains le font naître à tort en Angleterre, 569. — On ne sait rien sur sa vie, si ce n'est qu'il fut fort attaché à Henri II, roi d'Angleterre, 570. — Il est auteur d'un poëme intitulé Archithrenius , c'est-à-dire princcps lamentalionwn, 571. — Epitre dédicatoire de ce poëme airessée à Gautier de Coutances, archevêque de Rouen, ibid. — Caractère allégorique de ce poëme : l'auteur se suppose parcourant à pied le monde et rencontrant sur son chemin tous les vices qu'il flétrit tour-cà-tour, 572- 574. — Analyse détaillée de ce poëme, 572-578. — Ses éditions, 578, 579. — Erreur de Bonamy au sujet de la description d'un palais l'aile par Jean de Hautville, description qu'il applique à tort au palais des Thermes, 575.
JEAN le Nivelais, auteur de la Venfjeance d'Alexandre, suite du roman d'Alexandre le Grand, xv, 125.
•JEAN DE CORNOU AILLES , xiv, 194-200.
§ I". Savio ;
— On ne ^ait rien sur la vie de ce théologien ; on ignore même le lieu de sa naissance, 194. — Il est certain du moins qu'il a fréquenté les écoles de France, mais les manuscrits de ses ouvrages se trouvent presque tous en Angleterre, ibid.
§ II. Ses écrits :
— 1° Summa qualiltr fiai sncramenlum aUaris pervirlutemsanctseCrucis, el de septem canonibns vel ordinihuf:
misss- : ce n'est qu'un opuscule peu important, 194, 195.
— 2" Apologie sur l'incarnation du Christ; ce traité dirigé contre les erreurs des Nihilistes est fort court et peu soigné. 1 96.
— b" Eulorje, autre trrtité dirigé contre les Nihilistes : analyse de cet écrit, 197-200.
' JEAN DE LYON, Bergomensis, l'un de?
chefs de la secte vaudoise ( vers hs fin du XII" s.), XV, 503-505. -- On ignore l'époque précise de sa vie et de sa mort (XIP et XIIP ss.), 504.
— Ses erreurs : il professe le manichéisme , nie la Trinité , horne la puissance de Dieu, étend celle du diable et la déclare supérieure à celle du Christ, etc., etc., ibid. — Réfutation de ces erreurs par le dominicain Reynier(vers 1250), 503, 504. \
» JEAN D'ALIGH, prédicateur de la tin du XII' s. — Ses Sermons, xv, 61 1 .
' JEAN ou JEHAN PRIORAT , poëtr français de la fin du XIP s., xv, 491-494. — Il est auteur d'une traduction en vers du traité de Végèce De re militari, Induction intitulée V'la chevalerie ; analyse et extraits dice poëme, 491-493.
JEAN (ordre de Saint-) ou des Hospitaliers. Voyez Hospilatirrs ou Sainl- Jean de Jérusalem.
JEAN (monastère de Saint-). Voyi"/ Saint-Jeati.
.lÉRÉMIE, l'un des quatre grands prophètes de l'Ancien Testament.
JÉR DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE, JÉR
— Princii'aux commentaires sur ce I prophète composés avant le XIII= s. :
— 1° Commentaire d'Haimon, évêque d'Halbersta'lt(f en 853), v. 117.
— 2° Commentaire de Raban Maur
— 3° Commentaire de saint Pascase Radbert sur les Lamentations (IX*^ s.), V, 293, 291.
— 4° Commentaire d'un moine anonyme de l'abbaye de Troarn (fin du XP s.), vni. 319.
— 5° Commentaire sur les lamentations de Jérémie, par Gilbert l'Universel, XI, 239, 240.
— 6° Commentaire sur les Lamentations de Jérémie, de Guibert de Nogent (t en 1124), x, 464-4G6.
— 7° In lamentationes Jeremin, commentaire d'Hugues de FouLUoi (f vers 1 173), xiii, 507. — Voyez Pro-
. phètes.
JÉRÉMIE, archevêque de Sens (818- 828). — Crédit dont il jouissait auprès de Louis le Débonnaire. — Lettre qu'il écrivit à Frothaire, évêqui; deToul, IV, 530, 594; v, 54, 55. — Lettre que lui écrivit Amalaire do Metz, IV, 542. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 250, 333, 346.)
.lÉROME (saint).
Sa vie :
— Sa naissance en Pannonie (331), 1 II, 87. — 11 vient étudier à Rome, puisa Trêves; sa conversion, i", 12; II, 87. — Saint Jérôme passe en Orient. Ses rapports avec Ruiîn et Jean de Jérusalem ; leur mésintelligence, leur réconciliation, II, 58, 59.
— Ses pieuses relations avec Hédibie et Algasie, dames gauloises : il leur explique l'Ecriture Sainte, ii, 4, 5. — Ses rapports avec Exupcrance et son frère Quintilien, ii, 142. — Vigilance .s'élève contre saint Jérôme, et l'accuse de suivre les erreurs d'Origène ; réponse de saint Jérôme; ii, 59. — Saint Jérôme dans le désert de Calcide. Il devient secrétaire du pape saint Damase , et enfin supérieur d'une communauté do solitaires en Palestine, ii, 87. — Sa mort le 30 septembre !i92,...
Ses ouvrages :
— Sa lettre sur la conduite d'un moine, ii, 59. — Sa lettre à Ripaire, dans laquelle il réfute l'hérésie de Vigilance, 60. — Autre traité contre Vigilance, 61, etc. — Recueil de ses Lettres , composé par Guigues P' , prieur de la Grande-Chartreuse (-j- en 11 37), XI, 642, 643.
JÉRÔME, fils de Charles-Martel , iv,