LAU
xlii-ixiK. — Exemples de l'emploi de la lanscue romane d'os le XP s., vu, 108-111. — Trailuctions d'écrits latins on langue romane ; on en rencontre un grand nombre au XI" s. ; la plupart de ces traductions sont en dialecte provençal ou limousin, vu, liv, ivii, 110-111. — Actes en langue vulgaire du XI" s., vu, iviii-ii. — Vies de saints en langue romane (fin du XI' s.); nombreux exemples, vu.
ix ixii. — Principaux ouvrages en langue romane composé? au XII":
s., IX, 148, 149. — Traductions en langue romane, ix, 149, 150.
— Enumération de tous les romans antérieurs à 1150, vu, ixiv-txxxiii. — Chansons de Guillaume IX, comte de Poitiers, célfibre troubadour (-[- en H27), XI, 43-45. — Traduction des Aclcs de saint Etienne : M. Lebeuf la fait remonter au IX« s., elle est évidemment d'une date plus récente (XIP s.) (P. Pari.s), x, 557-559. — Le plus ancien manuscrit en langue française que l'on connaisse remonte au XII^' s. : c'est la traduction anonyme de trois ouvrages de saint Grégoire : ses Morales sur Job, ses Dialogues et son Sermon sur la Sagesse. Extraits de chacune de ces traductions (de Pastoret), xiii, 6-13. — Traduction des livres des Rois et des Machahécs, par un anonyme du XI" s. : le manuscrit original est perdu depuis la Révolution, mais il en existe deux copies exécutées au dernier siècle.
Analyse détaillée de cette œuvre :
longs extraits (de Pastoret), xiii, 13- 23. — Celte traduction est mêlée de vers et de prose, vm, 17-20. — Passion de J.-C, en vers français, par un anonyme du XII" s. ; extraits de ce poi'me, xiii, 40-42. — Exposition d'Haimon, évêque de Chàlons-sur- Marne sur les épitres et évangiles de la dernière semaine de carême ; extraits de cette pièce, xiii, 127-129.
— Traduction des sermons de Maurice de SuUi, évéque de Paris (-[- en 11961, XV, 156-158.
LANTBERT (saint), évéque de Lyon (VIII"' s.). Voyez plus haut Lambert.
LANTO ou LO (saint), évéque de Coutances. Voyez Lo (saint).
LAON, patrie de saint Erme (VHP s-),
IV, 62. — Célébrv'é des écoles de Laon pour l'enseignement de la théologie aux XP et XIP ss. Professeurs qui enseignent à Laonà cetlo époque :
Anselme de Laon etc. ; élèves qui viennent étudier en cette ville, vu, 89; IX, 35, 36; x, 171-175. — Dédicace de la cathédrale de Laon (1114), IX, 220. — Histoire des événements tragiques arrivés en cette ville, par Guillaume de Xogent (■}- en 1124), X, 445450. — Fondation de la commune de Laon : charte communale octroyi'e à Laon par Louis le Gros (1 128); principaux privilèges accordés par cette charte, xi, 660 6G2; xiii, 48-50. — Cette charte devient le moilèle d'un grand nombre d'autres chartes communales, xni, 47. — Evéques de Laon dont la biographie se trouve dans ['Histoire littéraire de la France ; — Hincmar (858-871), v, 522-528; — Adalbéron (977-1030), vu, 290-295; — Barthélémy de Jura (1113-1158), XII, 526-527 ; — Gautier de Mortagne (1155-11741, xiii, 511-515.
LA RAMADA, ouvrage du troubadour Bernard de Ventadour (XII* s.), xv,
LARÉ, monastère de religieuses près Dijon. — On croit (]u'il fut fondé par Jarenton , abbé de Saint-Bénigne (vers 1078), IX, 528.
LARIVOUR, monastère à deux lieues de Troyes en Champagne, xiv, 356.
— Alain, abbé de Larivour (1140- 1152), XIV. 354-362.
LA ROCHEFOUCAULD (Etienne de), év. de Rennes (1 156-1 166), xiv , 10.
LATRO (Porcins), maitre d'éloquence à Rome au P'' s. Il voulait que ses disciples se bornassent à l'écouter sans s'exercer eux-mêmes à, la déclamation, ce qui les lit nommer « auditores », i"^, 176. 177. — Parmi ses disciples, on rencontre Julius Florus, i*, 176.
LAUBE8 , monastère au diocèse de Cambrai. — Traits principaux de son histoire : — Sa fondation par saint Landelin et saint Ursmar (VU» s.), m, 434, 450 ; iv, 203 ; vi, 455; vu, 203. — Sa célébrité au X° s., vr, 31. — Etat florissant de ses écoles au XP s., VII, 22. — Son éjole au