‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 403 sur 613 · LER · texte numérisé non relu

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— Sa 17c', par un anonyme du VIII" s.; ce n'esl qu'un long lissu de lésende?, iv, 41, 42.

LÉOTHERIC, archevôiiuc de Sens (XI?

s.), M. ôTû- — Lettre que lui adresse le roi Roliert pour le reprendre des crîfeurs dans lesquelles il est tombé,

LÉPIDUS (Claudius), frère do Dardane, gouverneur de la première Germanie, II, 128.

' LÉPORIUS, moine gaulois, puis prêtre de l'église d'IIippone (V" s.), ii, 165- 17 5. '

?! Ic". Sa vie :

— On a quelquefois distingué, mais à tort, Léporius le Gaulois de Léporius, prêtre d'Hippone; preuves à rajipui de cette opinion, 16S-169. — D'abord moine à Marseille, Léporius se fait remarquer par l'innocence de sa conduite, 105. — Il tombe dans des erreurs analogues à celles desEbionites et des Nestoriens, 165, 106. — Ces doctrines publiées produisent un grand scandale, 106. — Voulant se défondre, il ne fait que tomber dans do nouvelles erreurs. Son excommunication; il est expulsé des Gaules, 7, 8, it2, 160. — Il se réfugie alors en Afrique, 160. — Saint Augustin le fait revenir de. ses erreurs, et Léporius dresse par écrit sa rétractation qu'il envoie dans les Gaules, 7, 8, 167. — Quatre évoques d'Afrique accompagnent cette rétractation d'une lettre à Procule, 167. — Los auteurs ne s'accordentpointsurladate decette rétractation ; dom Rivet la place en 418 : preuves en faveur de cette opinion, 167, 168. — Après sa rétractation, Léporius entre dans le clergé d'Hippone et fait bâtir en cette ville jjour lui et les siens un monastère, 170. — Disciples qui suivirent ses erreurs et signèrent sa rétractation ; Doranin et Bon, 168, 100. — En 420, il souscrit à l'élection d'Héracle, successeur de saint Augustin; il vécut proliablement jusqu'en 430, 170.

!^ II. Ses écrits :

— Son acte de rétractation : Dcploratio, ou Flcbiles confessionis ac pl/in-

Itis sui lillci\r. \~,'.}. 171, 171. — Diverses é-litions de cette pièce, 175.

— Plusiouis critiques ont i'ensé que cet acte était moins l'écrit de Léporius que l'ouvrage de saint Augustin; il sulbt de le lire pour se convaincre du contraire, 173, 174. — On ne trouve plus l'écrit que Léporius avait composé pour soutenir ses erreurs, 175. — (Voyez Histoire ths avtcurs sacrés et ecclés., par dom Ceiltior, viii, 232-237; ix, 107.1 LÉPROSERIE. — Léi)roserie fondée par Guillaume IV, comte de Montpellier : règlement de cet bospicopar Raimond , évêque de Maguelone

LE PU Y. — Fondation do cette église.

Son premier évoque : saint Georges, I* , 308. — Diplôme de Gui II pour servir à l'histoire de cotte église, vi, 508-510. — Chronique de Saint- Pierre du Puy (975-1128), par un moine anonyme de cette abbaye (XII"^ s.), très-imiiorlante pour l'histoiredes évêques du Puy, si, 65, Oli. — Evoques du Puy dont la biographie se trouve dans l'Histoire lillérairs : Gui II (975-990), vi, 507-511; — Etienne (990-998\ vi, 511-513; — Adhémar ou Aimar du Monteil (1080-1098), vni, 408-470; — Raimond d'Aiguilhes, chanoine du Puy j-f en 1099j, vin, 022-629.

LÉRINS (monastère de), situé dans l'ilo de ce nom, ù l'extrémité des cotes de Provence. — Sa fondation par saint Honorât, depuis évôiiue d'Arles, vers 405, II, 37, 157. — La proniière règle de ce monastère lui fut donnée par saint Honorât ; elle est tirée do l'Ecriture sainte, 159, 100. — Cet e abbaye est infectée par l'hérésie semipélagienneau Vs., ii, 38. — Fauste, ablié de ce monastère, refuse de reconnaître la juridiction de l'évoque de Fréjus; le quatrième concile d'Arles se prononce en sa l'.iveur, ii, 323, 324. — Hommes éminents qui sont sortis de cette aljbayo : saint Honorât, saint Hilaire d'Arles, saint Eucher, saint Salono, saint Véran, saint Maxime, Fauste, Salvien, Vincent, saint Loup, saint Patrice, Aniiole, ii, 37, 38, 157, 158. — Ce monastère, tombé en décadence depuis long-

LET DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. LET

temps, redevient florissant à partir de la fin du XP s., vni, 42.

* LÉTALD, moine de Mici (X'' s.), \i,

I I". Sa vie, 528-531.

— Il entre dès son enfance au mo -

nastère de Mici (vers 945), 528. — Son éruilition; sa sainteté, 529. — Devenu cliaiicelier de son monastère, il tente d'usurper la place de Robert, son ahbé, 530. — 11 se retire ensuite au Mans, ibid. — On ne sait rien sur les dernières années de sa vie, 531.

§11. Ses écrits, vi, 531-537.

— 1° Histoire des miracles de saint Maxiinin, premier abbé de Mici, 532- 534. — Valeur de cet ouvrage; son intérêt tant pour l'histoire générale que pour celle de Mici; son analyse.

— 2° Relation des miracles qui accompagnèrent la translation des reliques de saint Junien, abbé, 534.

— 3" Vie de saint Julien, premier évêque du Mans: analyse de cet ouvrage ;

■ sources auxquelles l'auteur a puisé, 534-536, 706.

— 4° Office pour la fête de saint Julien, 536

— 5° Relation des miracles du même saint : nous n'avons aucune connais • sance de cet ouvrage, 537. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., pardom Ceillier, xn, 897-900.)

LÉTARD (saint), vmi, 673.

* LETBERT,abbédeSaint-Ruf(XIIes.),

S 1". Sa vie, -570-575

— Il n'est point Anglais, mais Français de nation, quoiqu'on ne sache pas le lieu précis de sa naissance, 570. — Le premier état bien connu de Lctbert est celui de chanoine de l'église collégiale de Lille on Flandre ; preuves de cette assertion, ix, 571, 572; X, 566. — Il embrasse l'institut des chanoines réguliers à Saint- Ruf. au diocèse d'Avignon, et devient abbé de ce monastère (vers IHO'O, IX, 573, 574. — Sa mort (avant la

fin de un ou de 1114), 575.

§ II. Ses écrits, ix, 575 578.

— 1 " Commentaire sur les Psaumes ou les Fleui-s des Psaumes, 576, 577,

— 2° Deux lettres, l'une à Otgier, prévôt de Fcrran, l'autre à un clerc séculier; objet de ces deux lettres, 577, 578.

— 3° Commentaire sur l'Ecriture sainte : on ne connaît en aucune manière ce traité, 578. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiv, 68-7U.)

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