‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 405 sur 613 · On cultive particulièrement la · texte numérisé non relu

On cultive particulièrement la

poésie, la grammaire, la chronologie, etc. IV, 20-23. — Etat florissant des

écoles à la fin du VHP s., iv, 12-19.

— Malgré la restauration des lettres sous Charlemagne, les monuments littéraires qui nous restent ne servent qu'à montrer la barbarie de cette époque, IV, 5.

Neuvième siècle, iv, 218-254, 281-283 ; V, 1-7.

— La renaissance des lettres sous Charlemagne ne fait qu'augmenter le nombre des personnes studieuses , sans leur donner le bon goût et l'élégance des premiers siècles, iv, 218.

— Après le règne de ce prince, elles retombent de nouveau dans la décadence, IV, 218. — Causes de cette nouvelle décadence : divisions entre les princes français, faiblesse de leur gouvernement, dévastations des barbares, IV, 219. — Ce qui contribue le plus à les soutenir, ce sont les écoles tant publiques que particulières, et les disputes sur divers points de doctrine, iv, 221. — Aperçu général sur les controverses religieuses qui eurent lieu à cette époque; ouvrages auxquels elles donnèrent lieu, iv, 258-270. - Etat des écoles en ce siècle, IV, 223-252. — Sciences enseignées dans les écoles, iv, 251- 254. — On s'applique avec un soin tout particulier à la transcription des bons livres de l'antiquité, tant profane que sacrée, iv, 281-283. —Etat des sciences profanes au IX" siècle, IV, 274-284. — Etat de la littérature sacrée, iv, 252-274- — On se borne à copier, à citer les anciens auteurs sans essayer d'imiter leur manière d'écrire, v, 2- — Efforts de quelques auteurs pour s'élever au-dfessus de leurs contemporains, v, 2, 3. — Protection accordée aux gens de lettres par Charles le Chauve, v, 484-

Dixième siècle, vi, 1-82.

— Progrès de l'isnorance ; les laïcs s'éloignent complètement des lettres et en abandonnent le soin aux ecclésiastiques, VI, 2. — Causes de décadence des lettres •. invasions des Normands par le Nord, des Hongrois par la Lorraine et la Champagne, vi, 5.

— Désordres tant dans l'état civil

LET DE LHISTOIRE LITTÉRAIRE. LET

que dans l'état ecclésiastique, vi, 4.

— Faiblesse du gouvernement, guerres intestines, -v, 6. — Incendie des bibliothèques par les Normands et les Sarrasins, vi, G. — Erreurs enfantées par l'ignorance, \-i, 10-13. —

— Défauts de la plupart des ouvrages composés au X' s. : manque de goût et de discernement, on tombe dans le" faux brillant et le merveilleux, vi, y.

— Etat des esprits à l'approche de l'an 1 000 ; annonce de la Un du monde, V], n. — Origine des romans, vi, 12-15. — Moyens tentés pour empêcher la décadence complète des lettres, VI, 17. - Principaux conciles tenus en ce siècle, vi, 18-20. — Réforme d'un grand nombre de monastères, VI, 19-21. — En dehors des monastères, on rencontre quelques rares exemples de laïcs lettrés, v/, 20, 21. — Principales écoles qui eurent de la réputation en ce siècle ; leurs élèves les plus célèbres, vi, 24- 45. — Etat des différentes sciences :

grammaire, rhétorique, mathématiques, musique, etc., vi, 46-73. -- On peut dire que c'est du X" s. que partit l'impulsion qui allait renouveler les lettres au XP s., vi, 46. — Mode d'enseignement du X^ s., vi, 47. — Le style des auteurs de cette époque est en général sans élégance et assez grossier : principaux ouvrages qui font exception à cette règle, vi, 48, 49 . — Goût général pour les auteurs de la belle latinité et pour l'érudition profane, vi, 49-51.

Onzième siècle, vn, 1-159.

— Il n'y a guère de différence entre les caractères du X" s. et ceux du XP; le môme manque de goût et de discernement, le même amour du merveilleux continue d'exister, vu.

1. 2. — Autre défaut particulier du XP siècle : celui d'embrasser toutes les sciences sans en approfondir aucune, 7,8. — Les laïcs, à de rares exceptions près, continuent à rester dans la plus profonde ignorance, vu.

2. — Les rois occupés à guerroyer contre leurs vassaux no peuvent encourager les lettres, vu, 4. — Causes de l'ignorance qui règne en ce siècle : manque de livres, leur prix

excessif, guerres continuelles, 3, 4.

— Fondation de plusieurs ordres monastiques, surtout de celui des Chartreux, qui contribuent efficacement au développement des lettres en multipliant les bons livres, vn, 11. — C'est ainsi que le XI» siècle prépare le grand mouvement des lettres duXIP, 15^. 3. — Etat des différentes sciences en ce siècle, vu, lOG-152. — Etat des écoles en ce siècle ; détails sur chacune d'elles, vu, 13-106. — Manière d'enseigner aux XP et XIP siècles. On divise les études en deux cours : le trivium et le quadrivium.

Le trivium comprend la grammaire, la rhétorique et la dialectique ; lé quadrivium l'arithmétique, la musique, la géométrie et l'astronomie ix

Douzième siècle, ix, 1-225.

— Renaissance des études, renouvellement complet des lettres. — Le XIP siècle est peut-être de tous les siècles du moyen âge le plus fertile en beaux esprits, en hommes de science etde talent,celuipendantlequel l'état des lettres a été le plus Ilorissant, IX, 1-3. — Causes qui concoururent à ce renouvellement des lettres : règne paisible et glorieux de Louis le Gros, Louis le Jeune, Philippe-Auguste, 4, 5. — Privilèges accordés aux étudiants, ix, 9. — Les gens lettrés parviennent presque tous à de hautes dignités ; nombreux e.xemples, 9, 10. — La connaissance des lettres est nécessaire aux princes pour bien gouverner leurs peuples ; importance qu'on attache au XIP s.

à cette connaissance, ix, C. — On rencontre en ce siècle grand nombre de princes, de seigneurs, de laïcs qui se livrent avec succès à l'étude, ix, ■i-10. — Il n'est point rare non plus de rencontrer dans ce siècle des religieuses fort instruites, ix, 130. — On rencontre également des femmes du monde qui s'appliquent avec succès à l'étude, IX, 131. — Hommes célèbres (jui parurent à cette époque, i x, 2, 3. — Hommes célèlires que les écoles de France fournissent au\ pays étrangers, i\-, 136-139. — Principaux docteurs juifs qui jiarurent en ce sic-

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