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MAC

— Premiers martyrs de Lyon, i*, "^88-291 . — Conciles tenus à Lyon, i-^, 295-299, 447 : — 1° Dum Rivet n'admet pas le premier concile de Lyon oîi l'hérésie des Marciotiisles est condamnée, i*. 295; — 2° \ers 480 (?),pour éclaircir queliiues points de doctrine et condamner certaines erreurs contraires au libre arbitre, u, 459, 4C0 ; — ses actes ne nous sont point parvenus, 459; — 3" conférences tenues à Lyon (2 sept. 499) entre les catholiques et les ariens.

— Ces derniers furent confondus, u, 678-684; — 4° en 517, au sujet de l'inceste d'un certain Etienne, m, 93; — 50 en 560 : déposition des évêques Salone et Sa,i;iliaire; canons sur différents points de discipline ecclésiastique, III, 286-288 ; — 6"^ en 583 : canons sur le célibat des évêques et 'des prêtres, etc., m, 336, 337; 7» en 1080 : condamnation et déposition de Manassé 1", archevêque de Reims, viii, 654. — Usages de l'église de Lyon dans ses offices au IX' s., IV, 580. — Confirmation du droit de primatie de l'é^çlise de Lyon sur celle de Sens (1096), IX, 311. — - Statuts de l'église de Lyon renouvelés au XII" s., par Guichard, archevêque de cette ville, nv, 182, 1.83.

■II. III/«tolrc llttr'ralrp.

— On cultive les sciences à Lyon dès

les temps les plus reculés, 1 * , 51. — Des jeu.x littéraires s'y établissent au l" siècle, i' , 136- — Libraires à Lyon dès le commencement du II" siècle, I*, 231. — Langue en usage à Lyon. On y parle encore grec quand les premiers ouvriersde l'Evangile y arrivent, i*, 228. — Etat florissant des écoles de Lyon au III* s..

I*, 177, 216,243, 319; —'au VIIl" s., IV, 12;— Au IX', 3., IV, 226. — Célébrité de ses écules au X" s , surtout pour l'étude de la philosophie, VI, 37, 44.

IV. t-lslp rhronologlf|ur «l«'.«> arctaevfqucx <!<■ I.yon uyant iino hlographle Mpeeiiilo dans l'Histoire littéraire.

— Saint Eucher (mort vers 449), 11, 275. — Saint Patient en 476, 11, 504. — Saint Rustice (493-499), 11, 675. — Saint Viventiole (517), m, 94. — Leirade (798-814), iv, 433, 439.— Saint Agobard (816-840), iv- 567-583. — Amolon '841-852), v, 104-111. —Saint Rémi (852-875).

v, 449-461. — Halinard (1046, 1052), VII, 447-451. — Saint Gebouin ou Jubin (1077-1082), viii- 104^109. — Hugues (1082-1106), IX, 303-328. — Josceran (lllO- 1117), X, 147-153.— Rainald (1128- 1 129), XI, 85-90. — Guichard (1165- 1180 ?), XIV, 179.183.

MACAIRE (saint), archevêque d'Antioche, mort au monastère de Saint- Bavon de Gand le 10 avril 1012, VII, 230. — Sa Vie, par un moine de Saint-Bavon, son contemporain; histoire de la translation de ses reliques par le môme, 230. — Autre Vie de saint Macnire, écrite vers 1067 par un anonyme de Saint-Bavon de Gand, VII, 231.

MACAIRE, professeur de belles lettres àCorbie (vers 826), iv, 231.

* MACAIRE, abbé de Fleury (7 en

1162), XIII, 313-315.— Neveu d'Albérie, cardinal évèque dOstie, Macaire devient successivement prieur de Longpont, abbé de Morigny, enfin abbé de Fleury (1139-1102), 313. — Il nous reste de lui une lettre à Pons, abbé de Vézelay, et une déclaration .sur un différend entre l'évêque de Meaux et l'abbefse do Farmoutier (1155), 314. — On lui attribue un glossaire grec latin ; re glossaire n'est point par ordre alphabétique , c'est une suite de nomenclatures disposées par ordrn de matières. 314, 315.

MAG DE L'HISTOIRE LITTÉRAIUE. MAG

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MACARIUS, évêque d'Ansoulême (f vers 576). Voyez Mérérius.

MACER , poëte écossais retiré en France, auteur d'une salvre (XII' s.), X, 27.

MACHABÉES (les sept). — Leurs Actes, écrits en vers par Marbode de Rennes (7 en 1123), x, 372. — Poëme sur les Machabées par Hildebertdu Mans (f en 1134), i», 186, 272; xt, 377. — Traduction française des livres des Machabées par un anonyme du Xl° s. : extraits de cette traduction (de Pastoret), xiii, 13-15, 23. — ^ Explication de ces mêmes livres par Raban Maur (840), v, 164,

MAGLOU (saint), \o\qz Malo.

MAÇON. — Dilîérenis conciles tenus dans cette vilte : 1° en .■J82 (l'^' nov.); canons de ce concile sur le jeûne et la discipline monastique, etc., m, 328-330; — 2° en 585; jugement de plusieurs évéques qui avaient embrassé le parti de l'aventurier Gondebaud ,• canons de ce concile sur l'observation du dimanche, la messe, le respect du aux prêtres, m, 343-345 ; — 3° en 023, au sujet des accusations avancées contre la règle de saint Golomban, m, 421.

MACRE (sainte), martyre de la lin du HT" s. Ses Actes, par un anonyme de laQn du IX' s.), v, 663.

MACRIN, empereur, successeur de Caracalla, qu'il lit tuer (217), f*, 355.

MAGRINUS, professeur à Bordeaux, maître d'Ausone, i", 64.

MACROBE (Ambroisc), auteur de conférences qui ont pris le nom de Saturnales, 11, 133.

MADALULFE, peintre du IX' s., iv,

MADELBERTE (sainte), abbesse dn Maubeuge. — Sa Vie, encore manuscrite, par Huchald, moine du X's., vr, 220.

MADIRAN, monastère au diocèse de Tarbes — Histoire de son origine par un moine anonyme de Marcillac (iin du XI" s.), vin," 323, 324.

MAESTRIGIIT. — Cette église était très-florissante au VU" s., m, 433.

MAGDALVIG (saint), évêque de Verdun. — Son éloge par un anonyme du IX« s., V, 332.

MAGDELEINE (saintel. — Panégyrique de cette sainte par Guiliert, abbé de Nogent(f en 1124), x, 452. — Autre panégyrique de celte sainte par Hildebert du Mans (f en 1134), xi, 331. — Hymne en son honneur par Marbode de Rennes (f en 1 123), x,

MAGIE, MAGICIENS. — La magie tire son origine de la médecine, 1*, 38. — Dès le IV'= siècle, les magigiciens sont déclarés ennemis du genre humain, et punis comme tels, I*, 5. — Hilaire, fameux magicien du IV" s , i". 212. — Traité de Raban Maur sur la niMgie (842), v, 173. — Diiïérenies pratiques de magie sont renfermées dans un ouvrage sur le»

pierres précieuses de Marbode, 11, 337, 338; x, 383-386, — Exemple de magie au XII" s., x, 307.

' MAGINHARD, moine de Fulde; florissait vers le milieu du IX" s., v, 272. — Il nous re.-te de lui : 1° Un panégyrique ou Eloge de saint Ferruce, martyr, 272, 273; — 2° un traité sur la foi, la variété du symbole, etc., 273. — (Voyez Hisloirt des auteurs sacrés et ecclés., par dom

MAGLOIRE (saint), évêque de Do! (y vers 575). — Sa Vie, llisloire de la translation de ses reliques , par deux anonymes de la lin du X' s., vi, 540-542.

MAGNE (saint), premier abbé de Fuessen au diocèse d'Augsbourg (■}• vers 665). — Sa Vie, écrite par un anonymedèsla finda Vil" s., m, 635. — Elle est retouchée au IX" s., par Ermenric,alibé d'Elwangen.v, 326,770.

' MAG NON ou MAGNUS, archevêque de Sens (8U1 à 818), iv, 420-428.

— Ses grandes connaissances, 426.

— Charlemagne avait en lui une très-grande conliancc, ibid. — • Lettre que lui écrivit remi>ei'eur Louis le Débonnaire, 60'i. — On attribue à Magnon : — 1" un traité Iht mystère du baptême, 427; — 1" une explication du dioit, dédiée ;\ Charlemagne, 427. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiasl., par dom Oillier, XII, 250-252.)

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