‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 423 sur 613 · MAI · texte numérisé non relu

MAI

MAGNlTLFE.homme de lettres (VI' s.), ni, '20.

MA.GNUS, évéque de Conicle. — En 554, il assiste au concile d'Arles, m,

MAGUELONE ancien é-çêché du Midi.

Cet cvèché est plus tard transporté à Montpellier. — Evéques de Maguelone ayant une biographie spéciale dans VHisloirc lilliraire : — Gautier (1104-11291, XI, 81-85; — Raimond 1129-1159), xni, 297-300; —Jean de Montlaiir (1158-1 190\ xiv, 626, (,27 ; — Guillaume BaimonJ (1190- 1195), XV, 612.

MAGUS, second roi des Gaulois (!], vers l'an 2000 avant J. -G. (!!), i*,2.

MAHOMET. — Histoire de Mahomet, de Mahumele, puéme divisé en seize chanls qui contient onze cent quarante deux vers élégiaques, par Hildobert du Mans (7 en 1134); l'ouvrage n'est qu'un tissu de fables ridicules et d'anachronismes grossiers, xi, 380. — Autre poëme sur Mahomet par Wautier, moine IVannais du XII"" s., xir,

♦MAIEUL (saint), abbé deClunylX" s.), VI, 498-503.

§ I". Sa vie, 498-500.

— Sa naissance à Avignon vers l'an 906, 498. — Son éducation , ses grandes dispositions pour les lettres ; son entrée dans le clerrîé de Màcon, ibid. — Après avoir refusé l'évêché de Betancon , il se retire à Gluny (942) ; il'est élu abbé en 948, 498, 499. — Son érudition ; soin qu'il prend d'enrichir la bibliothèque de son monastère, 501. — Son crédit auprès des grands de son époque, il refuse la tiare qui lui est oU'crte , 499. — En 991, il choisit saint Odilon pour lui succéder dans la dignité d'abbé de Ciuny, ibid. — Sa mort (11 mai 994) : miracles qui la suivirent immédiatement, 500. — Son Panégyrique, par saint Odilon, abbé de Gluny (994-1049), vu, 420, 421.

— Sa Vie, par Syrus, moine deCluny , (XI' s,* ; c'est de tous les historiens

de saint Maïeul ceUii qui a le mieux traité son sujet, vu, 409, 410. — Cette Vie est retouchée peu après par

Aldebald , autre moine de Gluny, 410 , 411. — Autre Vî> de saint Maïeul, par Nalgode. moine de Cluny (vers 1130\ xi, 167, 168. — Il nous reste de plus deux vies anonymes du même saint; ces anonymes n'ont fait qu'aliréger ou paraphraser l'écrit de Syrus, vu, 412. — Relation de ses miracles par un moine anonyme de Souvigny (XI'- s.), 413.

§ II. Ses écrits, vi, 500-5o3.

— 1" Ses Lcitres à Adalbéron de Reims et au célèbre Gorbert, 502.

— 2° Albéric do Trois Fontaines lui attibue, mais à tort, l'histoire d'une guerre entre Eusèbe, duc de Sardaigne, et Ostorge, duc de Sicile, 502.

— 3" Acte de l'élection de saint Odilon (991), 502, 503.

— 4° Cartulaire de Gluny, 503. — (Voyez llisl. des auteurs sacrés et ecclésiast., i)a.r dom Goillier, xii, 888- 890; xni, 149, 155; xiv, 85, 185.)

MAILLEZ.\IS, ancienne abliaye érigée ensuite en évèché. L'évècbé de Maillezais est plus tard trans,!orté àla Ro • chelle. — Si fondation par Emmc, comtesse de Poitiers (990), vu, 188.

— Son rétablissement par Guillaume V de Poitiers (1010), vu, 285. — Ecrit sur l'origine et l'histoire de cotte abbavB par Pierre, moine de Maillezais iXl-S vn, 600-602. - La Chronique de Maillezais (depuis li créalion jasqu'en'l 134) n'est point la production d'un anonyme, mais celle de Pierre de Raimond, abbé i!e Saint- Maixent, xii, 77-80; xni, 406, 407.

MAIMUODE (saint), martyr. Ses Actes, par un anonyme du X' s., vi,

* MAIMBCEUF (saint), évéque d'Angers (•{■ vers 6541, ui, 573-575. — Né en Anjou, Maimbœuf embrasse la vie monastique dans un monastère de ce pays, 573. — Son élévation sur le siège épiscopal d'Angers (609), 574.

— Eu 025, il assiste au concile de Reims, 533, 574. $- Sa mort (ver.-; 654), 574. — Il nous ros:e deux V,cs de saint Maimbœuf : 1" la première, écrite par un anonyme du X." s., xv, 628; 2" la deuxième, par Miriiode de Rennes (f en 1123), x, 365. —

MAJ DK L'HISTOIRE LITTÉRAIKE. MAL

On lui attribue une Vie de ^ainl ^fnu- I

rille, évoque d' Angers ;ce[te vie estre- r

touchée au X" s., par Raimon, ui, !

57 4, 575. — (Voyez Histoire des au- '

leurs sacrés el ecclés., par dom Ceil- '

lier, XIV, 227.) j

• MAINARD, abbé de Pontigny (1184- 11S8), puis cardinnl-évèque de Palestine [j le 16 octobre 1188), xit, 418-420. — Il est l'auteur des statuts deCalatrava, 418, 419.

MAINCIAG ou SATNT - LAUMER.

Chronique du prieuré de Sainl-Lau~ mer de il/aïnctac (9 12-1 100), par un anonyme de la fin du XI" s., viii, 680,

MAINE. — L'Evangileest prêché dansla Maine par saint Julien, i*, 308.

MAINIER, abbé de Saint-Florent de Saumur (lin du XII" s.). Lettre écrite en i-a faveur, .tv, 400.

MAIRK (monastère de) , plus tard Noaillé. Son premier abbé : saint Juiiien \f 587), m, 537. — Histoire d'Auremond, abbé de Maire [j 625), iii, 537.

MAIRES DU PALAIS. — Histoire abrégée des maires du palais depuis 644 jusqu'à 753, par un anonyme du milieu du VIII» s., m, 334-336 ; iv,

yij.

MAIXENT (saint), abbé en Poitou (f 26 jum 515), nr, 80-81. — Sa naissance à Agde vers 447 d'une noble famille, 80, — Poursuivi parla jalousie, il se retire dans un monastère en Poitou ; ce monastère porta plus tard son nom, ibid. — Il change son premier nom d'Adjuteur pour échapper aux recherches dont il est l'objet, 80. — On lui attribue une Vie de saint Vivence qui ne nous est point parvenue, 81. — Il nous reste deux vies de saint Maixent ; la plus courte semble avoir été écrite vers le milieu du VI" s., l'autre vers la lin du Ville, ni, 258, 260.

MAIXENT (monastère de Saint-), en Poitou. Voyez Saint-Maixent.

MAJEAN (saint). — Histoire de la Translation de ses reliques , par un moine anonyme du XIIi- s. (vers 11301, II, I3'i.

MAJORIEN, empereur (457). — Son l'nni^gyrique , prononcé à Lyon par

Sidoine Apollinaire (458), 552, 559.

MAJORIN, chef des Donatistes, i"

MALACHIE.l'un des douze petits prophètes. Voyez Prophètes (petits).

MALACHIE, (saint), archevêque d'Irlande (f le 2 novembre 1148), xiii, 184. — Sa Vie, par saint Bernard (H49), xiii, 206-208.

MALARD (saint), évèque do Chartres.

En 644. il assiste au concile de Chalon-sur Saône, m, 561.

MALLO, évèque de Paris, successeur de saint Denys (vers la fin du IW s.) I», 49.

MALMÉDI. — Différend entre Amon, archevêque de Cologne, et l'abbaye de Stavelo, au sujet de ce monastère (1064-1071), viii, 148-150.

MALO (saint) ou MACLOU, évèque de la petite Breiagne (f en 565). — Il nous reste trois Vies de saint Mulo, par différents anonymes de la fin du VI1I° s. ; l'une d'elles appartient à Sigebert de Gemblou, iv, 194. — Antiennes et Répons pour son office, par Sigebert de Gemblou (-j- en 1112), i.\, 554.

MALOET (dom Pierre) ; recueille dans les bibliothèque de Rome les éditions les plus rares des auteurs, et les communiiiue à dom Rivet, i, xxxiii.

■ MAMERT (saint). évê(iuo do Vienne (f vers 475), ii, 480-486.

§ I". Sa vie, 480-483.

— On ne sait rien de sa vie jusqu'en 463, époque à laquelle salut Mameit se trouve évèque de Vienne, 480. - Prodiges et fléaux qui eurent lieu à Vienne sous son épiscopat, iliid. — A roccasion de ces lléaux, il établit la cérémonie des Rogations, 481. — Concile tenu en 463 à l'occasion d'un évèque ordonné à Die par saint Mamert, 410, 481. — Il fait bâtir une église à Saint-Ferréol, 482. — On ignore la date de sa mort (peut-être 475); sa fêle se célèbre le 1 1 mai. — Son épitapbe (citation), 483. — De Vienne, son corps est transporté à Orléans. Il est hiùlé par les calvinis.tes en 1503, 483. — Dom Rivet défend avec trop de passion saint Mamert contre le pape Hilaire, 701.

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