‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 436 sur 613 · III. Divers · texte numérisé non relu

III. Divers

* MATHIEU , abbé de Ninove (f en

1195), XV, 134-135. — Ses écrits ne nous sont point parvenus, 134.

• MATHIEU DE VENDOME, poëte la-

tin (fin du XH« 3.), XV, 4'22-428.

I". Sa vie, 422-424.

— Il ne faut pas le confondre avec la célèbre Mathieu de Vendôme, abbé (le Saint-Denys, 420. — Né à Vendôme, il fait ses études à Paris et à Orléans, puis , ayant perdu ses parents, il se retire à Tours auprès d'un oncle paternel, 423. — ■ On ignore la date précise de sa mort (vers la fin du XII' s.), 423, 424.

Si II. Ses écrits, xv, 424-428.

— 1° Poëme sur Tobie : son analyse, ses éditions, xv, 420-426. — La dédicace de ce poëme est adressi'e à Barthélémy de Vendôme, archevéïiue de Tours, 421. — Go poëme en vers élégiaques contient toute l'histoire des deux Tolùe, père et fils, et de leurs femmes, 424. — Il est, du reste, rempli de digressions et desuperlluités : le style en est presque partout au-dessous du médiocre, le latin et les vers en sont fort plats, ibkf.

Traits relatifs à la vie de l'aulimr contenus dans son poëme sur Toliie, 421, 422.

— 2° Autres poëmes latins encore manuscrits, 427.

— 3" Jean Picard lui attribue une traduction des livres des Rois en vers latins (?), 428.

MATHIEU DE VENDOME, abbé de Saint-Denys ("i" en 128G), régent du royaume sous les règnes de saint Louis et de son lils Philippe le Hardi, confondu par quelques critiques avec Mathieu de Vendôme, poëte latin de la lin du Xlle s., xv, 420.

MATHILDE d'Anjou, deuxième abhe.sse de Fontovrauld (XII" s.), ix,

MATHILDE, femme de GeolVroi le Hel.

comte d'Anjou, mère de Henri II, roi d'Angleterre (XII" s.), princesse ' fort savante. — Son épitaphe (citation), IX, 131, 170.

MATHILDE , duchesse de Lorraine (XI' s.), princesse fort instruite, vu,

MATHILDE, femme de Guillaume le Conquérant (XI° s,), célèbre par ses connaissances en littérature , vu ,

MATHURIN (saint), prêtre en Gatinais (V's.). Sa Légende, par un anonyme du X^s., vr, 226.

MATURE (.saint), martyr à Lyon (177), 1*, 291.

MAUGUILLE (saint), VII' s.— Sa Vu, par HariuH'e, moine de Saint-Riquier (1096), xii, 212, 213.

MAUR (saint), martyr en Afrii]ue. — Ses Actes en vers, par Raoul Tortaire, moine de Fleury (f en 1 1 15) ; hymne en son honneur, par le môme poëte, X, 91.

MAUR (saint), fondateur du monastère de Glanfeuil en Anjou, disci[ile de saint Benoit du Munt-Cassin (VI' s.), m, 496. — Sa Vie, écrite au commencement du V1I° s. par Fauste et retouchée vers 863 par Odon, abbé de- Glanfeuil, m, 497; v, 384.— Histoire de la translation de ses reliques et relation des miracles opérés à son tombeau par Odon, abbé de Glanfeuil (868', v, 385.

* MAUR (Raban), archevêque de Mayence ifen 856), v, 151-204. Yoyoi Raban.

MAUR DES FOSSÉS (SAINT-), monastère près de Paris. Voyez Sl-,]laur.

MAURE (sainte) , vierge de Troyes , morte à vingt-trois ans. ■ — • Son oraison funèbre par saint Prudence de Troyes, v, 250.

MAURICE (saint), et ses compagnons.

- Leur martyre à Agaune vers la fin du HP a., II, 285. — Les premiers actes di' Uur martyre sont de saint Eucher de Lyon, n, 285, 286. — Autres Actes, par un anonyme de la fin du VI" siècle, m, 57G, 787. — Poënte héroïque sur leur histoire par Sigobert deGeniblou (•}• en 11 12), IX, 549. — Autre poëme sur leur martyre par Marbodo d en 1123). x, 373.

MAURICE, cniperour do Constantinopie (VI« s.), m, 398, •MAURICE (Piorroi, professeur à Vézelay, abbé de Cluny (1 122), ix, 103

Rennes (-[-

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